Pêche exotique : les meilleures destinations

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Découvrez notre sélection des meilleures destinations de pêche exotique et quels poissons y pêcher.

La pêche exotique : c’est quoi ?

La pêche exotique consiste à partir pêcher à l’étranger et ainsi d’organiser un voyage de pêche. De nombreux passionnés, amateurs ou professionnels, s’envolent ainsi vers d’autres pays, une ou deux fois dans l’année, dans le but de capturer des poissons exotiques et de s’essayer à d’autres techniques de pêche. Une expérience unique, qui permet de mêler la passion de la pêche à celle des voyages.

A noter : si certaines restrictions ou mesures sont en vigueur en raison de la pandémie mondiale de COVID-19 cette année, certaines destinations peuvent être accessibles. Renseignez-vous auprès des autorités compétentes si vous souhaitez partir à l’étranger et organiser votre voyage de pêche.

Où partir en voyage de pêche exotique ?

Ils existent de nombreuses destinations appréciées des pêcheurs à travers le monde. Parmi les meilleures destinations de pêche, on retrouve :

Les côtes africaines

  • Le Sénégal ;
  • Le Gabon ;
  • La Guinée ;
  • Madagascar ;
  • Mayotte ;
  • Les Seychelles.

Sur les côtes africaines vous trouverez une grande diversité d’espèces de poissons, comme le marlin, l’espadon voilier, la dorade coryphène, le thon, la carpe rouge, la carangue, le poisson perroquet, le mérou, le barracuda, le wahoo, la raie, le requin, le jobfish, le capitaine, le bourgeois, la bonite ou encore le thazard.

En Asie 

  • La Thaïlande : le pays est connu pour ces nombreux spots de pêche où il est possible de pêcher des barramundis, des arapaïmas, des carpes, des cobias, des carangues, mais aussi des thai mahseer, des poissons chats géants du Mékong ou encore des perches jungle ;
  • Les Maldives : vous y trouverez des bonefish (Albula vulpes), des barracudas, des jobfish, des carague, des thons, des napoléons, des becs de cane, etc.

En Océanie 

  • L’Australie : vous pourrez notamment pêcher des barramundis, des kingfish, des espadons, des makaires noirs géants, des maquereaux, des thons, des merlans, des vivaneaux roses (poissons écureuils) ou encore des bonefish ;
  • La Nouvelle-Calédonie : vous y trouverez une belle diversité d’espèces, comme la perche jungle, la carangue, le mérou, la daurade coryphène, ou encore la loche bleue….

En Amérique latine et centrale

  • Le Mexique ;
  • Le Costa Rica ;
  • Cuba ;
  • Panama.

Les eaux de l’Amérique latine et centrale sont riches. Au programme : capture de marlins bleus ou noirs, d’espadons voiliers, de dorades coryphènes, de poissons coqs, de carangues, des sérioles, de vivaneaux rouges, de wahoos, de thazards, de bonites, de mérous, ou encore des brochets et orphies.

Au-delà d’une diversité d’espèces incroyablement riche, la pêche exotique offre aux pêcheurs la possibilité de pratiquer différentes techniques de pêche, comme la pêche au lancer, la pêche à la calée, la pêche au Jig, au surf casting ou encore au leurre. Dans certains pays, il est aussi possible de pêcher au gros. Bien sûr, en fonction du spot et des poissons recherchés, certaines techniques seront plus adaptées que d’autres. Renseignez-vous et laissez-vous guider par les experts locaux.

Pour plus de conseils sur les équipements et le matériel de pêche que vous devez emmener avec vous, contactez-nous ! L’équipe d’Intégral pêche est à votre disposition pour vous équiper au mieux en fonction de la destination de votre choix.

Zoom sur la pêche au jig ou jigging

peche au jig jigging

Cette technique de pêche est largement pratiquée par les amateurs et pêcheurs plus aguerris. Son point fort ? Elle vous permet d’attraper de grosses prises ! Animation, matériel, choix du jig… On vous en dit plus sur la pêche au jigging.

Pêche jigging ou jig : de quoi parle-t-on ?

La pêche au jigging, aussi appelée pêche au jig ou encore jig casting, est une technique de pêche en mer, tout droit venue du Japon. Elle est aujourd’hui largement pratiquée par les pêcheurs du monde entier, qu’ils soient amateurs ou plus aguerris.

La raison de ce succès ? Sa capacité à faciliter la capture de gros poissons d’espèces différentes (sériole, denti, liche, bar, bonite, dorade coryphène, sabre, espadon, lieu, maquereau, vive, saint-pierre…).  

