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No-Kill : comment relâcher les poissons ?

no kill technique

La pêche no-kill doit respecter certaines « règles ». En effet, la pratique ne consiste pas simplement à remettre sa prise à l’eau. Il faut relâcher les poissons dans de bonnes conditions. On vous explique lesquels.

Le no-kill : une technique de pêche éthique

Pratiquer le no-kill ou le « catch and release », c’est pêcher sans tuer le poisson. Il s’agit donc de remettre à l’eau sa prise volontairement après l’avoir capturée, et ce, quel que soit la taille légale de capture autorisée.

Cette pratique éthique de la pêche participe à la préservation des espèces, surtout lorsqu’elles sont menacées. Elle permet aussi de recentrer l’activité sur la pêche en tant qu’activité sportive.

Attention, il faut respecter quelques règles quand vous pêchez en no-kill. Notamment au moment de manipuler et relâcher le poisson.

Bien manipuler un poisson

Ne pas tuer sa capture est essentiel lorsque vous pêchez en no-kill. De même, il convient de ne pas la blesser au moment de sa prise et de sa remise à l’eau.

Ainsi, si vous pratiquer cette technique de pêche, pensez à capturer le poisson rapidement afin qu’il ne soit pas trop épuisé lors de sa remise à l’eau.

Pour attraper le poisson : 

  • Mouillez-vous les mains avant de le toucher pour ne pas lui enlever son mucus protecteur.
  • Surtout, soyez délicat et précautionneux lorsque vous le manipulez.
  • Ne touchez pas ses yeux ni ses branchies.
  • Ne le serrez pas afin d’éviter toute lésion d’organe.
  • Tenez-le en position horizontale en supportant son ventre.

Il est conseillé de garder le poisson le plus possible dans l’eau. Soyez donc rapide au moment de l’attraper et de décrocher l’hameçon. D’ailleurs, pour cela vous pouvez utiliser une épuisette et un tapis ainsi qu’un dégorgeoir.  

Bien relâcher un poisson

Bien relâcher le poisson est essentiel. Une fois avoir ôté l’hameçon, remettez à l’eau le poisson en le tenant légèrement avec la tête face au courant pour qu’il puisse se réoxygéner plus rapidement. Puis, une fois qu’il a repris des forces, au moment où il devient plus vif et donne des coups de queue, vous pouvez le laisser partir de lui-même.

A noter : le no-kill n’est pas sans risque pour le poisson. Mais suivre ses règles et gestes simples permet de respecter et préserver davantage la ressource.

Rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour choisir le matériel de pêche le plus adapté à cette technique no-kill.

Pêche à pied : conseils et réglementation

peche a pied

Ramasser des coquillages, fruits de mer et autres crustacées est une activité agréable à pratiquer en bord de mer, durant les vacances d’été. Mais attention, comme toutes les pratiques de pêche, il existe des règles à respecter. On fait le point sur la réglementation et les bonnes pratiques à adopter en matière de pêche à pied.

Pêche à pied : une réglementation stricte

Pour protéger les mollusques et crustacés qui sont une ressource naturelle et préserver leur environnement naturel, une réglementation stricte est en place pour la pêche à pied. Elle est d’ailleurs relativement complexe, car les règles à respecter sont mises en place à plusieurs niveaux : national (codes, décrets et arrêtés ministériels), mais également préfectoral (préfectures départementales et régionales) et municipal (arrête municipaux).

Il est donc très important de toujours vous renseigner auprès des autorités maritimes locales pour connaître les règles applicables dans votre département ou lieu de pêche.

Où et quand pêcher à pied ?

La pêche à pied est une pratique qui s’inscrit dans celle de la pêche de loisir en mer. Ainsi, la pêche à pied peut s’exercer toute l’année, de jour comme de nuit. Exception faites de la pêche sous-marine qui est interdite entre le coucher et le lever du soleil.

A noter : la pratique de la pêche de loisir en mer n’est pas autorisée pendant la période de confinement.

Selon le site gouvernemental du service public, la pêche de loisir à pied doit se pratiquer uniquement sur le domaine public maritime et sur la partie des fleuves, rivières ou canaux où les eaux sont salées.

