Canne silure : notre sélection des meilleures cannes

Découvrez notre sélection des meilleures cannes à pêche pour le silure. Une sélection effectuée avec des cannes spécialisées pour certaines techniques de pêche aux silures.

Pas toujours évident de trouver la meilleure canne pour la pêche au silure. En effet, certaines cannes se distinguent par leur polyvalence, quand d’autres sortent du lot par leur spécialisation pour une technique (bouée, pellet, leurres, verticale aux vifs…).

C’est en se basant sur ces spécialisations techniques que nous avons choisis de vous proposer une sélection de nos meilleures cannes silure. Un top 5 exclusivement de la marque « Black Cat », véritable spécialiste dans le domaine de la pêche aux silures.

La canne silure « freestyle spin » – black cat

Une canne idéale pour la pêche aux leurres durs et aux leurres souples. Il s’agit d’un modèle d’une longueur de 2,40m et d’une puissance de 30 à 150 g qui possède une pointe sensible et une grosse réserve de puissance. Elle permet de pêcher le silure aux leurres dans divers spots : en kayak, en bateau, du bord (sans besoin de grandes distances de lancer).

Plus d’informations sur la canne « freestyle spin » 

La canne silure « Solid spin » – Black cat

La canne Solid Spin est, elle aussi, à privilégier pour la pêche au silure aux leurres, notamment pour la pêche au lancer et à la traîne en bateau. Ses atouts ? Elle est d’une longueur de 2,40 m et est très légère. De plus, le blank en carbone possède une action de pointe et une grosse réserve de puissance (qui augmente plus l’on se rapproche de la poignée).

Plus d’informations sur la canne à pêche pour silure « solid spin »

La canne silure « Freestyle Fireball V-Jig » – Black Cat

C’est la canne silure parfaite pour des pêches verticales aux vifs (fireball) d’un poids de 100 à 220 grammes, en eaux calmes et rivières à fort courant. Il s’agit d’un modèle qui propose une action parabolique et une pointe sensible permettant d’animer les montages pour la verticale et les fireballs avec une grande précision.

Plus d’informations sur la canne « V-Jig Freestyle Fireball »

La canne silure « Freestyle Bank » – Black Cat

Cette canne silure est spécialisée pour des pêches à la bouée ou pellet. Sa souplesse, son action parabolique et sa réserve de puissance font d’elle une canne polyvalente, parfaite pour venir à bout des moyens et gros silures, quelles que soient les conditions de pêche !

Plus d’informations sur la canne pour silure « freestyle bank »

La canne silure « Solid bank » – Black Cat

Spécialement conçue pour la pêche du silure à la bouée ou pellet, cette canne offre une longueur de 2,90m. Elle possède un blank en carbone, une action de pointe douce et une réserve de puissance qui augmente plus on se rapproche de la poignée. Cette canne à pêche à la capacité de bien amortir les rushs des silures et permet la capture de très gros spécimens.

Plus d’informations sur la canne à pêche silure « solid bank »

Quel matériel pour la pêche au silure ?

pêche silure matériel

Capturer le silure n’est pas une tâche aisée ! Étant un poisson volumineux, puissant et combatif, le silure impose un matériel de pêche spécifique, et surtout, résistant. Alors quelle canne et quel moulinet choisir ? Intégral pêche vous guide.

Silure : quelle canne à pêche choisir ?

Pour capturer l’un des plus gros poissons de France, vous devez choisir une canne résistante et puissante et assez longue.

Vous pouvez choisir un modèle dédié à la pêche au silure, une canne destinée à la pêche de la carpe et du brochet ou encore une canne spinning ou casting.

A titre indicatif, il est souvent conseillé de privilégier :

  • Une canne longue de 2,70 à 3,00 m pour la pêche aux leurres ;
  • Une canne de 3,00 à 3,50 m si vous pêchez à la bouée avec une puissance de 300 grammes ;
  • Les cannes silure de puissance 100 à 300 g pour la pêche aux vifs ou aux pellets ;
  • Les cannes silures d’une longueur allant de 2,90 à 3,6 m pour la pêche du bord ;
  • Les cannes silures d’une puissance allant de 80 à 200 g pour la pêche au lancer ;
  • Les cannes silures courtes pour la pêche à la verticale (1,80m à 2.20m) avec des puissances allant de 100 à 300 grammes.