La pêche au jigging permet de pêcher dans des eaux profondes (de 20 à 200 m de fond) ou qui présentent des variations de reliefs ou encore soumises à de forts courants. Cette pratique permet ainsi de pêcher dans des zones généralement peu accessibles et où les autres formes de pêche sont moins adaptées.

Pour pêcher au jig, le pêcheur anime un leurre métallique plombé en forme de poisson, nommé le jig. D’où le nom de cette technique !

Le saviez-vous ? Si elle s’avère adaptée à la pêche en mer, la pêche au jig peut également se pratiquer en eau douce.

Zoom sur l’animation du jig

L’animation du jig est un point technique essentielle. En pratique, il convient de faire couler le leurre vers le fond et de le remonter jusqu’à la surface de façon saccadée et à vitesse variable. L’idée et de faire dandiner le jig. Cette animation doit être répétée sans cesse.

En effet, le but ici est de donner l’illusion d’un appât vivant pour attirer les carnassiers, qui ont des réflexes de chasse et d’attaque. En plus, cela permet de sonder tous les étages de l’eau.

Quel leurre choisir ?

Pour choisir ses leurres (jig ou jig casting), il faut porter une attention particulière à leurs poids et couleurs. Ces deux critères sont à choisir en fonction des caractéristiques de votre zone de pêche.

Le poids des Jigs

  • Poids supérieur ou égal à 60g. (jig lourd): pour les pêches en eaux profondes voire très profondes, eaux agitées avec beaucoup de courant, pour lancer loin ou pour pêcher à la verticale en bateau ;
  • Poids entre 20 et 40g. : pour diverses situations et conditions, c’est le grammage le plus polyvalent ;
  • Inférieur ou égal à 10g. : pour les pêches fines sous la surface de l’eau ou en eaux calmes (mer ou eau douce).

LA COULEUR DES JIGS

  • Phosphorescent : pour les eaux à faible luminosité, pêche pratiquée le matin ou le soir ;
  • Fluo : pour les eaux tintées ou eaux troubles ;
  • Naturel : pour les eaux claires, pêche par temps calme et ensoleillé.

Quel matériel pour pêcher au jig ?

  • La canne : pour la pêche en jigging, il est conseillé d’utiliser une canne de jigging. Ce type de canne à pêche est courte (entre 1.7 et 2.7 mètres), souple, avec une action de canne en pointe, assez puissante pour pouvoir animer le leurre ;
  • Le moulinet : privilégiez un mouliner à tambour fixe, spécifique au jigging. Il doit être robuste et puissant pour être capable de remonter rapidement le leurre, et votre capture ;
  • La tresse : il est conseillé d’utiliser une tresse multicolore en corp de ligne entre 12/100 et 16/100, suivant la taille des poissons recherchés et le poids de votre casting jig. Pour le bas de ligne, préférez un nylon fluorocarbone (adapté aux carnassiers).

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur le matériel nécessaire pour la pêche en jig casting. Retrouvez également tous nos produits dédiés à la pêche aux carnassiers sur notre site www.integralpeche.fr.

Canne à pêche : les 3 actions canne

action canne à pêche

Qu’est-ce qu’une action de canne ? Quelles sont les 3 principales actions à connaître et pour quel type de pêche sont-elles le plus adaptées ? Les réponses à vos questions.

Qu’est-ce qu’une action de canne ?

L’action de canne est un principe essentiel à connaître. Il permet de bien choisir sa canne à pêche et surtout de comprendre son fonctionnement et son comportement lorsque vous pêchez.

L’action de canne correspond à l’aspect plus ou moins flexible de votre canne. Il s’agit de la déformation que va prendre la canne lors du combat avec le poisson ou de l’animation d’un leurre. Une partie de la canne à pêche (le blank) va donc se courber sous l’effet de la force exercée par le poisson pêché.

On distingue 3 principales actions de canne :

  • L’action de pointe ;
  • L’action semi-parabolique ;
  • L’action parabolique.

action de canne

L’action de pointe

Une canne à l’action de pointe est aussi appelée canne « fast ». Dans ce cas, la canne se courbe seulement à son extrémité (sur environ 1/4 de sa longueur), au niveau du scion. L’action de canne est ici rapide et les cannes à pêche avec ce type sont plutôt rigides.

L’action semi-parabolique

Une canne à l’action semi-parabolique ou canne « regular » en anglais, correspond à une canne que se courbe sur les 2/3 de sa longueur, du milieu jusqu’au scion. L’action de canne est moyenne et les cannes à pêche avec ce type d’action sont plutôt souples.

