Débuter la pêche au feeder

Qu’est-ce que la pêche au feeder ? Quelles sont les étapes pour pêcher au feeder ? Quel matériel utiliser pour débuter ? Les réponses.

Qu’est-ce que la pêche au feeder ?

La pêche au feeder est une des différentes techniques existantes pour pêcher au coup. Cette technique consiste à remplir une sorte de petite cage (appelée « feeder ») d’amorces pour attirer le poisson. Le feeder est directement monté sur la ligne, on parle alors d’un montage feeder. Cette technique de pêche est très appréciée des pêcheurs, car elle permet de pêcher au plus près de l’appât.

Pêche au feeder : quels matériels utiliser ?

La pêche au feeder nécessite des équipements adaptés à ce type de pêche. Ainsi, pour débuter, vous aurez besoin des éléments suivants :

  • Une canne feeder (3 à 4 mètres de long) avec un moulinet à tambour fixe ;
  • Une cage feeder (à choisir en fonction du lieu de pêche) ;
  • Un corps de ligne (préférez un nylon spécial feeder ou une tresse) ;
  • Un émerillon baril ;
  • Une perle en caoutchouc ;
  • Un tube coulissant ;
  • Un bas de ligne avec un hameçon ;
  • Une amorce.

Chez Intégral Pêche nous sommes spécialisés dans la vente de matériel de pêche. Nous vous proposons un large choix de matériel pour la pêche au feeder : cannes, moulinets, cages feeders, ainsi que d’autres accessoires. Alors, pour vous équiper, rendez-vous sur notre site. Aussi, n’hésitez pas à prendre contact avec nos équipes pour tout conseil ou question sur la pêche au feeder ou sur nos produits.

La technique de la pêche au feeder

Le montage feeder

Il existe plusieurs façons de monter une ligne pour la pêche au feeder. Si vous débutez, optez pour un montage simple. Pour cela, il vous suffit d’enfiler un tube coulissant muni d’une agrafe sur le corps de votre ligne. Puis, d’enfiler une petite perle en caoutchouc puis un émerillon baril. Ces éléments permettent d’éviter les nœuds et au fil de s’entortiller sur lui-même. Ensuite, attachez le feeder sur l’agrafe au niveau du corps de ligne. Enfin, il ne vous reste plus qu’à fixer le bas de ligne avec un hameçon sur l’autre partie de l’émerillon.

L’amorçage du poisson

Dans la pêche au coup, l’amorçage vise à attirer et maintenir les poissons dans votre zone de pêche. Avec la pêche au feeder, l’amorce est placée directement dans la cage feeder au niveau du corps de ligne. Ainsi, inutile d’en lancer l’amorce sur votre coup, vous devez simplement remplir la petite cage et mettre votre ligne à l’eau (avec une esche sur l’hameçon).

A noter : vous pouvez créer votre amorce vous-même ou en acheter toute faite dans le commerce.

La touche et le ferrage du poisson

Lorsqu’un poisson se laisser tenter par votre esche, c’est que vous avez une touche. Au feeder, les touches sont parfois difficiles à voir. Ainsi, observez bien le scion de votre canne. Lorsque celui-ci s’agite, vous pouvez ferrer. Si vous avez tendance à ferrer dans le vide (ce qui est fréquent quand on débute), attendez que les touches soient plus prononcées.

A noter : le ferrage est un geste qui vise à vérifier que l’hameçon est bien planté dans la bouche du poisson. Il s’agit de tirer vers le haut et légèrement sur le côté avec votre canne. Ce geste doit être rapide, sans être brutal.

Ensuite, une fois que vous sentez le poisson bien accroché, ramenez-le vers le bord tout en le laissant dans l’eau et utilisez une épuisette pour le récupérer. Et le tour est joué !

Comment choisir son fil de pêche ?

Il existe une multitude de fils de pêche différents. Alors, comment choisir le fil qui conviendra le mieux à votre type de pêche ? Les réponses.

Comment choisir son type de fil de pêche ?

Le fil de pêche que vous utilisez a une incidence directe sur le confort de pêche, la résistance de votre ligne à l’abrasion et aux dents des poissons ou encore à la transmission des touches… C’est pourquoi, il faut porter une attention particulière au choix de votre fil et surtout, le choisir en fonction de vos attentes et du type de pêche que vous pratiquez.

Diamètre et résistance, deux critères importants

Le diamètre du fil de pêche est un critère de choix important car il joue sur la résistance de votre ligne. Plus le diamètre est élevé, plus la ligne est résistante à la défense d’un poisson. Attention, le diamètre du fil de pêche a également une incidence sur sa visibilité et sur sa souplesse. Plus le diamètre est élevé, plus le fil sera visible et rigide. Enfin, sachez que plus le diamètre du fil est élevé, moins vous pourrez en stocker dans votre moulinet. A noter : sur les bobines, le diamètre du fil de pêche est exprimé en centième de millimètre. Un fil de 5/100 a donc un diamètre de 0,05 mm et un fil de 60/100, 0,6 mm de diamètre.