3 cannes pour la pêche du Silure :

Le moulinet

Pour la pêche au silure, il est conseillé de choisir un moulinet de pêche à tambour (tournant ou fixe).

Notez que le choix de la taille du moulinet doit s’effectuer en fonction du poids du silure et de la technique utilisée (en bateau, du bord, aux leurres ou encore à la bouée). 

Ainsi, à titre indicatif, on peut conseiller :

  • Un moulinet de taille 5000 pour la pêche au silure au leurre (cette taille convient à la pêche d’un silure de 4 à 6 kg) ;
  • Un moulinet d’une taille de 8000 ou 10000 pour pêcher le silure aux vifs ;
  • Un moulinet de taille 20000 pour pêcher à la bouée.

Nylon, tresse et bas de ligne

Pour la pêche au silure, vous pouvez utiliser :

  • un nylon d’un diamètre de 40 à 60/100;
  • ou, une tresse de 30 à 40/100 (la tresse est souvent privilégiée car elle est plus résistante)

Ajoutez un bas de ligne de fort diamètre en fluorocarbone de 50 à 70 kg de résistance. Vous pouvez aussi utiliser les bas de ligne dédiés à la pêche au silure.

Quels leurres pour pêcher le silure ?

Privilégiez des leurres souples de 15 cm et plus et de couleurs claires. Vous pouvez utiliser des leurres fortement plombés ou des cuillères ondulantes.

Besoin de plus de conseils sur le matériel destiné à la pêche au silure ? N’hésitez pas à contacter l’équipe d’intégral pêche dès maintenant !

Pêche exotique : les meilleures destinations

pêche exotique meilleures destinations

Découvrez notre sélection des meilleures destinations de pêche exotique et quels poissons y pêcher.

La pêche exotique : c’est quoi ?

La pêche exotique consiste à partir pêcher à l’étranger et ainsi d’organiser un voyage de pêche. De nombreux passionnés, amateurs ou professionnels, s’envolent ainsi vers d’autres pays, une ou deux fois dans l’année, dans le but de capturer des poissons exotiques et de s’essayer à d’autres techniques de pêche. Une expérience unique, qui permet de mêler la passion de la pêche à celle des voyages.

A noter : si certaines restrictions ou mesures sont en vigueur en raison de la pandémie mondiale de COVID-19 cette année, certaines destinations peuvent être accessibles. Renseignez-vous auprès des autorités compétentes si vous souhaitez partir à l’étranger et organiser votre voyage de pêche.

Où partir en voyage de pêche exotique ?

Ils existent de nombreuses destinations appréciées des pêcheurs à travers le monde. Parmi les meilleures destinations de pêche, on retrouve :

Les côtes africaines

  • Le Sénégal ;
  • Le Gabon ;
  • La Guinée ;
  • Madagascar ;
  • Mayotte ;
  • Les Seychelles.

Sur les côtes africaines vous trouverez une grande diversité d’espèces de poissons, comme le marlin, l’espadon voilier, la dorade coryphène, le thon, la carpe rouge, la carangue, le poisson perroquet, le mérou, le barracuda, le wahoo, la raie, le requin, le jobfish, le capitaine, le bourgeois, la bonite ou encore le thazard.

En Asie 

  • La Thaïlande : le pays est connu pour ces nombreux spots de pêche où il est possible de pêcher des barramundis, des arapaïmas, des carpes, des cobias, des carangues, mais aussi des thai mahseer, des poissons chats géants du Mékong ou encore des perches jungle ;
  • Les Maldives : vous y trouverez des bonefish (Albula vulpes), des barracudas, des jobfish, des carague, des thons, des napoléons, des becs de cane, etc.

En Océanie 

  • L’Australie : vous pourrez notamment pêcher des barramundis, des kingfish, des espadons, des makaires noirs géants, des maquereaux, des thons, des merlans, des vivaneaux roses (poissons écureuils) ou encore des bonefish ;
  • La Nouvelle-Calédonie : vous y trouverez une belle diversité d’espèces, comme la perche jungle, la carangue, le mérou, la daurade coryphène, ou encore la loche bleue….

En Amérique latine et centrale

  • Le Mexique ;
  • Le Costa Rica ;
  • Cuba ;
  • Panama.