L’action parabolique

Une canne à l’action parabolique ou canne « slow » se courbe sur toute sa longueur, du porte-moulinet jusqu’au scion. Ce type d’action est lente et les cannes de ce type sont très souples.

Quelle action pour quel type de pêche ?

  • L’action de pointe, permet de faire des lancers sur des longues distances ou pour animer rapidement des leurres ;
  • L’action semi-parabolique est polyvalente. Il s’agit d’un bon compromis entre souplesse lors des combats avec les poissons et distances lors des lancers ;
  • L’action parabolique permet de mieux appréhender le combat avec le poisson, mais il faut bien maîtriser la canne. Cette action est principalement utilisée pour les cannes anglaises et/ou feeder.

Chez Intégral pêche, nous vous proposons différents modèles de cannes avec des actions différentes. Rendez-vous sur notre site pour trouver la canne à pêche la plus adaptée à vos besoins.

Aussi, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur notre matériel de pêche.

No-Kill : comment relâcher les poissons ?

no kill technique

La pêche no-kill doit respecter certaines « règles ». En effet, la pratique ne consiste pas simplement à remettre sa prise à l’eau. Il faut relâcher les poissons dans de bonnes conditions. On vous explique lesquels.

Le no-kill : une technique de pêche éthique

Pratiquer le no-kill ou le « catch and release », c’est pêcher sans tuer le poisson. Il s’agit donc de remettre à l’eau sa prise volontairement après l’avoir capturée, et ce, quel que soit la taille légale de capture autorisée.

Cette pratique éthique de la pêche participe à la préservation des espèces, surtout lorsqu’elles sont menacées. Elle permet aussi de recentrer l’activité sur la pêche en tant qu’activité sportive.

Attention, il faut respecter quelques règles quand vous pêchez en no-kill. Notamment au moment de manipuler et relâcher le poisson.

Bien manipuler un poisson

Ne pas tuer sa capture est essentiel lorsque vous pêchez en no-kill. De même, il convient de ne pas la blesser au moment de sa prise et de sa remise à l’eau.

Ainsi, si vous pratiquer cette technique de pêche, pensez à capturer le poisson rapidement afin qu’il ne soit pas trop épuisé lors de sa remise à l’eau.

Pour attraper le poisson : 

  • Mouillez-vous les mains avant de le toucher pour ne pas lui enlever son mucus protecteur.
  • Surtout, soyez délicat et précautionneux lorsque vous le manipulez.
  • Ne touchez pas ses yeux ni ses branchies.
  • Ne le serrez pas afin d’éviter toute lésion d’organe.
  • Tenez-le en position horizontale en supportant son ventre.

Il est conseillé de garder le poisson le plus possible dans l’eau. Soyez donc rapide au moment de l’attraper et de décrocher l’hameçon. D’ailleurs, pour cela vous pouvez utiliser une épuisette et un tapis ainsi qu’un dégorgeoir.  

Bien relâcher un poisson

Bien relâcher le poisson est essentiel. Une fois avoir ôté l’hameçon, remettez à l’eau le poisson en le tenant légèrement avec la tête face au courant pour qu’il puisse se réoxygéner plus rapidement. Puis, une fois qu’il a repris des forces, au moment où il devient plus vif et donne des coups de queue, vous pouvez le laisser partir de lui-même.

A noter : le no-kill n’est pas sans risque pour le poisson. Mais suivre ses règles et gestes simples permet de respecter et préserver davantage la ressource.

Rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour choisir le matériel de pêche le plus adapté à cette technique no-kill.

Pêche à pied : conseils et réglementation

peche a pied

Ramasser des coquillages, fruits de mer et autres crustacées est une activité agréable à pratiquer en bord de mer, durant les vacances d’été. Mais attention, comme toutes les pratiques de pêche, il existe des règles à respecter. On fait le point sur la réglementation et les bonnes pratiques à adopter en matière de pêche à pied.

Pêche à pied : une réglementation stricte

Pour protéger les mollusques et crustacés qui sont une ressource naturelle et préserver leur environnement naturel, une réglementation stricte est en place pour la pêche à pied. Elle est d’ailleurs relativement complexe, car les règles à respecter sont mises en place à plusieurs niveaux : national (codes, décrets et arrêtés ministériels), mais également préfectoral (préfectures départementales et régionales) et municipal (arrête municipaux).

Il est donc très important de toujours vous renseigner auprès des autorités maritimes locales pour connaître les règles applicables dans votre département ou lieu de pêche.

Où et quand pêcher à pied ?

La pêche à pied est une pratique qui s’inscrit dans celle de la pêche de loisir en mer. Ainsi, la pêche à pied peut s’exercer toute l’année, de jour comme de nuit. Exception faites de la pêche sous-marine qui est interdite entre le coucher et le lever du soleil.

