Blog Integral Peche

Zoom sur la pêche au jig ou jigging

peche au jig jigging

Cette technique de pêche est largement pratiquée par les amateurs et pêcheurs plus aguerris. Son point fort ? Elle vous permet d’attraper de grosses prises ! Animation, matériel, choix du jig… On vous en dit plus sur la pêche au jigging.

Pêche jigging ou jig : de quoi parle-t-on ?

La pêche au jigging, aussi appelée pêche au jig ou encore jig casting, est une technique de pêche en mer, tout droit venue du Japon. Elle est aujourd’hui largement pratiquée par les pêcheurs du monde entier, qu’ils soient amateurs ou plus aguerris.

La raison de ce succès ? Sa capacité à faciliter la capture de gros poissons d’espèces différentes (sériole, denti, liche, bar, bonite, dorade coryphène, sabre, espadon, lieu, maquereau, vive, saint-pierre…).  

La pêche au jigging permet de pêcher dans des eaux profondes (de 20 à 200 m de fond) ou qui présentent des variations de reliefs ou encore soumises à de forts courants. Cette pratique permet ainsi de pêcher dans des zones généralement peu accessibles et où les autres formes de pêche sont moins adaptées.

Pour pêcher au jig, le pêcheur anime un leurre métallique plombé en forme de poisson, nommé le jig. D’où le nom de cette technique !

Le saviez-vous ? Si elle s’avère adaptée à la pêche en mer, la pêche au jig peut également se pratiquer en eau douce.

Zoom sur l’animation du jig

L’animation du jig est un point technique essentielle. En pratique, il convient de faire couler le leurre vers le fond et de le remonter jusqu’à la surface de façon saccadée et à vitesse variable. L’idée et de faire dandiner le jig. Cette animation doit être répétée sans cesse.

En effet, le but ici est de donner l’illusion d’un appât vivant pour attirer les carnassiers, qui ont des réflexes de chasse et d’attaque. En plus, cela permet de sonder tous les étages de l’eau.

Quel leurre choisir ?

Pour choisir ses leurres (jig ou jig casting), il faut porter une attention particulière à leurs poids et couleurs. Ces deux critères sont à choisir en fonction des caractéristiques de votre zone de pêche.

Le poids des Jigs

  • Poids supérieur ou égal à 60g. (jig lourd): pour les pêches en eaux profondes voire très profondes, eaux agitées avec beaucoup de courant, pour lancer loin ou pour pêcher à la verticale en bateau ;
  • Poids entre 20 et 40g. : pour diverses situations et conditions, c’est le grammage le plus polyvalent ;
  • Inférieur ou égal à 10g. : pour les pêches fines sous la surface de l’eau ou en eaux calmes (mer ou eau douce).

LA COULEUR DES JIGS

  • Phosphorescent : pour les eaux à faible luminosité, pêche pratiquée le matin ou le soir ;
  • Fluo : pour les eaux tintées ou eaux troubles ;
  • Naturel : pour les eaux claires, pêche par temps calme et ensoleillé.

Quel matériel pour pêcher au jig ?

  • La canne : pour la pêche en jigging, il est conseillé d’utiliser une canne de jigging. Ce type de canne à pêche est courte (entre 1.7 et 2.7 mètres), souple, avec une action de canne en pointe, assez puissante pour pouvoir animer le leurre ;
  • Le moulinet : privilégiez un mouliner à tambour fixe, spécifique au jigging. Il doit être robuste et puissant pour être capable de remonter rapidement le leurre, et votre capture ;
  • La tresse : il est conseillé d’utiliser une tresse multicolore en corp de ligne entre 12/100 et 16/100, suivant la taille des poissons recherchés et le poids de votre casting jig. Pour le bas de ligne, préférez un nylon fluorocarbone (adapté aux carnassiers).

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur le matériel nécessaire pour la pêche en jig casting. Retrouvez également tous nos produits dédiés à la pêche aux carnassiers sur notre site www.integralpeche.fr.

Pêche de la carpe : comment choisir ses bouillettes ?

pêche carpe bouillettes

Pour une bonne partie de pêche, choisir le bon appât est essentiel. Dans le cas de la pêche à la carpe, de nombreux pêcheurs privilégient ainsi les bouillettes. De quoi s’agit-il exactement ? Comment bien les choisir ? Explications.