Les eaux de l’Amérique latine et centrale sont riches. Au programme : capture de marlins bleus ou noirs, d’espadons voiliers, de dorades coryphènes, de poissons coqs, de carangues, des sérioles, de vivaneaux rouges, de wahoos, de thazards, de bonites, de mérous, ou encore des brochets et orphies.

Au-delà d’une diversité d’espèces incroyablement riche, la pêche exotique offre aux pêcheurs la possibilité de pratiquer différentes techniques de pêche, comme la pêche au lancer, la pêche à la calée, la pêche au Jig, au surf casting ou encore au leurre. Dans certains pays, il est aussi possible de pêcher au gros. Bien sûr, en fonction du spot et des poissons recherchés, certaines techniques seront plus adaptées que d’autres. Renseignez-vous et laissez-vous guider par les experts locaux.

Pour plus de conseils sur les équipements et le matériel de pêche que vous devez emmener avec vous, contactez-nous ! L’équipe d’Intégral pêche est à votre disposition pour vous équiper au mieux en fonction de la destination de votre choix.

Zoom sur la pêche au jig ou jigging

peche au jig jigging

Cette technique de pêche est largement pratiquée par les amateurs et pêcheurs plus aguerris. Son point fort ? Elle vous permet d’attraper de grosses prises ! Animation, matériel, choix du jig… On vous en dit plus sur la pêche au jigging.

Pêche jigging ou jig : de quoi parle-t-on ?

La pêche au jigging, aussi appelée pêche au jig ou encore jig casting, est une technique de pêche en mer, tout droit venue du Japon. Elle est aujourd’hui largement pratiquée par les pêcheurs du monde entier, qu’ils soient amateurs ou plus aguerris.

La raison de ce succès ? Sa capacité à faciliter la capture de gros poissons d’espèces différentes (sériole, denti, liche, bar, bonite, dorade coryphène, sabre, espadon, lieu, maquereau, vive, saint-pierre…).  

La pêche au jigging permet de pêcher dans des eaux profondes (de 20 à 200 m de fond) ou qui présentent des variations de reliefs ou encore soumises à de forts courants. Cette pratique permet ainsi de pêcher dans des zones généralement peu accessibles et où les autres formes de pêche sont moins adaptées.

Pour pêcher au jig, le pêcheur anime un leurre métallique plombé en forme de poisson, nommé le jig. D’où le nom de cette technique !

Le saviez-vous ? Si elle s’avère adaptée à la pêche en mer, la pêche au jig peut également se pratiquer en eau douce.

Zoom sur l’animation du jig

L’animation du jig est un point technique essentielle. En pratique, il convient de faire couler le leurre vers le fond et de le remonter jusqu’à la surface de façon saccadée et à vitesse variable. L’idée et de faire dandiner le jig. Cette animation doit être répétée sans cesse.

En effet, le but ici est de donner l’illusion d’un appât vivant pour attirer les carnassiers, qui ont des réflexes de chasse et d’attaque. En plus, cela permet de sonder tous les étages de l’eau.

Quel leurre choisir ?

Pour choisir ses leurres (jig ou jig casting), il faut porter une attention particulière à leurs poids et couleurs. Ces deux critères sont à choisir en fonction des caractéristiques de votre zone de pêche.

Le poids des Jigs

  • Poids supérieur ou égal à 60g. (jig lourd): pour les pêches en eaux profondes voire très profondes, eaux agitées avec beaucoup de courant, pour lancer loin ou pour pêcher à la verticale en bateau ;
  • Poids entre 20 et 40g. : pour diverses situations et conditions, c’est le grammage le plus polyvalent ;
  • Inférieur ou égal à 10g. : pour les pêches fines sous la surface de l’eau ou en eaux calmes (mer ou eau douce).

LA COULEUR DES JIGS

  • Phosphorescent : pour les eaux à faible luminosité, pêche pratiquée le matin ou le soir ;
  • Fluo : pour les eaux tintées ou eaux troubles ;
  • Naturel : pour les eaux claires, pêche par temps calme et ensoleillé.

Quel matériel pour pêcher au jig ?