A noter : la pratique de la pêche de loisir en mer n’est pas autorisée pendant la période de confinement.

Selon le site gouvernemental du service public, la pêche de loisir à pied doit se pratiquer uniquement sur le domaine public maritime et sur la partie des fleuves, rivières ou canaux où les eaux sont salées.

Les principales tailles réglementaires des captures

Respecter les tailles réglementaires des captures est essentiel pour permettre aux espèces de se reproduire et de grandir et ainsi de préserver de la ressource naturelle.

A noter : en fonction des régions, les tailles minimales de capture des différentes espèces, sont variables. Rendez-vous sur le site Légifrance pour connaître les règles fixées dans votre secteur de pêche.

Ici, nous donnerons les tailles minimales de capture autorisée en méditerranée :

  • Crevette rose du large : 2 cm (longueur céphalothoracique) ;
  • Homard : 30 cm (longueur totale) ;
  • Langoustes : 9 cm (longueur céphalothoracique) ;
  • Langoustine : 7 cm (longueur totale) ;
  • Coque/Henon : 2,7 cm ;
  • Coquille Saint-Jacques : 10 cm ;
  • Huître creuse et plate : 6 cm ;
  • Oursin pêché en mer : 5 cm (piquants exclus) ;
  • Palourde européenne : 3,5 cm ;
  • Palourdes (autres) : 3 cm ;
  • Praires : 2,5 cm ;
  • Tellines : 2,5 cm.

Et les quotas ?

Pour les quotas, vous devez vous renseignez-vous auprès de la mairie, des associations agréées, de la fédération de pêche ou des détaillants et vendeurs d’articles de pêche afin de connaître la réglementation en vigueur dans votre secteur de pêche.

A titre indicatif, en moyenne, il n’est pas possible de ramasser plus d’un ou deux kilogrammes d’une même espèce de crustacés ou mollusques par jour et par personne (le chiffre varie en fonction des espèces). Le quota global, quant à lui, est souvent limité à 5 kg de coquillages (toutes espèces confondu) par jour et par personne.

Quels sont les risques en cas de fraude ?

Si vous ne respectez pas la réglementation appliquée pour la pêche à pied dans votre secteur, vous pouvez être sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à 22 500 €. Des sanctions administratives peuvent également être prononcées, affirme le site du service public.

Les bonnes pratiques pour respecter le milieu et les ressources

Bien sûr, la pêche doit s’exercer dans le respect du milieu naturel et de la ressource. Ainsi, pour protéger l’environnement naturel des espèces :

  • Ne dégradez pas l’estran (il s’agit de la partie du littoral couverte à marée haute et découverte à marée basse) ;
  • Evitez de labourer le sable ou la vase et utilisez des outils adaptés pour chercher les coquillages (les outils utilisés peuvent eux aussi être soumis à une réglementation) ;
  • Replacez les roches après les avoir soulevées, pour garantir la vie des espèces qui s’y développent.

Enfin, pour protéger la ressource :

  • Pensez à vous équiper d’outils de mesure pour vérifier les tailles des mollusques et crustacés que vous pêchez ;
  • Relâchez les crustacés portant des œufs ;
  • Ne pêchez que ce que vous allez consommer dans le cadre familial en respectant les quantités maximales autorisées.

Sur notre site www.integralpeche.fr, vous trouverez les équipements dont vous avez besoin pour la pêche à pied.

Comment bien débuter la pêche au toc ?

Vous souhaitez vous essayer à la technique de pêche au toc ? Découvrez nos conseils pour choisir le matériel de pêche le plus adapté si vous débutez.

La pêche au TOC : c’est quoi exactement ?

La pêche au toc est une technique qui consiste à pêcher avec des appâts naturels. Si cette technique est principalement utilisée pour la pêche à la truite fario, dans les rivières et cours d’eau de haute et moyenne montagne, elle peut aussi s’utiliser dans des rivières et cours d’eau de plaines où se trouvent des salmonidés. Le nom de cette technique vient de l’effet ressenti lors de la touche comme un « toc ».

Pour pratiquer la pêche au toc, un matériel spécifique est nécessaire. Zoom sur les spécificités de ce matériel.

Quelle canne pour la pêche au toc ?

Pour pêcher au toc, vous pouvez utiliser une canne anglaise (télescopique ou multi-brins). Elle vous permettra de pêcher au toc dans des rivières plus ou moins importantes mais relativement bien dégagées. Et, surtout, elles seront idéales pour la découverte de la pêche aux appâts naturels !