Qu’est-ce qu’une bouillette ?

Les bouillettes font partie des appâts utilisés pour pêcher la carpe. Ce sont de petites boules bouillies (d’où leur nom), essentiellement constituées de farines aromatisées et d’ingrédients naturels. Une fois cuites, elles prennent la forme de billes dures.

Elles peuvent être préparées par vos soins ou achetées toutes prêtes à l’emploi. Ce sont des appâts très parfumés.

En plus, grâce à leur densité, elles résistent bien aux lancés, permettent d’éviter les touches de petits poissons et résistent longtemps dans l’eau.

Les caractéristiques des bouillettes en font des appâts privilégiés par de nombreux pêcheurs par rapport aux graines ou aux pellets, lors des parties de pêche à la carpe. En effet, la carpe est un poisson intelligent, au goût délicat. Il faut donc lui proposer un appât de qualité !

Les différents types de bouillettes

Il existe 2 grandes familles de bouillettes.

  • Les bouillettes flottantes : elles sont réservées à l’eschage. Ce sont des appâts très polyvalents. En effet, leur légèreté leur permet de ne pas s’enfoncer dans le fond (vase, herbiers…), lorsqu’il est mou par exemple ou encombré. Elles vous permettent ainsi de pêcher à la limite du fond, mais aussi entre deux eaux ;
  • Les bouillettes denses : elles ont pour principal avantage de rester au fond de l’eau, elles sont donc utilisées pour amorcer une zone de pêche mais également escher lorsque les fonds permettent de pêcher ainsi.

Couleurs et parfums

Les couleurs des bouillettes doivent être attractives, car elles sont très repérables par les carpes. Choisissez la couleur de vos appâts en fonction de l’éclairage du fond, du type de fond ou encore de la profondeur de l’eau. Le but : être visibles et attractives pour le poisson.

Le parfum des bouillettes a aussi une grande importance, car les carpes vont être attirées par leurs saveurs. Il existe d’ailleurs plusieurs parfums dont les carpes sont très friandes comme les crustacés, moules, algues, sardines, anchois, crabes, etc.

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur les appâts dédiés à la pêche à la carpe. Aussi, retrouvez nos produits dédiés à cette technique de pêche sur notre site www.integralpeche.fr.

Canne à pêche : les 3 actions canne

action canne à pêche

Qu’est-ce qu’une action de canne ? Quelles sont les 3 principales actions à connaître et pour quel type de pêche sont-elles le plus adaptées ? Les réponses à vos questions.

Qu’est-ce qu’une action de canne ?

L’action de canne est un principe essentiel à connaître. Il permet de bien choisir sa canne à pêche et surtout de comprendre son fonctionnement et son comportement lorsque vous pêchez.

L’action de canne correspond à l’aspect plus ou moins flexible de votre canne. Il s’agit de la déformation que va prendre la canne lors du combat avec le poisson ou de l’animation d’un leurre. Une partie de la canne à pêche (le blank) va donc se courber sous l’effet de la force exercée par le poisson pêché.

On distingue 3 principales actions de canne :

  • L’action de pointe ;
  • L’action semi-parabolique ;
  • L’action parabolique.

action de canne

L’action de pointe

Une canne à l’action de pointe est aussi appelée canne « fast ». Dans ce cas, la canne se courbe seulement à son extrémité (sur environ 1/4 de sa longueur), au niveau du scion. L’action de canne est ici rapide et les cannes à pêche avec ce type sont plutôt rigides.

L’action semi-parabolique

Une canne à l’action semi-parabolique ou canne « regular » en anglais, correspond à une canne que se courbe sur les 2/3 de sa longueur, du milieu jusqu’au scion. L’action de canne est moyenne et les cannes à pêche avec ce type d’action sont plutôt souples.

L’action parabolique

Une canne à l’action parabolique ou canne « slow » se courbe sur toute sa longueur, du porte-moulinet jusqu’au scion. Ce type d’action est lente et les cannes de ce type sont très souples.

Quelle action pour quel type de pêche ?