  • La canne : pour la pêche en jigging, il est conseillé d’utiliser une canne de jigging. Ce type de canne à pêche est courte (entre 1.7 et 2.7 mètres), souple, avec une action de canne en pointe, assez puissante pour pouvoir animer le leurre ;
  • Le moulinet : privilégiez un mouliner à tambour fixe, spécifique au jigging. Il doit être robuste et puissant pour être capable de remonter rapidement le leurre, et votre capture ;
  • La tresse : il est conseillé d’utiliser une tresse multicolore en corp de ligne entre 12/100 et 16/100, suivant la taille des poissons recherchés et le poids de votre casting jig. Pour le bas de ligne, préférez un nylon fluorocarbone (adapté aux carnassiers).

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur le matériel nécessaire pour la pêche en jig casting. Retrouvez également tous nos produits dédiés à la pêche aux carnassiers sur notre site www.integralpeche.fr.

Canne à pêche : les 3 actions canne

action canne à pêche

Qu’est-ce qu’une action de canne ? Quelles sont les 3 principales actions à connaître et pour quel type de pêche sont-elles le plus adaptées ? Les réponses à vos questions.

Qu’est-ce qu’une action de canne ?

L’action de canne est un principe essentiel à connaître. Il permet de bien choisir sa canne à pêche et surtout de comprendre son fonctionnement et son comportement lorsque vous pêchez.

L’action de canne correspond à l’aspect plus ou moins flexible de votre canne. Il s’agit de la déformation que va prendre la canne lors du combat avec le poisson ou de l’animation d’un leurre. Une partie de la canne à pêche (le blank) va donc se courber sous l’effet de la force exercée par le poisson pêché.

On distingue 3 principales actions de canne :

  • L’action de pointe ;
  • L’action semi-parabolique ;
  • L’action parabolique.

action de canne

L’action de pointe

Une canne à l’action de pointe est aussi appelée canne « fast ». Dans ce cas, la canne se courbe seulement à son extrémité (sur environ 1/4 de sa longueur), au niveau du scion. L’action de canne est ici rapide et les cannes à pêche avec ce type sont plutôt rigides.

L’action semi-parabolique

Une canne à l’action semi-parabolique ou canne « regular » en anglais, correspond à une canne que se courbe sur les 2/3 de sa longueur, du milieu jusqu’au scion. L’action de canne est moyenne et les cannes à pêche avec ce type d’action sont plutôt souples.

L’action parabolique

Une canne à l’action parabolique ou canne « slow » se courbe sur toute sa longueur, du porte-moulinet jusqu’au scion. Ce type d’action est lente et les cannes de ce type sont très souples.

Quelle action pour quel type de pêche ?

  • L’action de pointe, permet de faire des lancers sur des longues distances ou pour animer rapidement des leurres ;
  • L’action semi-parabolique est polyvalente. Il s’agit d’un bon compromis entre souplesse lors des combats avec les poissons et distances lors des lancers ;
  • L’action parabolique permet de mieux appréhender le combat avec le poisson, mais il faut bien maîtriser la canne. Cette action est principalement utilisée pour les cannes anglaises et/ou feeder.

Chez Intégral pêche, nous vous proposons différents modèles de cannes avec des actions différentes. Rendez-vous sur notre site pour trouver la canne à pêche la plus adaptée à vos besoins.

Aussi, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur notre matériel de pêche.

No-Kill : comment relâcher les poissons ?

no kill technique

La pêche no-kill doit respecter certaines « règles ». En effet, la pratique ne consiste pas simplement à remettre sa prise à l’eau. Il faut relâcher les poissons dans de bonnes conditions. On vous explique lesquels.

Le no-kill : une technique de pêche éthique

Pratiquer le no-kill ou le « catch and release », c’est pêcher sans tuer le poisson. Il s’agit donc de remettre à l’eau sa prise volontairement après l’avoir capturée, et ce, quel que soit la taille légale de capture autorisée.

Cette pratique éthique de la pêche participe à la préservation des espèces, surtout lorsqu’elles sont menacées. Elle permet aussi de recentrer l’activité sur la pêche en tant qu’activité sportive.

Attention, il faut respecter quelques règles quand vous pêchez en no-kill. Notamment au moment de manipuler et relâcher le poisson.

Bien manipuler un poisson

Ne pas tuer sa capture est essentiel lorsque vous pêchez en no-kill. De même, il convient de ne pas la blesser au moment de sa prise et de sa remise à l’eau.

Ainsi, si vous pratiquer cette technique de pêche, pensez à capturer le poisson rapidement afin qu’il ne soit pas trop épuisé lors de sa remise à l’eau.