Ces cannes mesurent entre 3.20 m et 4.50 m. Le choix de la longueur dépend de la taille du cours d’eau dans lequel vous pêchez. Autrement dit, plus le cours d’eau sera petit et plus vous devrez utiliser une canne courte.

Pour pêcher au toc privilégiez une canne avec un grand nombre d’anneaux, cela facilite la précision des lancers. Aussi, préférez une canne légère, qui sera particulièrement agréable à utiliser si vous débutez.

Pour les rivières encombrées, il est préférable d’utiliser une canne téléréglable ou à fil intérieur afin d’éviter de s’accrocher dans les branches. Ces cannes peuvent s’agrandir jusqu’à plus de 6 mètres, mais sont plutôt destinées aux pêcheurs plus expérimentés.

Le moulinet

Le moulinet sert simplement de réserve de fil avec le plus souvent un modèle à tambour tournant. Un modèle à tambour fixe peut être utilisé, car il permet d’effectuer des lancers.

Le fil et le plomb

En général, les pécheurs au toc utilisent un corps de ligne flashy (fluorescent) afin de bien suivre la trajectoire de leur ligne en dérive. Le diamètre du fil dépend du poisson recherché. Un fil d’un diamètre standard entre 14/100 et 16/100, sera le plus polyvalent si vous débutez. Le bas de ligne, quant à lui, doit être très discret, donc transparent et avec un diamètre fin entre 2/100 et 4/100.

La plombée sur le bas de ligne dépend du lieu de pêche. Le poids total des plombs dépend de la profondeur et de la force du courant. Pour débuter, vous pouvez essayer d’utiliser 4 plombs n°6 ou n°7. L’espacement des plombs dépend du courant. Si ce dernier est fort, rapprochez vos plombs, si le courant est léger, vous pouvez les espacer. 

Quel appât pour la pêche au toc ?

Vous l’avez compris, la pêche au toc se pratique avec des appâts naturels, généralement issues du lieu de pêche où vous vous trouvez. En fonction de la saison, de l’altitude ou encore de l’eau, les appâts utilisés varient. Si vous n’êtes pas experts, on vous conseille d’opter pour des lombrics (le fameux vers de terres), des vers de terreaux ou des teignes. Ce sont les appâts les plus polyvalents.

Une fois l’appât choisi, il ne vous reste plus qu’à le présenter aux poissons et sans être vu. La pêche au toc est une pêche en dérive. Il faut donc que l’appât descende le courant, au plus près du fond.

Pêche à la carpe : quel matériel choisir ?

Pour pratiquer la pêche à la carpe, un matériel spécifique est nécessaire. En effet, vous aurez besoin d’une canne dédiée munie d’un moulinet. Zoom sur les spécificités de ce matériel.

Quelle canne à carpe choisir ?

La canne à carpe est un équipement clé de votre matériel. En effet, ce type de canne à pêche est spécialement conçu pour pêcher les carpes. Il s’agit d’une canne plus ou moins flexible. Ainsi, elle permet différentes actions de pêche (de pointe, semi-parabolique ou parabolique) et de combattre les carpes efficacement.

Les cannes à carpes peuvent être à emmanchements (2 brins en général) ou télescopiques, elles sont composées d’anneaux robustes et d’un moulinet.

Il existe différentes longueurs de canne à carpes :

  • La canne carpe 13 pieds est destinée à des pêches où il est nécessaire d’effectuer des lancers lointains ;
  • La canne carpe 12 pieds est destinée à des pêches en étang ou en rivière. Cette longueur est relativement polyvalente et convient donc à de nombreuses situations ;
  • La canne carpe 11 pieds est destinée à des pêches dans les plans d’eau où il n’est pas nécessaire d’effectuer des lancers élevés ;
  • La canne carpe 10 pieds et la canne carpe 9 pieds sont, quant à elles, destinées à la pêche en stalking (aussi appelée pêche à rôder) ou à la pêche où l’on dépose les montages. La longueur de cette canne permet des mises à l’épuisette plus facile.

Le support de canne

La pêche de la carpe se pratique généralement au posé. Dans ce cas, il est nécessaire de reposer sa ou ses cannes sur un support dédié. Il existe deux types de support :

  • Le rod pod carpe: il est utile pour regrouper plusieurs cannes sur un même support. Très polyvalents, certains permettent de pêcher dans toutes les positions et dans toutes les conditions. Ce type support se combine avec des détecteurs de touches et des écureuils ;
  • Le pique de pêche : peu encombrant, il permet de poser une ou deux cannes à carpe. Le pique de pêche est à équiper d’un support de canne et d’un détecteur de touche.