  • L’action de pointe, permet de faire des lancers sur des longues distances ou pour animer rapidement des leurres ;
  • L’action semi-parabolique est polyvalente. Il s’agit d’un bon compromis entre souplesse lors des combats avec les poissons et distances lors des lancers ;
  • L’action parabolique permet de mieux appréhender le combat avec le poisson, mais il faut bien maîtriser la canne. Cette action est principalement utilisée pour les cannes anglaises et/ou feeder.

Chez Intégral pêche, nous vous proposons différents modèles de cannes avec des actions différentes. Rendez-vous sur notre site pour trouver la canne à pêche la plus adaptée à vos besoins.

Aussi, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur notre matériel de pêche.

No-Kill : comment relâcher les poissons ?

no kill technique

La pêche no-kill doit respecter certaines « règles ». En effet, la pratique ne consiste pas simplement à remettre sa prise à l’eau. Il faut relâcher les poissons dans de bonnes conditions. On vous explique lesquels.

Le no-kill : une technique de pêche éthique

Pratiquer le no-kill ou le « catch and release », c’est pêcher sans tuer le poisson. Il s’agit donc de remettre à l’eau sa prise volontairement après l’avoir capturée, et ce, quel que soit la taille légale de capture autorisée.

Cette pratique éthique de la pêche participe à la préservation des espèces, surtout lorsqu’elles sont menacées. Elle permet aussi de recentrer l’activité sur la pêche en tant qu’activité sportive.

Attention, il faut respecter quelques règles quand vous pêchez en no-kill. Notamment au moment de manipuler et relâcher le poisson.

Bien manipuler un poisson

Ne pas tuer sa capture est essentiel lorsque vous pêchez en no-kill. De même, il convient de ne pas la blesser au moment de sa prise et de sa remise à l’eau.

Ainsi, si vous pratiquer cette technique de pêche, pensez à capturer le poisson rapidement afin qu’il ne soit pas trop épuisé lors de sa remise à l’eau.

Pour attraper le poisson : 

  • Mouillez-vous les mains avant de le toucher pour ne pas lui enlever son mucus protecteur.
  • Surtout, soyez délicat et précautionneux lorsque vous le manipulez.
  • Ne touchez pas ses yeux ni ses branchies.
  • Ne le serrez pas afin d’éviter toute lésion d’organe.
  • Tenez-le en position horizontale en supportant son ventre.

Il est conseillé de garder le poisson le plus possible dans l’eau. Soyez donc rapide au moment de l’attraper et de décrocher l’hameçon. D’ailleurs, pour cela vous pouvez utiliser une épuisette et un tapis ainsi qu’un dégorgeoir.  

Bien relâcher un poisson

Bien relâcher le poisson est essentiel. Une fois avoir ôté l’hameçon, remettez à l’eau le poisson en le tenant légèrement avec la tête face au courant pour qu’il puisse se réoxygéner plus rapidement. Puis, une fois qu’il a repris des forces, au moment où il devient plus vif et donne des coups de queue, vous pouvez le laisser partir de lui-même.

A noter : le no-kill n’est pas sans risque pour le poisson. Mais suivre ses règles et gestes simples permet de respecter et préserver davantage la ressource.

Rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour choisir le matériel de pêche le plus adapté à cette technique no-kill.

Pêche à pied : conseils et réglementation

peche a pied

Ramasser des coquillages, fruits de mer et autres crustacées est une activité agréable à pratiquer en bord de mer, durant les vacances d’été. Mais attention, comme toutes les pratiques de pêche, il existe des règles à respecter. On fait le point sur la réglementation et les bonnes pratiques à adopter en matière de pêche à pied.

Pêche à pied : une réglementation stricte

Pour protéger les mollusques et crustacés qui sont une ressource naturelle et préserver leur environnement naturel, une réglementation stricte est en place pour la pêche à pied. Elle est d’ailleurs relativement complexe, car les règles à respecter sont mises en place à plusieurs niveaux : national (codes, décrets et arrêtés ministériels), mais également préfectoral (préfectures départementales et régionales) et municipal (arrête municipaux).

Il est donc très important de toujours vous renseigner auprès des autorités maritimes locales pour connaître les règles applicables dans votre département ou lieu de pêche.

Où et quand pêcher à pied ?

La pêche à pied est une pratique qui s’inscrit dans celle de la pêche de loisir en mer. Ainsi, la pêche à pied peut s’exercer toute l’année, de jour comme de nuit. Exception faites de la pêche sous-marine qui est interdite entre le coucher et le lever du soleil.