Pour attraper le poisson : 

  • Mouillez-vous les mains avant de le toucher pour ne pas lui enlever son mucus protecteur.
  • Surtout, soyez délicat et précautionneux lorsque vous le manipulez.
  • Ne touchez pas ses yeux ni ses branchies.
  • Ne le serrez pas afin d’éviter toute lésion d’organe.
  • Tenez-le en position horizontale en supportant son ventre.

Il est conseillé de garder le poisson le plus possible dans l’eau. Soyez donc rapide au moment de l’attraper et de décrocher l’hameçon. D’ailleurs, pour cela vous pouvez utiliser une épuisette et un tapis ainsi qu’un dégorgeoir.  

Bien relâcher un poisson

Bien relâcher le poisson est essentiel. Une fois avoir ôté l’hameçon, remettez à l’eau le poisson en le tenant légèrement avec la tête face au courant pour qu’il puisse se réoxygéner plus rapidement. Puis, une fois qu’il a repris des forces, au moment où il devient plus vif et donne des coups de queue, vous pouvez le laisser partir de lui-même.

A noter : le no-kill n’est pas sans risque pour le poisson. Mais suivre ses règles et gestes simples permet de respecter et préserver davantage la ressource.

Rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour choisir le matériel de pêche le plus adapté à cette technique no-kill.

Pêche à pied : conseils et réglementation

peche a pied

Ramasser des coquillages, fruits de mer et autres crustacées est une activité agréable à pratiquer en bord de mer, durant les vacances d’été. Mais attention, comme toutes les pratiques de pêche, il existe des règles à respecter. On fait le point sur la réglementation et les bonnes pratiques à adopter en matière de pêche à pied.

Pêche à pied : une réglementation stricte

Pour protéger les mollusques et crustacés qui sont une ressource naturelle et préserver leur environnement naturel, une réglementation stricte est en place pour la pêche à pied. Elle est d’ailleurs relativement complexe, car les règles à respecter sont mises en place à plusieurs niveaux : national (codes, décrets et arrêtés ministériels), mais également préfectoral (préfectures départementales et régionales) et municipal (arrête municipaux).

Il est donc très important de toujours vous renseigner auprès des autorités maritimes locales pour connaître les règles applicables dans votre département ou lieu de pêche.

Où et quand pêcher à pied ?

La pêche à pied est une pratique qui s’inscrit dans celle de la pêche de loisir en mer. Ainsi, la pêche à pied peut s’exercer toute l’année, de jour comme de nuit. Exception faites de la pêche sous-marine qui est interdite entre le coucher et le lever du soleil.

A noter : la pratique de la pêche de loisir en mer n’est pas autorisée pendant la période de confinement.

Selon le site gouvernemental du service public, la pêche de loisir à pied doit se pratiquer uniquement sur le domaine public maritime et sur la partie des fleuves, rivières ou canaux où les eaux sont salées.

Les principales tailles réglementaires des captures

Respecter les tailles réglementaires des captures est essentiel pour permettre aux espèces de se reproduire et de grandir et ainsi de préserver de la ressource naturelle.

A noter : en fonction des régions, les tailles minimales de capture des différentes espèces, sont variables. Rendez-vous sur le site Légifrance pour connaître les règles fixées dans votre secteur de pêche.

Ici, nous donnerons les tailles minimales de capture autorisée en méditerranée :

  • Crevette rose du large : 2 cm (longueur céphalothoracique) ;
  • Homard : 30 cm (longueur totale) ;
  • Langoustes : 9 cm (longueur céphalothoracique) ;
  • Langoustine : 7 cm (longueur totale) ;
  • Coque/Henon : 2,7 cm ;
  • Coquille Saint-Jacques : 10 cm ;
  • Huître creuse et plate : 6 cm ;
  • Oursin pêché en mer : 5 cm (piquants exclus) ;
  • Palourde européenne : 3,5 cm ;
  • Palourdes (autres) : 3 cm ;
  • Praires : 2,5 cm ;
  • Tellines : 2,5 cm.

Et les quotas ?

Pour les quotas, vous devez vous renseignez-vous auprès de la mairie, des associations agréées, de la fédération de pêche ou des détaillants et vendeurs d’articles de pêche afin de connaître la réglementation en vigueur dans votre secteur de pêche.