Le choix du moulinet

Le moulinet fait partie intégrante de la panoplie du carpiste. Il existe des moulinets fixes spécialement conçus pour la pêche des carpes, avec deux types de freins :  

  • Le moulinet à frein débrayable : il possède à mécanisme à deux freins ce qui permet de modifier la résistance (frein de combat/frein léger) ;
  • Le moulinet à frein avant: il possède un seul frein.

Le choix du type de frein dépend des sensations que vous préférez avoir durant la session de pêche. Il est également important de choisir un moulinet robuste, ayant une réserve de fil assez importante pour les grands lancers et pour pouvoir combattre le poisson.

Au-delà de ce matériel, il est aussi nécessaire d’avoir une ligne et un montage adaptés à la pêche à la carpe. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur ces équipements. Retrouvez également nos produits dédiés à la pêche à la carpe sur notre site www.integralpeche.fr.

Quel matériel pour la pêche en bord de mer ?

Pêche au flotteur, au posé, surfcasting, rockfishing… Il existe différentes techniques pour pêcher en bord de mer. Le matériel à utiliser dépend de ces techniques. Explications.

La pêche en bord de mer est plébiscitée par les pêcheurs qui habitent près de la mer ou qui y séjournent pour les vacances. Ce type de pêche a l’avantage de se pratiquer dans de nombreux spots (sur les ports, les digues, les côtes rocheuses ou encore depuis la plage). La pêche en bord de mer offre également un large choix de techniques de pêche. Parmi elles, on retrouve notamment la pêche au flotteur, au posé, le surfcasting ou encore le rockfishing… Découvrez quel type de matériel doit être utilisé en fonction de ces techniques de pêche en bord de mer.

Quel matériel utiliser pour la pêche au flotteur ?

La pêche au flotteur (aussi appelé pêche au bouchon) est une technique qui consiste à maintenir l’appât entre deux eaux en la soutenant sous un flotteur. Ce flotteur constitue également l’indicateur de touche. Il s’agit d’une technique de pêche adaptée à tous, qui peut se pratiquer dans différents lieux (digues, plages, ports…) et qui permet de pêcher une grande diversité de prises.

Elle se pratique avec une canne à coup (avec ou sans moulinet). Préférez une canne à pêche courte (de 2,5 à 4 mètres) si vous pêchez près du bord. Si vous pêchez plus loin, il vous faudra une plus grande canne. Pour ce type de pêche et selon le spot choisi, vous devez avoir un flotteur plus ou moins résistant au courant. Enfin, utilisez une ligne alliant discrétion et résistance. Par exemple, si vous souhaitez pêcher de gros poissons, privilégiez un bas de ligne en 30/100 et un fil de 35/100 pour votre corps de ligne.

Quel matériel pour la pêche au surfcasting ?

La pêche au surfcasting consiste à lancer sa ligne dans les vagues depuis la plage. Pour cette technique de pêche en bord de mer, préférez une longue canne, de 4 à 5 mètres. Elle doit être puissante et robuste pour permettre de lancer des plombs de deux cents grammes environ et des appâts volumineux. Sachez qu’il existe des cannes à pêche spécialement conçues pour le surfcasting : les cannes de surfcasting. Certaines sont à emboîtement, d’autres sont télescopiques. Les cannes télescopiques ont l’avantage de ne pas être encombrantes et d’offrir la possibilité de laisser vos lignes montées. Côté moulinet, privilégiez un moulinet spécial surfcasting avec une bobine de type « long cast ». Enfin, vous devrez également utiliser un support de canne. Cet accessoire permet de fixer la canne face à la mer. En fonction de votre budget et de vos besoins, utilisez un trépied ou une pique de surf.

A noter : en Méditerranée, où les vagues sont plus petites et le courant faible, les pêcheurs pratiquent plutôt le surfcasting léger (ou surf light). Cette technique a la particularité de se pratiquer avec du matériel moins puissant et beaucoup plus sensible.

Quel matériel utiliser pour la pêche à la calé ?

La pêche à la calée (ou au posé) est une pêche de fond, qui se pratique à la plombé. Les pêcheurs « calent » leur canne à pêche sur les rochers, sur une digue ou sur un port grâce à un piquet ou à un porte-canne. Souvent la canne est dans une position presque verticale, entre 45 et 90°. Cette technique est particulièrement efficace pour la pêche des carnassiers.

Côté matériel, utilisez une canne à anneaux de 3 à 4 mètres de long, munie d’un scion et équipée d’un moulinet standard. La canne doit être assez puissante pour supporter les lancés lourds. Le choix du poids du plomb dépend de la profondeur et du courant présent à l’endroit où vous pêchez. Le choix du nylon, lui, dépend du poisson recherché et du lieu de pêche. Celui-ci devra être discret tout en étant robuste. Pour le bas de ligne, préférez un fil en fluorocarbone.