A noter : la pratique de la pêche de loisir en mer n’est pas autorisée pendant la période de confinement.

Selon le site gouvernemental du service public, la pêche de loisir à pied doit se pratiquer uniquement sur le domaine public maritime et sur la partie des fleuves, rivières ou canaux où les eaux sont salées.

Les principales tailles réglementaires des captures

Respecter les tailles réglementaires des captures est essentiel pour permettre aux espèces de se reproduire et de grandir et ainsi de préserver de la ressource naturelle.

A noter : en fonction des régions, les tailles minimales de capture des différentes espèces, sont variables. Rendez-vous sur le site Légifrance pour connaître les règles fixées dans votre secteur de pêche.

Ici, nous donnerons les tailles minimales de capture autorisée en méditerranée :

  • Crevette rose du large : 2 cm (longueur céphalothoracique) ;
  • Homard : 30 cm (longueur totale) ;
  • Langoustes : 9 cm (longueur céphalothoracique) ;
  • Langoustine : 7 cm (longueur totale) ;
  • Coque/Henon : 2,7 cm ;
  • Coquille Saint-Jacques : 10 cm ;
  • Huître creuse et plate : 6 cm ;
  • Oursin pêché en mer : 5 cm (piquants exclus) ;
  • Palourde européenne : 3,5 cm ;
  • Palourdes (autres) : 3 cm ;
  • Praires : 2,5 cm ;
  • Tellines : 2,5 cm.

Et les quotas ?

Pour les quotas, vous devez vous renseignez-vous auprès de la mairie, des associations agréées, de la fédération de pêche ou des détaillants et vendeurs d’articles de pêche afin de connaître la réglementation en vigueur dans votre secteur de pêche.

A titre indicatif, en moyenne, il n’est pas possible de ramasser plus d’un ou deux kilogrammes d’une même espèce de crustacés ou mollusques par jour et par personne (le chiffre varie en fonction des espèces). Le quota global, quant à lui, est souvent limité à 5 kg de coquillages (toutes espèces confondu) par jour et par personne.

Quels sont les risques en cas de fraude ?

Si vous ne respectez pas la réglementation appliquée pour la pêche à pied dans votre secteur, vous pouvez être sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à 22 500 €. Des sanctions administratives peuvent également être prononcées, affirme le site du service public.

Les bonnes pratiques pour respecter le milieu et les ressources

Bien sûr, la pêche doit s’exercer dans le respect du milieu naturel et de la ressource. Ainsi, pour protéger l’environnement naturel des espèces :

  • Ne dégradez pas l’estran (il s’agit de la partie du littoral couverte à marée haute et découverte à marée basse) ;
  • Evitez de labourer le sable ou la vase et utilisez des outils adaptés pour chercher les coquillages (les outils utilisés peuvent eux aussi être soumis à une réglementation) ;
  • Replacez les roches après les avoir soulevées, pour garantir la vie des espèces qui s’y développent.

Enfin, pour protéger la ressource :

  • Pensez à vous équiper d’outils de mesure pour vérifier les tailles des mollusques et crustacés que vous pêchez ;
  • Relâchez les crustacés portant des œufs ;
  • Ne pêchez que ce que vous allez consommer dans le cadre familial en respectant les quantités maximales autorisées.

Sur notre site www.integralpeche.fr, vous trouverez les équipements dont vous avez besoin pour la pêche à pied.

Comment bien débuter la pêche au toc ?

Vous souhaitez vous essayer à la technique de pêche au toc ? Découvrez nos conseils pour choisir le matériel de pêche le plus adapté si vous débutez.

La pêche au TOC : c’est quoi exactement ?

La pêche au toc est une technique qui consiste à pêcher avec des appâts naturels. Si cette technique est principalement utilisée pour la pêche à la truite fario, dans les rivières et cours d’eau de haute et moyenne montagne, elle peut aussi s’utiliser dans des rivières et cours d’eau de plaines où se trouvent des salmonidés. Le nom de cette technique vient de l’effet ressenti lors de la touche comme un « toc ».

Pour pratiquer la pêche au toc, un matériel spécifique est nécessaire. Zoom sur les spécificités de ce matériel.

Quelle canne pour la pêche au toc ?