A titre indicatif, en moyenne, il n’est pas possible de ramasser plus d’un ou deux kilogrammes d’une même espèce de crustacés ou mollusques par jour et par personne (le chiffre varie en fonction des espèces). Le quota global, quant à lui, est souvent limité à 5 kg de coquillages (toutes espèces confondu) par jour et par personne.

Quels sont les risques en cas de fraude ?

Si vous ne respectez pas la réglementation appliquée pour la pêche à pied dans votre secteur, vous pouvez être sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à 22 500 €. Des sanctions administratives peuvent également être prononcées, affirme le site du service public.

Les bonnes pratiques pour respecter le milieu et les ressources

Bien sûr, la pêche doit s’exercer dans le respect du milieu naturel et de la ressource. Ainsi, pour protéger l’environnement naturel des espèces :

  • Ne dégradez pas l’estran (il s’agit de la partie du littoral couverte à marée haute et découverte à marée basse) ;
  • Evitez de labourer le sable ou la vase et utilisez des outils adaptés pour chercher les coquillages (les outils utilisés peuvent eux aussi être soumis à une réglementation) ;
  • Replacez les roches après les avoir soulevées, pour garantir la vie des espèces qui s’y développent.

Enfin, pour protéger la ressource :

  • Pensez à vous équiper d’outils de mesure pour vérifier les tailles des mollusques et crustacés que vous pêchez ;
  • Relâchez les crustacés portant des œufs ;
  • Ne pêchez que ce que vous allez consommer dans le cadre familial en respectant les quantités maximales autorisées.

Sur notre site www.integralpeche.fr, vous trouverez les équipements dont vous avez besoin pour la pêche à pied.

Comment bien débuter la pêche au toc ?

Vous souhaitez vous essayer à la technique de pêche au toc ? Découvrez nos conseils pour choisir le matériel de pêche le plus adapté si vous débutez.

La pêche au TOC : c’est quoi exactement ?

La pêche au toc est une technique qui consiste à pêcher avec des appâts naturels. Si cette technique est principalement utilisée pour la pêche à la truite fario, dans les rivières et cours d’eau de haute et moyenne montagne, elle peut aussi s’utiliser dans des rivières et cours d’eau de plaines où se trouvent des salmonidés. Le nom de cette technique vient de l’effet ressenti lors de la touche comme un « toc ».

Pour pratiquer la pêche au toc, un matériel spécifique est nécessaire. Zoom sur les spécificités de ce matériel.

Quelle canne pour la pêche au toc ?

Pour pêcher au toc, vous pouvez utiliser une canne anglaise (télescopique ou multi-brins). Elle vous permettra de pêcher au toc dans des rivières plus ou moins importantes mais relativement bien dégagées. Et, surtout, elles seront idéales pour la découverte de la pêche aux appâts naturels !

Ces cannes mesurent entre 3.20 m et 4.50 m. Le choix de la longueur dépend de la taille du cours d’eau dans lequel vous pêchez. Autrement dit, plus le cours d’eau sera petit et plus vous devrez utiliser une canne courte.

Pour pêcher au toc privilégiez une canne avec un grand nombre d’anneaux, cela facilite la précision des lancers. Aussi, préférez une canne légère, qui sera particulièrement agréable à utiliser si vous débutez.

Pour les rivières encombrées, il est préférable d’utiliser une canne téléréglable ou à fil intérieur afin d’éviter de s’accrocher dans les branches. Ces cannes peuvent s’agrandir jusqu’à plus de 6 mètres, mais sont plutôt destinées aux pêcheurs plus expérimentés.

Le moulinet

Le moulinet sert simplement de réserve de fil avec le plus souvent un modèle à tambour tournant. Un modèle à tambour fixe peut être utilisé, car il permet d’effectuer des lancers.

Le fil et le plomb

En général, les pécheurs au toc utilisent un corps de ligne flashy (fluorescent) afin de bien suivre la trajectoire de leur ligne en dérive. Le diamètre du fil dépend du poisson recherché. Un fil d’un diamètre standard entre 14/100 et 16/100, sera le plus polyvalent si vous débutez. Le bas de ligne, quant à lui, doit être très discret, donc transparent et avec un diamètre fin entre 2/100 et 4/100.

La plombée sur le bas de ligne dépend du lieu de pêche. Le poids total des plombs dépend de la profondeur et de la force du courant. Pour débuter, vous pouvez essayer d’utiliser 4 plombs n°6 ou n°7. L’espacement des plombs dépend du courant. Si ce dernier est fort, rapprochez vos plombs, si le courant est léger, vous pouvez les espacer. 