Quel matériel pour le rock-fishing ?

Le rock-fishing est une technique de pêche aux leurres qui se pratique en bord de mer dans les rochers, mais aussi sur les ports et les digues. Cette technique permet de traquer des petits carnassiers.

Elle nécessite un matériel ultra léger, qui permet de lancer des leurres souples de 1 à 7 grammes. Pour cela, munissez-vous d’une canne à scion d’une longueur allant de 2 à 3 mètres et équipée d’un moulinet dont la taille est comprise entre 1000 et 2000. Le rock-fishing nécessite aussi un fil assez résistant à l’abrasion. Vous pouvez aussi utiliser de la tresse.

Pour plus d’informations ou conseils sur la pêche en bord de mer, n’hésitez pas à nous contacter. Aussi, rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour découvrir nos différents produits dédiés à la pêche en mer.

Pêche au coup : les différents types de cannes à pêche

Il existe différents types de cannes à pêche pour pêcher au coup. Alors, quelle canne choisir en fonction de la technique utilisée ? On vous explique.

La pêche au coup comprend l’ensemble des techniques de pêche qui visent à ferrer le poisson dans une zone déterminée. L’idée est d’attirer le poisson dans cette zone, appelé « coup » et de le maintenir à l’aide d’une amorce. Pour pêcher au coup, il existe différents types de canne à pêche. Elles s’adaptent aux différentes techniques de pêche au coup. On vous explique quelle canne au coup choisir en fonction de la technique utilisée.

Les cannes à coup pour la pêche au coup traditionnelle

Les cannes à pêche télescopiques

Pour la pêche au coup traditionnelle, les pêcheurs utilisent souvent une canne à pêche télescopique simple, sans moulinet. Ce type de canne est composé de plusieurs brins qui s’emboîtent et coulissent les uns dans les autres jusqu’au déroulement total de la canne. La longueur d’une canne télescopique n’est donc pas ajustable. Ces cannes, spécialement conçues pour la pêche au coup, peuvent mesurer jusqu’à 8 mètres de long. Les plus courantes sont comprises entre 3 à 6 mètres de long

Découvrez notre gamme de cannes télescopiques pour la pêche au coup traditionnelle

Les cannes à pêche à emboîtement

Une canne à emboîtement (ou canne à emmanchement) est aussi composée de plusieurs brins qui s’emboîtent les uns dans les autres. En revanche, ces derniers sont indépendants et démontables. C’est la base du brin le plus fin qui entrent dans la partie supérieure du second brin et ainsi de suite. Une canne à emboîtement est généralement plus longue qu’une canne télescopique. Elles mesurent 6 à 10 mètres de long en moyenne. Ce type de canne est idéal pour la pêche à la grande canne, car elle permet de pêcher loin du bord (à plus de 7 mètres). Les cannes à emboîtement sont destinées à des pêcheurs confirmés.

Découvrez notre gamme de cannes à emboîtement pour la pêche au coup

Les cannes à anneaux pour certaines techniques de pêche au coup

Les cannes anglaises

La pêche à l’anglaise impose d’utiliser une canne spécifique : une canne anglaise. Ce type de canne est composé de 3 brins et équipé de nombreux anneaux surélevés (en moyenne une douzaine). Elle peut être à emmanchement ou télescopique. Les anneaux permettent de limiter les frottements du nylon sur la canne et de lancer ainsi à grande distance. Généralement, ces cannes mesurent entre 3,30 et 4,20 mètres et sont munies d’un moulinet. Lors de l’achat, privilégiez une canne anglaise légère. Aussi, portez une attention particulière à la puissance de la canne (à choisir en fonction du flotteur) et à son action (pointe, parabolique, semi-parabolique, etc.).

Découvrez notre gamme de cannes anglaises pour la pêche à l’anglais

Les cannes bolognaises

La pêche à la bolognaise se pratique avec une canne dite « bolognaise ». Il s’agit d’une grande canne télescopique. Elle est équipée d’anneaux surélevés et munie d’un moulinet. La longueur des cannes bolognaises varie de 5 à 8 mètres et proposent différentes puissances (de 10 à 30 grammes). Le choix de la canne dépend du type de cours d’eau, mais aussi de la puissance des poissons. Par exemple, les plus grosses puissances sont destinées aux grosses carpes et barbeaux.