Autre critère important : la résistance linéaire du fil. Il s’agit de la limite à laquelle le fil casse sous l’étirement du poids d’un poisson. Elle est indiquée sur la bobine en kilogramme. Ainsi, si votre fil à une résistance de 2 kg, et que vous tirez hors de l’eau un poisson plus lourd, celui-ci devrait casser. En revanche, dans l’eau, le fil peut résister. En effet, le poisson est « porté » par l’eau, il pèse donc moins lourd que sur une ligne soulevée dans l’air. Aussi, lorsqu’un poisson tire fougueusement sur la ligne en se déplaçant rapidement (hors de l’eau ou dans l’eau), il peut exercer une force plus forte, ce qui peut parfois casser la ligne…

Ces deux critères vont donc de pair lors du choix du fil de pêche. Il s’agit alors de trouver le bon équilibre entre le diamètre et la résistance, toujours en fonction du poisson que vous souhaitez pêcher, mais également en fonction de la technique que vous utilisez pour cela.

D’autres critères à prendre en compte

Ce n’est pas tout. D’autres critères sont à prendre en compte lors du choix de votre fil de pêche. Ils dépendent plutôt du confort de pêche que vous souhaitez et de vos attentes :

  • La résistance à l’abrasion : si vous pêchez des carnassiers ou dans des zones rocheuses (près des côtes par exemple), prenez en compte ce critère. En effet, les fils résistants à l’abrasion sont moins sujets aux frottements des rochers ainsi qu’aux cisaillements des dents des poissons ;
  • L’élasticité et la souplesse : une bonne élasticité, donne plus d’amortis et de souplesse à la ligne. Avec, les vibrations sont aussi mieux absorbées. Cela apporte un confort de pêche supplémentaire lors des rushs avec les poissons et s’avère agréable lorsque vous pêchez aux leurres. A l’inverse, avec un fil moins élastique, vous sentez davantage les touches et vibrations. Cela peut être nécessaire pour certains types de pêche, comme celle au toc par exemple.

Les avantages et inconvénient des principaux fils de pêche

Le fil de pêche en nylon

Le principal avantage du nylon ? Il offre une excellente élasticité et souplesse à la ligne. Cela évite donc les décrochages ou casses lors de combat avec un poisson vigoureux. Cette élasticité procure également plus de confort au pêcheur puisqu’elle permet d’atténuer certaines vibrations. De plus, le nylon est un fil transparent. Un atout pour certaines méthodes de pêche qui demandent une grande discrétion.

Le fil de pêche en fluocarbone

Le fluocarbone est, quant à lui, un fil qui a comme principal avantage d’avoir une très bonne résistance à l’abrasion (résistance aux frottements et aux cisaillements). C’est donc un fil idéal pour pêcher près des rochers ou pour attraper des carnassiers. Le fluocarbone a également la particularité d’être totalement invisible, pour une discrétion optimale. Enfin, c’est un fil plutôt rigide, ce qui permet d’offrir plus de sensations lors de la pêche (touches et vibrations).

La tresse

La tresse offre une résistance beaucoup plus importante que le nylon et le flocarbone. Aussi, sa très forte rigidité lui permet de mieux transmettre les sensations aux pêcheurs et ainsi de maîtriser parfaitement sa ligne. Sachez qu’il existe différents types de tresses avec des nombres de brins différents (4, 6 ou 8 brins). Elles sont plus ou moins lisses selon le modèle. Aussi, à diamètre égal la tresse est beaucoup plus résistante que le nylon. Cela permet de privilégier un diamètre fin pour plus de discrétion.

Pour plus d’informations ou conseils, n’hésitez pas à nous contacter. Aussi, rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour découvrir nos différents fils de pêche.

Quelles sont les différentes techniques de pêche à la mouche ?

Pêche à la mouche sèche, noyée, en nymphe ou encore au streamer… Les techniques de pêche à la mouche sont nombreuses. Découvrez leurs spécificités.

La pêche à la mouche (aussi abrégée PALM) consiste à pêcher avec un leurre qu’on appelle une « mouche ». Elle représente souvent un insecte ou une larve. Traditionnellement associée à la pêche à la truite, la pêche à la mouche permet de pêcher une multitude d’espèces dans des milieux variés (en rivière, en lac, en réservoir ou encore en mer). Activité de loisir ou véritable sport, la pêche à la mouche utilise plusieurs techniques qui diffèrent en fonction de la mouche utilisée.

Pêche à la mouche sèche

Parmi les différentes techniques de pêche à la mouche existantes, on retrouve la pêche à la mouche sèche. Cette technique utilise une mouche artificielle imitant un insecte flottant en surface de l’eau, comme s’il était prêt à s’envoler. Le pêcheur doit présenter la mouche en amont du courant, pour qu’elle dérive naturellement dans l’eau. La mouche sèche est une technique qui offre au pêcheur le plaisir de voir le poisson « monter » sur la mouche et la gober.