Pour pêcher au toc, vous pouvez utiliser une canne anglaise (télescopique ou multi-brins). Elle vous permettra de pêcher au toc dans des rivières plus ou moins importantes mais relativement bien dégagées. Et, surtout, elles seront idéales pour la découverte de la pêche aux appâts naturels !

Ces cannes mesurent entre 3.20 m et 4.50 m. Le choix de la longueur dépend de la taille du cours d’eau dans lequel vous pêchez. Autrement dit, plus le cours d’eau sera petit et plus vous devrez utiliser une canne courte.

Pour pêcher au toc privilégiez une canne avec un grand nombre d’anneaux, cela facilite la précision des lancers. Aussi, préférez une canne légère, qui sera particulièrement agréable à utiliser si vous débutez.

Pour les rivières encombrées, il est préférable d’utiliser une canne téléréglable ou à fil intérieur afin d’éviter de s’accrocher dans les branches. Ces cannes peuvent s’agrandir jusqu’à plus de 6 mètres, mais sont plutôt destinées aux pêcheurs plus expérimentés.

Le moulinet

Le moulinet sert simplement de réserve de fil avec le plus souvent un modèle à tambour tournant. Un modèle à tambour fixe peut être utilisé, car il permet d’effectuer des lancers.

Le fil et le plomb

En général, les pécheurs au toc utilisent un corps de ligne flashy (fluorescent) afin de bien suivre la trajectoire de leur ligne en dérive. Le diamètre du fil dépend du poisson recherché. Un fil d’un diamètre standard entre 14/100 et 16/100, sera le plus polyvalent si vous débutez. Le bas de ligne, quant à lui, doit être très discret, donc transparent et avec un diamètre fin entre 2/100 et 4/100.

La plombée sur le bas de ligne dépend du lieu de pêche. Le poids total des plombs dépend de la profondeur et de la force du courant. Pour débuter, vous pouvez essayer d’utiliser 4 plombs n°6 ou n°7. L’espacement des plombs dépend du courant. Si ce dernier est fort, rapprochez vos plombs, si le courant est léger, vous pouvez les espacer. 

Quel appât pour la pêche au toc ?

Vous l’avez compris, la pêche au toc se pratique avec des appâts naturels, généralement issues du lieu de pêche où vous vous trouvez. En fonction de la saison, de l’altitude ou encore de l’eau, les appâts utilisés varient. Si vous n’êtes pas experts, on vous conseille d’opter pour des lombrics (le fameux vers de terres), des vers de terreaux ou des teignes. Ce sont les appâts les plus polyvalents.

Une fois l’appât choisi, il ne vous reste plus qu’à le présenter aux poissons et sans être vu. La pêche au toc est une pêche en dérive. Il faut donc que l’appât descende le courant, au plus près du fond.

Pêche à la carpe : quel matériel choisir ?

Pour pratiquer la pêche à la carpe, un matériel spécifique est nécessaire. En effet, vous aurez besoin d’une canne dédiée munie d’un moulinet. Zoom sur les spécificités de ce matériel.

Quelle canne à carpe choisir ?

La canne à carpe est un équipement clé de votre matériel. En effet, ce type de canne à pêche est spécialement conçu pour pêcher les carpes. Il s’agit d’une canne plus ou moins flexible. Ainsi, elle permet différentes actions de pêche (de pointe, semi-parabolique ou parabolique) et de combattre les carpes efficacement.

Les cannes à carpes peuvent être à emmanchements (2 brins en général) ou télescopiques, elles sont composées d’anneaux robustes et d’un moulinet.

Il existe différentes longueurs de canne à carpes :

  • La canne carpe 13 pieds est destinée à des pêches où il est nécessaire d’effectuer des lancers lointains ;
  • La canne carpe 12 pieds est destinée à des pêches en étang ou en rivière. Cette longueur est relativement polyvalente et convient donc à de nombreuses situations ;
  • La canne carpe 11 pieds est destinée à des pêches dans les plans d’eau où il n’est pas nécessaire d’effectuer des lancers élevés ;
  • La canne carpe 10 pieds et la canne carpe 9 pieds sont, quant à elles, destinées à la pêche en stalking (aussi appelée pêche à rôder) ou à la pêche où l’on dépose les montages. La longueur de cette canne permet des mises à l’épuisette plus facile.