Quel appât pour la pêche au toc ?

Vous l’avez compris, la pêche au toc se pratique avec des appâts naturels, généralement issues du lieu de pêche où vous vous trouvez. En fonction de la saison, de l’altitude ou encore de l’eau, les appâts utilisés varient. Si vous n’êtes pas experts, on vous conseille d’opter pour des lombrics (le fameux vers de terres), des vers de terreaux ou des teignes. Ce sont les appâts les plus polyvalents.

Une fois l’appât choisi, il ne vous reste plus qu’à le présenter aux poissons et sans être vu. La pêche au toc est une pêche en dérive. Il faut donc que l’appât descende le courant, au plus près du fond.

Pêche à la carpe : quel matériel choisir ?

Pour pratiquer la pêche à la carpe, un matériel spécifique est nécessaire. En effet, vous aurez besoin d’une canne dédiée munie d’un moulinet. Zoom sur les spécificités de ce matériel.

Quelle canne à carpe choisir ?

La canne à carpe est un équipement clé de votre matériel. En effet, ce type de canne à pêche est spécialement conçu pour pêcher les carpes. Il s’agit d’une canne plus ou moins flexible. Ainsi, elle permet différentes actions de pêche (de pointe, semi-parabolique ou parabolique) et de combattre les carpes efficacement.

Les cannes à carpes peuvent être à emmanchements (2 brins en général) ou télescopiques, elles sont composées d’anneaux robustes et d’un moulinet.

Il existe différentes longueurs de canne à carpes :

  • La canne carpe 13 pieds est destinée à des pêches où il est nécessaire d’effectuer des lancers lointains ;
  • La canne carpe 12 pieds est destinée à des pêches en étang ou en rivière. Cette longueur est relativement polyvalente et convient donc à de nombreuses situations ;
  • La canne carpe 11 pieds est destinée à des pêches dans les plans d’eau où il n’est pas nécessaire d’effectuer des lancers élevés ;
  • La canne carpe 10 pieds et la canne carpe 9 pieds sont, quant à elles, destinées à la pêche en stalking (aussi appelée pêche à rôder) ou à la pêche où l’on dépose les montages. La longueur de cette canne permet des mises à l’épuisette plus facile.

Le support de canne

La pêche de la carpe se pratique généralement au posé. Dans ce cas, il est nécessaire de reposer sa ou ses cannes sur un support dédié. Il existe deux types de support :

  • Le rod pod carpe: il est utile pour regrouper plusieurs cannes sur un même support. Très polyvalents, certains permettent de pêcher dans toutes les positions et dans toutes les conditions. Ce type support se combine avec des détecteurs de touches et des écureuils ;
  • Le pique de pêche : peu encombrant, il permet de poser une ou deux cannes à carpe. Le pique de pêche est à équiper d’un support de canne et d’un détecteur de touche.

Le choix du moulinet

Le moulinet fait partie intégrante de la panoplie du carpiste. Il existe des moulinets fixes spécialement conçus pour la pêche des carpes, avec deux types de freins :  

  • Le moulinet à frein débrayable : il possède à mécanisme à deux freins ce qui permet de modifier la résistance (frein de combat/frein léger) ;
  • Le moulinet à frein avant: il possède un seul frein.

Le choix du type de frein dépend des sensations que vous préférez avoir durant la session de pêche. Il est également important de choisir un moulinet robuste, ayant une réserve de fil assez importante pour les grands lancers et pour pouvoir combattre le poisson.

Au-delà de ce matériel, il est aussi nécessaire d’avoir une ligne et un montage adaptés à la pêche à la carpe. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur ces équipements. Retrouvez également nos produits dédiés à la pêche à la carpe sur notre site www.integralpeche.fr.

Quel matériel pour la pêche en bord de mer ?

Pêche au flotteur, au posé, surfcasting, rockfishing… Il existe différentes techniques pour pêcher en bord de mer. Le matériel à utiliser dépend de ces techniques. Explications.