Pêche à la mouche noyée

La pêche à la mouche noyée, quant à elle, utilise des mouches imitant des larves d’insectes aquatiques se déplaçant sur le fond de l’eau. Pour cela, le pêcheur doit présenter une mouche immergée, au ¾ de l’aval du courant. L’idée est d’imiter un insecte essayant d’échapper à la noyade en remontant vers la surface de l’eau.

Notez que la pêche à la mouche noyée est particulièrement adaptée à la pêche à la truite. En effet, selon le site d’information de la pêche en France, 75 % des mouvements nutritionnels de la truite se font vers des proies sous l’eau.

Pêche à la mouche à la nymphe

La pêche à la mouche à la nymphe est une technique qui utilise des mouches imitant une nymphe (larve d’insecte aquatique à un stade particulier) dérivant naturellement entre deux eaux. Pour cela, le pêcheur doit présenter la mouche en amont du courant, soit en utilisant un indicateur de touche, soit « à vue », c’est-à-dire en observant le comportement du poisson. Pour la pêche à la nymphe à vue, il convient de pêcher dans des eaux très claires.

Pêche à la mouche au streamer

Autre technique de pêche à la mouche : la pêche à la mouche au streamer. Cette technique utilise une mouche imitant un petit poisson (type alvin). Le pêcheur doit animer la mouche comme un poisson qui fuit. Cette technique est particulièrement adaptée en mer pour attraper des carnassiers, mais se pratique aussi dans les rivières et lacs.

Vous souhaitez vous essayer à la pêche à la mouche ? N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations. Aussi, rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour choisir le matériel de pêche le plus adapté à la technique choisie.

Le « no kill » : c’est quoi exactement ?

Qu’est-ce que la pêche « no kill » ? Comment et où la pratiquer ? Peut-elle s’adapter à toutes les techniques de pêche ? Les réponses.

Le principe de la pêche « no kill »

Le « no kill » aussi appelé « catch and release », est une technique de pêche consistant à ne pas tuer un poisson pêché. Plus précisément, il s’agit de remettre à l’eau sa prise après l’avoir capturée, et ce, quel que soit la taille légale de capture autorisée. Autrement dit, c’est volontairement que le pêcheur relâche le poisson.

Développée aux Etats-Unis par les pêcheurs sportifs, la pratique du « no kill » séduit de plus en plus de pêcheurs français, débutants ou confirmés. En effet, cette technique de pêche est fortement liée à la volonté de respecter davantage la nature et ses ressources. Remettre à l’eau sa prise contribue à la préservation des espèces, surtout lorsqu’elles sont menacées. Cette pratique permet également de recentrer l’activité sur la pêche en tant qu’activité sportive.

Le « no kill » : comment faire en pratique ?

La pratique du « no kill » ne consiste pas simplement à remettre sa prise à l’eau. Elle doit respecter certaines « règles ». En effet, il faut relâcher les poissons dans de bonnes conditions. Et c’est là tout l’art du « no kill ». Alors, afin d’éviter de blesser le poisson, les pêcheurs doivent :

  • Privilégier des hameçons simples par rapport aux hameçons doubles ou triples ;
  • Utiliser des hameçons sans ardillons ou les écraser ;
  • Capturer et relâcher le poisson le plus rapidement possible afin qu’il ne soit pas trop épuisé lors de sa remise à l’eau ;
  • Se mouiller les mains avant de toucher le poisson pour ne pas lui ôter son mucus protecteur ;
  • Manipuler le poisson pêché avec beaucoup de précautions. D’ailleurs, de nombreux pêcheurs évitent de le sortir de l’eau et utilisent une épuisette ;
  • Décrocher l’hameçon en douceur. Si le poisson a engamé profondément l’hameçon, le mieux est de couper le fil proprement. Aussi, il est possible de débarrasser le poisson de l’hameçon sans le faire saigner à l’aide d’un dégorgeoir.
  • Remettre à l’eau le poisson en le tenant légèrement avec la tête face au courant pour qu’il puisse se réoxygéner plus rapidement. Puis, le laisser partir de lui-même lorsqu’il donne des coups de queue.

 Le « no kill » : où pêcher ?

Mer, rivière, lac… Il est possible de pratiquer la technique du « no kill » partout. En France, il existe aussi plusieurs parcours où la pratique du « no kill » est obligatoire. D’ailleurs leur nombre est en hausse. Alors n’hésitez pas à vous renseigner auprès de la mairie, des associations agréées, de la fédération de pêche ou des détaillants et vendeurs d’articles de pêche, pour connaître les réglementations en vigueur dans votre secteur de pêche.

Le « no kill » : quelles pêches sont concernées ?