Le support de canne

La pêche de la carpe se pratique généralement au posé. Dans ce cas, il est nécessaire de reposer sa ou ses cannes sur un support dédié. Il existe deux types de support :

  • Le rod pod carpe: il est utile pour regrouper plusieurs cannes sur un même support. Très polyvalents, certains permettent de pêcher dans toutes les positions et dans toutes les conditions. Ce type support se combine avec des détecteurs de touches et des écureuils ;
  • Le pique de pêche : peu encombrant, il permet de poser une ou deux cannes à carpe. Le pique de pêche est à équiper d’un support de canne et d’un détecteur de touche.

Le choix du moulinet

Le moulinet fait partie intégrante de la panoplie du carpiste. Il existe des moulinets fixes spécialement conçus pour la pêche des carpes, avec deux types de freins :  

  • Le moulinet à frein débrayable : il possède à mécanisme à deux freins ce qui permet de modifier la résistance (frein de combat/frein léger) ;
  • Le moulinet à frein avant: il possède un seul frein.

Le choix du type de frein dépend des sensations que vous préférez avoir durant la session de pêche. Il est également important de choisir un moulinet robuste, ayant une réserve de fil assez importante pour les grands lancers et pour pouvoir combattre le poisson.

Au-delà de ce matériel, il est aussi nécessaire d’avoir une ligne et un montage adaptés à la pêche à la carpe. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur ces équipements. Retrouvez également nos produits dédiés à la pêche à la carpe sur notre site www.integralpeche.fr.

Pêche au coup : nos conseils pour bien amorcer

L’amorçage est une étape indispensable pour la pêche au coup. En fonction du lieu de pêche ou du poisson recherché, les techniques sont différentes. Découvrez nos conseils pour bien amorcer.

L’amorçage : c’est quoi exactement ?

L’amorçage est une étape qui vise à attirer et à maintenir les poissons dans votre zone de pêche (ou coup). Pour cela, vous devez utiliser une amorce. Il s’agit d’un appât jeté dans l’eau qui s’y diffuse. Il est constitué d’un mélange de divers produits (farines, chapelures, graines, arômes…). Attirés par ces différentes saveurs, les poissons vont alors se rassembler sur votre coup, près de votre hameçon esché. De quoi optimiser vos chances de capture.

L’amorçage intervient une fois la zone de pêche sondée et la ligne à l’eau (avec une esche). Pour un bon amorçage, il convient de lancer assez d’amorces sur le coup et au même endroit. Mais, en fonction du type de poisson recherché et du lieu de pêche, les techniques d’amorçage peuvent différer. Explications.

Les différentes techniques d’amorçage

L’amorçage en surface

L’amorçage en surface vise à lancer des boulettes d’amorces assez petites et très peu collante pour qu’elles puissent éclater et se diffuser directement à la surface de l’eau. Ce type d’amorçage convient particulièrement à la pêche aux ablettes, aux rotengles ou à la pêche au bord. Pour réussir un amorçage en surface, amorcez régulièrement à un rythme régulier.

L’amorçage entre deux eaux

Destiné à la pêche entre deux eaux, ce type d’amorçage demande une grande précision, notamment dans la confection de l’amorce (consistance, taille, densité…). En effet, l’amorce doit se diffuser dans l’eau au bon niveau : ni trop haut, ni trop bas, pour décoller les poissons ou attirer ceux présents à ce niveau. Ainsi, évitez les grosses boules d’amorce qui pourraient faire fuir les poissons méfiants, lancez plutôt des petites boulettes friables, à un rythme régulier.

L’amorçage de fond

Carpes, tanches, goujons ou encore barbeaux sont des poissons fouisseurs qui se nourrissent sur le fond. Ainsi, si vous souhaitez capturer ce type de poisson, préférez un amorçage de fond. Ici, la taille de l’amorce correspond à celle d’une clémentine. Côté consistance et densité, l’amorce doit pouvoir être lancée dans l’eau et s’y diffuser qu’une fois dans le fond. Les rappels trop réguliers ne sont pas nécessaires, ils pourraient faire partir les captures. Soyez patient.