La pêche en bord de mer est plébiscitée par les pêcheurs qui habitent près de la mer ou qui y séjournent pour les vacances. Ce type de pêche a l’avantage de se pratiquer dans de nombreux spots (sur les ports, les digues, les côtes rocheuses ou encore depuis la plage). La pêche en bord de mer offre également un large choix de techniques de pêche. Parmi elles, on retrouve notamment la pêche au flotteur, au posé, le surfcasting ou encore le rockfishing… Découvrez quel type de matériel doit être utilisé en fonction de ces techniques de pêche en bord de mer.

Quel matériel utiliser pour la pêche au flotteur ?

La pêche au flotteur (aussi appelé pêche au bouchon) est une technique qui consiste à maintenir l’appât entre deux eaux en la soutenant sous un flotteur. Ce flotteur constitue également l’indicateur de touche. Il s’agit d’une technique de pêche adaptée à tous, qui peut se pratiquer dans différents lieux (digues, plages, ports…) et qui permet de pêcher une grande diversité de prises.

Elle se pratique avec une canne à coup (avec ou sans moulinet). Préférez une canne à pêche courte (de 2,5 à 4 mètres) si vous pêchez près du bord. Si vous pêchez plus loin, il vous faudra une plus grande canne. Pour ce type de pêche et selon le spot choisi, vous devez avoir un flotteur plus ou moins résistant au courant. Enfin, utilisez une ligne alliant discrétion et résistance. Par exemple, si vous souhaitez pêcher de gros poissons, privilégiez un bas de ligne en 30/100 et un fil de 35/100 pour votre corps de ligne.

Quel matériel pour la pêche au surfcasting ?

La pêche au surfcasting consiste à lancer sa ligne dans les vagues depuis la plage. Pour cette technique de pêche en bord de mer, préférez une longue canne, de 4 à 5 mètres. Elle doit être puissante et robuste pour permettre de lancer des plombs de deux cents grammes environ et des appâts volumineux. Sachez qu’il existe des cannes à pêche spécialement conçues pour le surfcasting : les cannes de surfcasting. Certaines sont à emboîtement, d’autres sont télescopiques. Les cannes télescopiques ont l’avantage de ne pas être encombrantes et d’offrir la possibilité de laisser vos lignes montées. Côté moulinet, privilégiez un moulinet spécial surfcasting avec une bobine de type « long cast ». Enfin, vous devrez également utiliser un support de canne. Cet accessoire permet de fixer la canne face à la mer. En fonction de votre budget et de vos besoins, utilisez un trépied ou une pique de surf.

A noter : en Méditerranée, où les vagues sont plus petites et le courant faible, les pêcheurs pratiquent plutôt le surfcasting léger (ou surf light). Cette technique a la particularité de se pratiquer avec du matériel moins puissant et beaucoup plus sensible.

Quel matériel utiliser pour la pêche à la calé ?

La pêche à la calée (ou au posé) est une pêche de fond, qui se pratique à la plombé. Les pêcheurs « calent » leur canne à pêche sur les rochers, sur une digue ou sur un port grâce à un piquet ou à un porte-canne. Souvent la canne est dans une position presque verticale, entre 45 et 90°. Cette technique est particulièrement efficace pour la pêche des carnassiers.

Côté matériel, utilisez une canne à anneaux de 3 à 4 mètres de long, munie d’un scion et équipée d’un moulinet standard. La canne doit être assez puissante pour supporter les lancés lourds. Le choix du poids du plomb dépend de la profondeur et du courant présent à l’endroit où vous pêchez. Le choix du nylon, lui, dépend du poisson recherché et du lieu de pêche. Celui-ci devra être discret tout en étant robuste. Pour le bas de ligne, préférez un fil en fluorocarbone.

Quel matériel pour le rock-fishing ?

Le rock-fishing est une technique de pêche aux leurres qui se pratique en bord de mer dans les rochers, mais aussi sur les ports et les digues. Cette technique permet de traquer des petits carnassiers.

Elle nécessite un matériel ultra léger, qui permet de lancer des leurres souples de 1 à 7 grammes. Pour cela, munissez-vous d’une canne à scion d’une longueur allant de 2 à 3 mètres et équipée d’un moulinet dont la taille est comprise entre 1000 et 2000. Le rock-fishing nécessite aussi un fil assez résistant à l’abrasion. Vous pouvez aussi utiliser de la tresse.

Pour plus d’informations ou conseils sur la pêche en bord de mer, n’hésitez pas à nous contacter. Aussi, rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour découvrir nos différents produits dédiés à la pêche en mer.