En pratique, le « no kill » peut s’appliquer à toutes les techniques de pêches. En France, les pêcheurs de carpe et les pêcheurs à la mouche sont les plus actifs. Le « no kill » est aussi courant dans la pêche sportive. Petit à petit les pêcheurs de carnassiers commencent aussi à s’y mettre…

Vous souhaitez vous essayer à la pêche « no kill » ? N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations. Aussi, rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour choisir le matériel de pêche le plus adapté à cette technique.

Quel matériel pour la pêche bolognaise ?

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Canne, moulinet, nylon, flotteur… Découvrez quel matériel utiliser pour pêcher à la bolognaise cet été.

Développée par les pêcheurs italiens, la pêche bolognaise est une des différentes techniques existantes pour pêcher au coup. Elle se pratique principalement en été, dans les rivières à courant régulier. Cette technique permet de pêcher plus loin que la pêche au coup traditionnelle. Elle permet ainsi de capturer des poissons de belles tailles, peu enclin à s’approcher du bord (comme les brèmes, les barbeaux ou encore les carpes de rivières).

Pour pratiquer la pêche bolognaise, un matériel spécifique est nécessaire. En effet, vous aurez besoin d’une canne dédiée munie d’un moulinet. Zoom sur les spécificités de ce matériel.

Quelle canne choisir pour la pêche bolognaise ?

La pêche à la bolognaise se pratique avec une canne dite « bolognaise ». Il s’agit d’une grande canne télescopique. Elle est équipée d’anneaux surélevés et munie d’un moulinet. La longueur des cannes bolognaises varie de 5 à 8 mètres et proposent différentes puissances (de 10 à 30 grammes).

Le choix de la canne dépend du type de cours d’eau, mais aussi de la puissance des poissons. Par exemple, les plus grosses puissances sont destinées aux grosses carpes et barbeaux.

Pêche bolognaise : quel moulinet et nylon choisir ?

Pour la pêche à la bolognaise, vous devez choisir un modèle de moulinet (capoté ou non) à frein progressif avec une vitesse de récupération plutôt rapide, entre 70 et 80 centimètres par tour de manivelle.

Côté nylon, choisissez un diamètre assez fin, de 12 à 18/100. Portez également une attention particulière à la résistance du fil de pêche, qui doit être choisi en fonction du type de poisson que vous souhaitez pêcher à la bolognaise.

Quels flotteurs choisir ?

Pour la pêche bolognaise, utilisez un flotteur destiné à la pêche au coup classique maintenu en deux points. Les formes et les tailles varient selon le lieu de pêche, le vent et la puissance du courant. Ainsi, préférez :

  • Les flotteurs trapus si vous pêchez dans des eaux où le courant est moyen ou soutenu (comme les canaux et les rivières) ;
  • Les flotteurs effilés, plus sensibles grâce à leur faible portance à la surface de l’eau, si vous pêchez dans des zones où le courant est nul ou faible (comme les lacs et les étangs).

Vous trouverez le matériel pour la pêche à la bolognaise sur notre boutique en ligne : www.integralpeche.fr. Contactez-nous pour obtenir des conseils et des renseignements sur nos produits !

Quel matériel pour pêcher à l’anglaise ?

Canne, moulinet, flotteur, ligne… Pour la pêche à l’anglaise, il est nécessaire d’avoir un matériel particulier. Zoom sur les spécificités de ce matériel, indispensable pour pêcher de belles prises.

La pêche à l’anglaise est une des différentes techniques existantes pour pêcher au coup. Arrivée en France dans les années 70, cette technique se pratique idéalement dans des plans d’eaux calmes ou dans des rivières à courants peu rapides. Appréciée des pêcheurs confirmés, elle permet d’atteindre de longues distances (entre 15 et 30 mètres), et donc de capturer toutes sortes de poissons : aussi bien du « petit blanc » (gardons, rotengles) que des plus gros poissons (carpes, tanches, brèmes).

Pour pratiquer la pêche à l’anglaise un matériel spécifique est nécessaire. En effet, vous aurez besoin d’une canne dédiée munie d’un moulinet et d’un flotteur appelé « waggler ». Zoom sur les spécificités de ce matériel.

Quelle canne choisir pour la pêche à l’anglaise ?

La pêche à l’anglaise se pratique avec une canne dédiée : les cannes anglaises. Généralement, ces cannes mesurent entre 3.30 et 4.20 mètres. Elles sont constituées de 3 éléments et équipées de nombreux anneaux surélevés (en moyenne une douzaine). Ces anneaux permettent de limiter les frottements du nylon sur la canne et de lancer ainsi à grande distance.  

Lors de votre achat, privilégiez une canne anglaise légère, pour pouvoir animer la ligne facilement. Aussi, portez une attention particulière à la puissance de la canne (à choisir en fonction du flotteur) et à son action (pointe, parabolique, semi-parabolique, etc.).

Quel moulinet pour la pêche à l’anglaise ?