A noter : la technique d’amorçage sur un fond incliné ou plat varie. En effet, sur un fond incliné, la boule d’amorce roule sous l’eau. Il faut donc porter une attention particulière à votre lancer (angle, distance et force) pour que vos amorces arrivent au même endroit, au niveau de votre hameçon. Pour cela, lancez bien avant votre flotteur.

L’amorçage sans courant

Dans les eaux sans courant, les lancés bruyants peuvent effrayer les poissons. Préférez une amorce peu collante et petite afin qu’elle puisse se diffuser plus rapidement dans l’eau.

L’amorçage avec courant

Dans les eaux avec courant, vous pouvez utiliser une amorce plus compacte, voire collante et lourde. De plus, vous devez porter une attention particulière à votre lancer. En effet, avec le courant, l’amorce va dériver. L’idéal est donc de lancer devant le flotteur et décalé vers le courant afin que le courant ramène l’amorce sur votre coup.

Chez Intégral Pêche, nous disposons d’amorces prêtes à l’emploi et de matériels dédiés à la pêche au coup. Rendez-vous sur notre site pour découvrir nos produits. Aussi, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur la pêche au coup ou sur l’amorçage.

Pêche des salmonidés migrateurs : la réglementation

Une réglementation particulière est mise en place pour la pêche des salmonidés migrateurs. Découvrez quels sont les règles à respecter pour pêcher notamment le saumon atlantique ou la truite de mer.

Le saumon atlantique et la truite de mer sont des poissons qui vivent dans les eaux salées et migrent vers une eau douce pour se reproduire. Ces espèces migratrices sont très vulnérables (notamment lorsqu’ils remontent ou descendent les cours d’eau). C’est pourquoi une réglementation particulière en matière de pêche est mise en place. Explications.

La carte de pêche et la CPMA « migrateurs »

Pour avoir le droit de pêcher le saumon atlantique ou la truite de mer, chaque pêcheur doit être titulaire d’une carte de pêche et payer un supplément : la « CPMA migrateurs ».

A noter : le prix de la carte de pêche inclut une Cotisation Pêche Milieu Aquatique (CPMA). Elle comprend une redevance milieu aquatique et d’éventuelles options qui permettent d’étendre les possibilités de pêche. Pour pêcher les salmonidés migrateurs, il s’agit de l’option « migrateur ».

La « CPMA migrateurs » coûte 50 euros et prend la forme d’un timbre à apposer sur la carte de pêche. Pour l’acheter, rendez-vous chez un dépositaire agréé « migrateurs ».

La réglementation locale

Les règles de pêche sont fixées au niveau national, mais peuvent être modifiées au niveau départemental par un arrêté. C’est le cas chaque année pour la pêche des salmonidés et autres poissons migrateurs. Cet arrêté définit les modalités de pêche des salmonidés migrateurs tels que les TAC et quotas, les dates d’ouverture de la pêche, les lieux et techniques autorisées.

Pour connaître la réglementation en vigueur dans votre secteur de pêche, renseignez-vous auprès de la fédération départementale concernée.

La taille limite, quotas et lieux des captures

La pêche du saumon atlantique 

  • Elle se pratique dans les cours à saumon (classé) ;
  • L’ouverture de la pêche débute le dernier samedi d’avril (soit le 25 avril 2020) ;
  • La fermeture de la pêche au saumon atlantique a lieu le dernier dimanche d’octobre (soit le 25 octobre 2020) ;
  • La taille minimale des captures est de 50 cm ;
  • Le TAC est limité à 10 captures par an et par bassin, dont 2 saumons de plus de 70 cm.

La pêche de la truite de mer

  • Elle se pratique dans les cours d’eau à truite de mer (classé) ;
  • L’ouverture de la pêche débute le dernier samedi d’avril (soit le 25 avril 2020) ;
  • La fermeture de la pêche au saumon atlantique a lieu le dernier dimanche d’octobre (soit le 25 octobre 2020) ;
  • La taille minimale des captures est de 35 cm ;
  • Le nombre de captures est limité à 2 par pêcheur et par jour.

La déclaration des captures de salmonidés migrateurs

Si vous pêchez des salmonidés migrateurs, faire une déclaration est fortement recommandé pour la truite de mer. En revanche, c’est une obligation pour le saumon atlantique (qui doit en plus avoir une bague d’identification). Pourquoi ? La déclaration est une mesure qui permet le suivi des captures. Elle participe ainsi à la gestion et à la protection du stock de saumon atlantique.