Découvrez notre gamme de cannes bolognaises pour la pêche à la bolognaise

Les cannes feeder

La pêche au feeder se pratique avec une canne feeder. Ces cannes sont proposées dans différentes longueurs et puissances. Il convient de la choisir en fonction des conditions de pêche (plan d’eau, rivière ou fleuve) et des poissons recherchés. Sachez qu’une petite canne est plutôt adaptée à des pêches à courte distance. Une grande canne permet de gagner en distance de lancers, et est plus adaptée à la pêche dans le courant. Pour débuter la pêche au feeder, privilégiez une canne feeder de 3 à 4 mètres de long avec un moulinet à tambour fixe. Le choix de la canne dépend également du poids du feeder. À vous de choisir la puissance qui conviendra à votre lieu de pratique et au feeder utilisé.

Découvrez notre gamme de cannes feeder pour la pêche au feeder

Pour plus d’informations ou conseils, n’hésitez pas à nous contacter. Aussi, rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour découvrir nos différentes cannes à pêche.

Débuter la pêche au feeder

Qu’est-ce que la pêche au feeder ? Quelles sont les étapes pour pêcher au feeder ? Quel matériel utiliser pour débuter ? Les réponses.

Qu’est-ce que la pêche au feeder ?

La pêche au feeder est une des différentes techniques existantes pour pêcher au coup. Cette technique consiste à remplir une sorte de petite cage (appelée « feeder ») d’amorces pour attirer le poisson. Le feeder est directement monté sur la ligne, on parle alors d’un montage feeder. Cette technique de pêche est très appréciée des pêcheurs, car elle permet de pêcher au plus près de l’appât.

Pêche au feeder : quels matériels utiliser ?

La pêche au feeder nécessite des équipements adaptés à ce type de pêche. Ainsi, pour débuter, vous aurez besoin des éléments suivants :

  • Une canne feeder (3 à 4 mètres de long) avec un moulinet à tambour fixe ;
  • Une cage feeder (à choisir en fonction du lieu de pêche) ;
  • Un corps de ligne (préférez un nylon spécial feeder ou une tresse) ;
  • Un émerillon baril ;
  • Une perle en caoutchouc ;
  • Un tube coulissant ;
  • Un bas de ligne avec un hameçon ;
  • Une amorce.

Chez Intégral Pêche nous sommes spécialisés dans la vente de matériel de pêche. Nous vous proposons un large choix de matériel pour la pêche au feeder : cannes, moulinets, cages feeders, ainsi que d’autres accessoires. Alors, pour vous équiper, rendez-vous sur notre site. Aussi, n’hésitez pas à prendre contact avec nos équipes pour tout conseil ou question sur la pêche au feeder ou sur nos produits.

La technique de la pêche au feeder

Le montage feeder

Il existe plusieurs façons de monter une ligne pour la pêche au feeder. Si vous débutez, optez pour un montage simple. Pour cela, il vous suffit d’enfiler un tube coulissant muni d’une agrafe sur le corps de votre ligne. Puis, d’enfiler une petite perle en caoutchouc puis un émerillon baril. Ces éléments permettent d’éviter les nœuds et au fil de s’entortiller sur lui-même. Ensuite, attachez le feeder sur l’agrafe au niveau du corps de ligne. Enfin, il ne vous reste plus qu’à fixer le bas de ligne avec un hameçon sur l’autre partie de l’émerillon.

L’amorçage du poisson

Dans la pêche au coup, l’amorçage vise à attirer et maintenir les poissons dans votre zone de pêche. Avec la pêche au feeder, l’amorce est placée directement dans la cage feeder au niveau du corps de ligne. Ainsi, inutile d’en lancer l’amorce sur votre coup, vous devez simplement remplir la petite cage et mettre votre ligne à l’eau (avec une esche sur l’hameçon).

A noter : vous pouvez créer votre amorce vous-même ou en acheter toute faite dans le commerce.

La touche et le ferrage du poisson

Lorsqu’un poisson se laisser tenter par votre esche, c’est que vous avez une touche. Au feeder, les touches sont parfois difficiles à voir. Ainsi, observez bien le scion de votre canne. Lorsque celui-ci s’agite, vous pouvez ferrer. Si vous avez tendance à ferrer dans le vide (ce qui est fréquent quand on débute), attendez que les touches soient plus prononcées.

A noter : le ferrage est un geste qui vise à vérifier que l’hameçon est bien planté dans la bouche du poisson. Il s’agit de tirer vers le haut et légèrement sur le côté avec votre canne. Ce geste doit être rapide, sans être brutal.

Ensuite, une fois que vous sentez le poisson bien accroché, ramenez-le vers le bord tout en le laissant dans l’eau et utilisez une épuisette pour le récupérer. Et le tour est joué !