Pour la pêche à l’anglaise, vous devez choisir un modèle de moulinet à rotation douce pour plus de confort en action de pêche. Sachez que la qualité de cette rotation est liée au nombre de roulements. La récupération du fil est également importante lors de l’achat du moulinet. Pour la pêche à l’anglaise une récupération de 75 à 80 centimètres par tour de manivelle est idéale. Enfin, privilégiez un frein progressif pour faciliter le combat avec le poisson.

Quels flotteurs choisir ?

Coté flotteur, c’est le waggler qui est le plus utilisé pour la pêche à l’anglaise. Il a la particularité d’être fixé à la ligne uniquement par son extrémité inférieure. Il peut être monté en fixe ou au coulissant.

Il en existe différentes catégories de wagglers :

  • Le waggler à bulbe pour les pêches à grandes distances ;
  • Le waggler droit pour les distances modérées et les pêches à l’agrainage ;
  • Le pellet waggler, plutôt destiné à la pêche des carpes.

Quelle ligne choisir ?

Côté ligne, sachez qu’il existe des nylons destinés à la pêche au coup à l’anglaise. Ils ont une élasticité permettant une réaction rapide sur les ferrages et une densité permettant de couler facilement lors du lancer. Il est généralement conseillé de d’utiliser un diamètre de fil de 11 à 16/100. Aussi, il existe également des hameçons classiques ou montés destinés à la pêche à l’anglaise, n’hésitez pas à les privilégier.

Vous trouverez le matériel pour la pêche à l’anglaise sur notre boutique en ligne : www.integralpeche.fr. Contactez-nous pour obtenir des conseils et des renseignements sur nos produits !

La technique de la pêche au coup

Qu’est-ce que la pêche au coup ? Quelles sont les différentes étapes techniques pour pêcher au coup ? Quels matériels utiliser ? Les réponses.

La pêche au coup : c’est quoi exactement ?

La pêche au coup comprend l’ensemble des techniques de pêche qui visent à ferrer le poisson dans une zone déterminée. L’idée est d’attirer le poisson dans cette zone et de le maintenir à l’aide d’une amorce. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas le matériel utilisé pour ce type de pêche qui lui donne son nom, mais bien cette zone de pêche, appelée « Coup » par les passionnés. Très appréciée par les débutants comme par les confirmés, la pêche au coup est la pêche plus populaire en Europe.

Quel matériel utiliser pour la pêche au coup ?

À noter : il existe plusieurs techniques pour pêcher au coup (à l’anglaise, à la bolognaise, au feeder ou à la grande canne ou canne à emboîtement). Mais, le plus souvent, les pêcheurs utilisent une canne à pêche télescopique simple, sans moulinet.

Ainsi, pour la pêche au coup dite « traditionnelle », vous aurez besoin du matériel suivant :

  • Une canne au coup télescopique : 3 à 6 mètres de long ;
  • Une ligne montée : il en existe des toutes faites. Sinon, vous aurez besoin de flotteurs, de fil en nylon, de plombs et d’hameçons pour monter vous-même votre ligne ;
  • Une sonde ;
  • De l’amorce ;
  • Des esches (des appâts d’origine animale ou végétale que l’on fixe à l’hameçon d’une ligne).

D’autres accessoires s’avèrent indispensables pour la pêche au coup, comme :

  • Un repose-canne ;
  • Une chaise ;
  • Un seau pour préparer et garder l’amorce ;
  • Un dégorgeoir pour décrocher le poisson ;
  • Une bourriche pour préserver vos poissons le temps de la pêche ;
  • Une épuisette pour vous aider sur un gros poisson ;
  • Une carte de pêche.

Vous trouverez le matériel de pêche dont vous avez besoin sur notre boutique en ligne : www.integralpeche.fr. Contactez-nous pour obtenir des conseils et des renseignements sur nos produits !

La technique de la pêche au coup étape par étape

Première étape de la pêche au coup : le sondage

Le sondage du poste de pêche vise à déterminer la profondeur et la nature du fond de l’eau (herbe, vase, obstacles, etc.). Cette première étape est indispensable pour ajuster la longueur de votre ligne.

En pratique, le sondage se fait à l’aide d’une sonde (un plomb en forme de pince) placée sur l’hameçon et qui va entraîner ce dernier au fond de l’eau. Pour connaître la profondeur de l’eau, le sondage doit s’effectuer de façon verticale, sous le bout de la canne.

Comment bien sonder l’eau ?

  • Si le flotteur est sous l’eau : votre fond (la distance entre le flotteur et l’hameçon) est trop court ;
  • Si le flotteur est incliné : cela signifie que la sonde n’est pas dans l’axe verticale ;
  • Si le flotteur est parfaitement équilibré à la surface de l’eau : méfiez-vous, vous avez peut-être un peu trop de fond ;
  • Si le flotteur est immergé jusqu’à la moitié de l’antenne : c’est parfait, vous connaissez le fond exact de l’eau !