A noter : tous les éléments nécessaires à la déclaration d’une capture (bague, carnet, fiche déclarative…) vous sont fournis par les dépositaires agréés « migrateurs ». En 2020, le site « Déclaration pêche » (déployée dans tous les départements de France), devrait permettre la déclaration des captures en ligne.

Découvrez tous nos produits pour la pêche des salmonidés migrateurs sur notre boutique en ligne www.integralpeche.fr ! N’hésitez pas à nous contacter pour tous renseignements.

Les différents types de carte de pêche

Il existe plusieurs types de carte de pêche. Elles sont adaptées à l’âge (adulte ou enfant) et à la pratique (pêche journalière, toute l’année, etc.). Pour trouver celle qu’il vous faut, suivez le guide !

La carte de pêche : une obligation

En France, pour pratiquer la pêche en eau douce, il faut être titulaire d’une carte de pêche. C’est obligatoire, même si vous pêchez de temps en temps ou le temps d’une journée. En revanche, pour la pêche en mer ou à pied, la détention de ce permis n’est pas nécessaire.

L’achat d’une carte de pêche, permet de faire partie d’une association agréée de pêche et vous donne la « permission » du détenteur du droit de pêche. Elle permet également de payer une redevance pour la protection des milieux aquatiques.

Quels sont les risques en cas de fraude ?

Pêcher sans carte est une infraction qui peut être sanctionnée par une amende de 450 euros. De plus, vous pouvez écoper d’une amende de 38 euros si vous n’avez pas votre carte de pêche avec vous. Pensez-y !

A chacun sa carte de pêche !

Il existe plusieurs types de carte de pêche. Elles sont adaptées à l’âge (adulte ou enfant) et à la pratique (pêche journalière, toute l’année, etc.). Ainsi, il convient de choisir celle qui vous correspond. Vous avez donc le choix entre :

  • La carte personne majeure : elle permet de pratiquer la pêche de loisir toute l’année, avec tous les modes de pêche autorisés, dans les eaux de 1ère et 2ème catégorie du département où vous avez acheté votre carte. A noter : son prix est fixé par chaque association agréée de pêche ;
  • La carte personne majeure interfédérale: elle coûte 96 € et ouvre les mêmes droits que la carte de pêche « personne majeure ». Son plus : elle permet d’étendre votre secteur de pêche à d’autres départements ;
  • Carte découverte femme: elle coûte 33 € et permet aux femmes adultes de pêcher en 1ère et en 2ème catégorie, à une seule ligne et avec tous les modes de pêche autorisés, durant toute l’année (dans le département où vous avez acheté votre carte) ;
  • Carte personne mineure: elle permet aux jeunes entre 12 et 18 ans de pêcher dans les eaux de 1ère et 2ème catégorie, avec tous les modes de pêche autorisés, durant toute l’année (dans le département où vous avez acheté votre carte). A noter : son prix est fixé par chaque association agréée de pêche ;
  • Carte découverte -12 ans: elle coûte 6 € et permet aux enfants de pêcher dans les eaux de 1ère et 2ème catégorie, à une seule ligne et avec tous les modes de pêche autorisés, durant toute l’année  (dans le département où vous avez acheté votre carte) ;
  • Carte hebdomadaire: elle coûte 32 € et permet de pêcher pendant 7 jours consécutifs en 1ère ou en 2ème catégorie, avec tous les modes de pêche autorisés (dans le département où vous avez acheté votre carte). Cette carte est idéale pour découvrir la pêche lors de vos vacances ;
  • Carte journalière: elle permet de pêcher durant une journée, en 1ère ou en 2ème catégorie, avec tous les modes de pêche autorisés (toujours dans le département où vous avez acheté votre carte). A noter : son prix est fixé par chaque association agréée de pêche.

Où acheter sa carte de pêche ?

La procédure d’obtention est très simple. Rendez-vous sur le site www.cartedepeche.fr pour vous en procurer une. Vous pouvez aussi en acheter dans les associations agréées (tel que les magasins d’articles de pêche, les cafés et commerces de proximité affichant « Ici, cartes de pêche »).

Pour vous équiper et acheter du matériel de pêche, rendez-vous sur notre boutique en ligne !