Ensuite, en fonction des poissons recherchés, du courant et des conditions climatiques, il vous suffit d’ajuster votre ligne.

Deuxième étape de la pêche au coup : l’amorçage

Une fois la zone de pêche sondée, mettez votre ligne à l’eau (avec une esche) et procédez à l’amorçage. Cette seconde étape vise à attirer et maintenir les poissons dans votre zone de pêche. Pour cela, utilisez une amorce. Il s’agit d’un appât jeté dans l’eau qui s’y diffuse. Vous pouvez créer votre amorce vous-même ou en acheter prête à l’emploi dans le commerce. Le tout est de lancer assez d’amorces sur le coup et au même endroit (près de votre hameçon).

Troisième étape de la pêche au coup : la touche

Patience, un poisson devrait se laisser tenter par votre esche… Lorsque c’est le cas, le flotteur bouge : c’est la fameuse touche. Pour savoir si la touche est bonne soyez attentif aux mouvements du flotteur :

  • Si le flotteur remue ou s’enfonce sur des petits à-coups : le poisson est en train de goûter votre appât… Attendez un peu avant de ferrer le poisson, il ne s’est pas encore fait prendre ;
  • Si le flotteur coule totalement : le poisson a attrapé l’esche, vous devez le ferrer ;
  • Si le flotteur ne coule pas, mais se déplace latéralement sur plusieurs centimètres : le poisson se déplace avec l’esche : ferrez-le également ;
  • Si le flotteur se met à plat sur l’eau : le poisson à attraper l’esche et remonte avec vers la surface : vous pouvez le ferrer aussi.

Quatrième étape de la pêche au coup : le ferrage

Lorsque vous avez une touche, il convient alors de ferrer le poisson. Le ferrage est le geste qui vise à vérifier que l’hameçon est bien planté dans la bouche du poisson. Il s’agit de tirer verticalement avec la canne. Ce geste doit être rapide, sans être brutal. Un peu de pratique est nécessaire pour maîtriser le ferrage.

Lorsque que vous sentez que le poisson est bien accroché, ramenez-le vers le bord tout en le laissant dans l’eau (en faisant juste sortir sa bouche de l’eau). Utilisez une épuisette pour récupérer les gros poissons. Ensuite, attrapez votre poisson à la main et décrochez-le. N’hésitez pas à utiliser un dégorgeoir, si l’hameçon est planté trop profond. Enfin, placez votre prise dans une bourriche le temps de continuer votre pêche au coup !

La pêche du bar (ou loup de mer) en hiver

Espèce noble et très appréciée, le bar (ou loup de mer) se pêche toute l’année. Mais, en hiver, certaines techniques et fonds sont plus adaptés à sa capture. On vous explique comment pêcher le bar durant la saison hivernale.

Pêche au bar en hiver : connaître le comportement du poisson est essentiel

Le bar, aussi appelé loup de mer ou bar commun, est un carnassier qui se pêche en France, dans l’océan Atlantique ou en mer Méditerranée. Il aime se cacher et chasser dans les eaux oxygénées et agitées. En général, il parcourt les fonds peu profonds (à 5 mètres environ), mais il est possible d’en trouver entre 1 et 2 mètres. Il préfère également les fonds rocheux ou sableux, évitant ceux vaseux.

Dans son milieu naturel, le bar se nourrit de différentes proies (crabes mous, crevettes, lançons, tacauds, sprats, etc.). S’il apprécie d’avantages certaines proies, il n’est pourtant pas difficile. Ce poisson se nourrit surtout de ce qu’il trouve en fonction des saisons. Curieux, nerveux et vorace, son caractère bien trempé fait le bonheur des pêcheurs qui aiment le ferrer.

Pour le bar, l’hiver signe la saison du frai (autrement dit, la saison de la ponte). Ainsi, entre les mois de décembre et mars-avril, les bancs s’éloignent des côtes. Mais, certains spécimens peuvent rester près des côtes.

Une fois le comportement du bar étudié, à vous de trouver les bons endroits pour pêcher au bord de l’eau ou en bateau. Scrutez la météo et l’état de la mer et adaptez la longueur de fond.

A noter : en hiver, relâchez les femelles remplies d’œufs et les bars non-maillés pour garantir la pérennité de l’espèce. Certaines zones de pêche appliquent le « no-kill », renseignez-vous. Quoi qu’il en soit, cela n’enlève rien au plaisir de la pêche.

Pêche au bar en hiver : quelles techniques utiliser ?

Il existe différentes techniques de pêche au bar :

En hiver, de nombreux pêcheurs privilégient la pêche aux leurres au large. Cette technique de pêche est particulièrement active. Elle nécessite des déplacements afin d’attraper le poisson. Pour cela, vous allez avoir besoin d’une canne, d’un moulinet, d’un nylon et bien évidemment d’un leurre. Le but étant de stimuler l’instinct chasseur du poisson.

Quels types de leurres choisir ?

Pour pêcher le bar aux leurres, vous pouvez utiliser des leurres souples ou solides. Là encore, les leurres s’adaptent au comportement de l’animal. Par exemple, lorsque le poisson se déplace, il peut nager à des profondeurs adaptées aux leurres de surface. En revanche, lorsque le poisson chasse, il faut privilégiez des leurres souples de type shad ou poissons nageurs pour atteindre le fond et stimuler le poisson.

Pour choisir vos leurres prenez en compte différents critères :

  • Les vibrations ;
  • La taille ;
  • Les couleurs ;
  • La nage ;
  • L’odeur (simulé par des attractants).

En effet, ces différents « signaux » sont reçus par le bar et lui permette d’identifier une proie. Sans ces signaux, le poisson ne mordra pas.

De même, les animations du leurre sont indispensables pour mimer le mouvement de la proie. Testez des récupérations rapides et lentes, faites des pauses plus ou moins longues.

Il n’existe pas de règles précises pour pêcher le bar. Essayez différentes couleurs et types de leurres pour explorer les différentes couches d’eau.

Chez Intégral Pêche, nous disposons d’une large gamme de leurres pour la pêche au bar. Rendez-vous sur notre site pour découvrir nos produits. Aussi, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur la pêche au ber ou loup de mer en hiver.

Pêche à pied : les équipements indispensables

Pour attraper des coquillages ou crustacés mieux vaut avoir les bons équipements. Griffe, panier, épuisette… Découvrez les outils indispensables pour la pêche à pied.

Quels outils pour pêcher à pied les crevettes ?

Pour pêcher les crevettes roses ou grises il est nécessaire d’avoir un équipement spécifique :

  • Le havenet : il s’agit d’une épuisette avec un filet de forme ovale. Il s’utilise pour pêcher à pieds dans les marres ou dans l’eau. Pour cela, le pêcheur immerge le havenet et le remonte le long des algues ou des rochers, où les bouquets aiment se cacher.
  • La bichette : contrairement au havenet, la bichette est en forme de demi-cercle. L’un de ses bords est droit et permet au pêcheur de pousser son filet dans l’eau pour racler le sable, lieu de prédilection des crevettes grise à marée basse. Ce type d’équipement est souvent utilisé par des pêcheurs plus confirmés.

Quels outils pour pêcher les huîtres ?

Les huîtres se pêchent à la main ou, si elles sont bien fixées à leur support, à l’aide d’un outil spécifique :

  • Le piochon (ou piolet) : cet outil, qui ressemble à une pioche, permet de décoller les huîtres des rochers facilement. Pour l’utiliser, il faut frapper sous la coquille pour la décoller ou faire levier. Mais attention de ne pas briser la coquille.
  • Le détroquoir (ou démanchoir) : cet outil est spécialement conçu pour pêcher les huîtres. Il sert à les décrocher des rochers, mais aussi à les détroquer. C’est-à-dire à détacher les huîtres quand elles sont collées entres elles.

On rappelle que la taille du piolet est réglementée pour la pêche aux huîtres. Renseignez-vous.

Quels outils pour pêcher le crabe ?

Pour débusquer les crabes cachés dans les trous ou sous les rochers, les pêcheurs s’aident d’un crochet. Il s’agit d’une longue tige en métal dont l’extrémité est en forme de crochet. Il permet de fouiller dans le sable ou dans les trous pour faire sortir le crabe de sa cachette.

Les outils pour la pêche à pied des coquillages

Pour pêcher des coquillages enfouis dans le sable, comme les palourdes, les praires ou les coques, vous pouvez utiliser :

  • Une griffe ou un râteau : les pêcheurs à pied les utilisent pour gratter le sable et sortir le coquillage (palourdes, coques, praires). Ces outils sont faciles à utiliser pour les débutants.
  • Un couteau à palourde : il s’utilise pour pêcher les palourdes ou les praires. Le pêcheur plante son couteau dans le sable puis fait levier pour retirer le sable et débusquer le coquillage.

A noter : les dimensions de ces outils doivent respecter la réglementation.

Comment ramener sa pêche ?

Pour transporter votre récolte, il est indispensable d’avoir un panier. Il en existe plusieurs sortes :

  • Le panier en osier (aussi appelé musette) : il peut se porter en bandoulière et résiste à l’eau de mer. Son clapet permet de garder sa pêche à l’ombre du soleil, mais aussi d’éviter que les crabes ne s’échappent.
  • Le panier à coquillages en acier galvanisé : il a l’avantage de résister à l’eau de mer et de permettre d’égoutter et rincer facilement ses coquillages à l’eau de mer après la pêche.

Pendant la pêche à pied, il est conseillé de laver régulièrement les coquillages à l’eau de mer. Si vous utilisez un sceau classique, pensez à mettre de l’eau de mer dedans pour les conserver plus longtemps. Aussi, les coquillages doivent être conservés au frais, pour cela, mettez des algues ou un peu de goémon dans votre panier. Enfin, vos prises doivent être consommées rapidement (le jour-même de préférence).

Quels vêtements pour la pêche à pied ?

  • Des gants : ils sont utiles essentiellement pour pêcher les huîtres, afin de protéger vos mains des coquilles et autres rochers tranchants.
  • Des bottes : elles sont indispensables pour garder les pieds au sec lorsque vous pêchez dans l’eau.
  • Des vêtements adaptés à la météo : optez pour un coupe-vent et un pull s’il fait froid, ou pour un chapeau et un tee-shirt s’il fait chaud.

Sur notre site www.integralpeche.fr, vous trouverez les équipements dont vous avez besoin pour la pêche à pied.

Ouverture du carnassier 2017

Chaque année, nous sommes nombreux à attendre l’ouverture de la pêche aux carnassiers.

Voici donc les dates d’ouverture en France pour l’année 2017 :

Espèces Date d’ouverture de la première catégorie Date d’ouverture pour la deuxième catégorie
Truite fario, saumon de fontaine, omble chevalier, omble, cristivomer 11 mars au 17 septembre 14 mars au 17 septembre
Black Bass 11 mars au 17 septembre 1er janvier au 29 janvier

1er juillet au 31 décembre

Brochet et sandre 11 mars au 17 septembre 1er janvier au 29 janvier

1er mai au 28 janvier 2018

Chaque département a la possibilité de modifier les dates. Le préfet a le pouvoir de prolonger ou de diminuer les périodes de pêche autorisées ou d’interdire certaines formes de pêche. Il est donc nécessaire de vous informer auprès d’une association de pêcher de votre département pour connaitre les dates exactes applicables près de chez vous.

 

La réglementation définie aussi les tailles légales de captures :

Saumon  …………………………………………. 0.50 m

Brochet ………………………………………….. 0.60 m (2ème catégorie)

Truite de mer et Cristover ……………………….. 0.35 m

Sandre …………………………………………… 0.50 m (2ème catégorie)

Black-Bass ……………………………………… 0.30 m (2ème catégorie)

La longueur est mesurée du bout du museau jusqu’à l’extrémité de la queue.

Taille poisson

Il faut aussi savoir que la pêche est autorisée une demi-heure avant le lever du soleil et une demi-heure après le coucher du soleil.

Mai

Juin

Samedi 6 05 :55 21 :17 Samedi 3 05 :30 21 :45
Samedi 13 05 :47 21 :25 Samedi 10 05 :28 21 :50
Samedi 20 05 :40 21 :32 Samedi 17 05 :27 21 :53
Samedi 27 05 :34 21 :39 Samedi 24 05 :29 21 :55
Juillet

Août

Samedi 1 05 :31 21 :55 Samedi 5 06 :03 21 :29
Samedi 8 05 :36 21 :53 Samedi 12 06 :11 21 :19
Samedi 15 05 :42 21 :49 Samedi 19 06 :19 21 :09
Samedi 22 05 :48 21 :44 Samedi 26 06 :27 20 :57
Samedi 29 05 :55 21 :37        

Septembre

Octobre

Samedi 2 06 :35 20 :45 Samedi 7 07 :15 19 :41
Samedi 9 06 :43 20 :32 Samedi 14 07 :24 19 :28
Samedi 16 06 :51 20 :19 Samedi 21 07 :33 19 :17
Samedi 23 06 :59 20 :06 Samedi 28 06 :42 18 :06
Samedi 30 07 :07 19 :53        

 

Novembre

Décembre

Samedi 4 06 :51 17 :55 Samedi 2 07 :27 17 :31
Samedi 11 07 :01 17 :47 Samedi 9 07 :34 17 :29
Samedi 18 07 :10 17 :40 Samedi 16 07 :40 17 :30
Samedi 25 07 :19 17 :35 Samedi 23 07 :43 17 :33
        Samedi 30 07 :46 17 :38

Quelques techniques pour pêcher le carnassier

Vous pouvez pêcher le carnassier grâce à deux techniques : la pêche aux leurres et la pêche aux appâts naturels.

La pêche aux leurres est une technique particulièrement active. Elle nécessite des déplacements afin d’attraper le poisson. Pour cela, vous allez avoir besoin d’une canne, d’un moulinet, d’un nylon et bien évidemment d’un leurre. Le but étant de stimuler l’instinct chasseur des poissons.

Il existe plusieurs sortes de leurres : leurres souples, leurres de surfaces, poissons nageurs, cuiller. À vous de trouver celui qui correspondra le mieux aux carnassiers que vous pêchez.

Les appâts naturels, repas qu’ont l’habitude de manger les poissons, sont des poissons vifs ou morts. Il en existe un très grand nombre que vous dénicherez facilement près d’un cours d’eau.

Le choix de l’appât dépendra avant tout des conditions de pêche et même de l’humeur des carnassiers !