Les principales tailles réglementaires des captures

Respecter les tailles réglementaires des captures est essentiel pour permettre aux espèces de se reproduire et de grandir et ainsi de préserver de la ressource naturelle.

A noter : en fonction des régions, les tailles minimales de capture des différentes espèces, sont variables. Rendez-vous sur le site Légifrance pour connaître les règles fixées dans votre secteur de pêche.

Ici, nous donnerons les tailles minimales de capture autorisée en méditerranée :

  • Crevette rose du large : 2 cm (longueur céphalothoracique) ;
  • Homard : 30 cm (longueur totale) ;
  • Langoustes : 9 cm (longueur céphalothoracique) ;
  • Langoustine : 7 cm (longueur totale) ;
  • Coque/Henon : 2,7 cm ;
  • Coquille Saint-Jacques : 10 cm ;
  • Huître creuse et plate : 6 cm ;
  • Oursin pêché en mer : 5 cm (piquants exclus) ;
  • Palourde européenne : 3,5 cm ;
  • Palourdes (autres) : 3 cm ;
  • Praires : 2,5 cm ;
  • Tellines : 2,5 cm.

Et les quotas ?

Pour les quotas, vous devez vous renseignez-vous auprès de la mairie, des associations agréées, de la fédération de pêche ou des détaillants et vendeurs d’articles de pêche afin de connaître la réglementation en vigueur dans votre secteur de pêche.

A titre indicatif, en moyenne, il n’est pas possible de ramasser plus d’un ou deux kilogrammes d’une même espèce de crustacés ou mollusques par jour et par personne (le chiffre varie en fonction des espèces). Le quota global, quant à lui, est souvent limité à 5 kg de coquillages (toutes espèces confondu) par jour et par personne.

Quels sont les risques en cas de fraude ?

Si vous ne respectez pas la réglementation appliquée pour la pêche à pied dans votre secteur, vous pouvez être sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à 22 500 €. Des sanctions administratives peuvent également être prononcées, affirme le site du service public.

Les bonnes pratiques pour respecter le milieu et les ressources

Bien sûr, la pêche doit s’exercer dans le respect du milieu naturel et de la ressource. Ainsi, pour protéger l’environnement naturel des espèces :

  • Ne dégradez pas l’estran (il s’agit de la partie du littoral couverte à marée haute et découverte à marée basse) ;
  • Evitez de labourer le sable ou la vase et utilisez des outils adaptés pour chercher les coquillages (les outils utilisés peuvent eux aussi être soumis à une réglementation) ;
  • Replacez les roches après les avoir soulevées, pour garantir la vie des espèces qui s’y développent.

Enfin, pour protéger la ressource :

  • Pensez à vous équiper d’outils de mesure pour vérifier les tailles des mollusques et crustacés que vous pêchez ;
  • Relâchez les crustacés portant des œufs ;
  • Ne pêchez que ce que vous allez consommer dans le cadre familial en respectant les quantités maximales autorisées.

Sur notre site www.integralpeche.fr, vous trouverez les équipements dont vous avez besoin pour la pêche à pied.

Comment bien débuter la pêche au toc ?

Vous souhaitez vous essayer à la technique de pêche au toc ? Découvrez nos conseils pour choisir le matériel de pêche le plus adapté si vous débutez.

La pêche au TOC : c’est quoi exactement ?

La pêche au toc est une technique qui consiste à pêcher avec des appâts naturels. Si cette technique est principalement utilisée pour la pêche à la truite fario, dans les rivières et cours d’eau de haute et moyenne montagne, elle peut aussi s’utiliser dans des rivières et cours d’eau de plaines où se trouvent des salmonidés. Le nom de cette technique vient de l’effet ressenti lors de la touche comme un « toc ».

Pour pratiquer la pêche au toc, un matériel spécifique est nécessaire. Zoom sur les spécificités de ce matériel.

Quelle canne pour la pêche au toc ?

Pour pêcher au toc, vous pouvez utiliser une canne anglaise (télescopique ou multi-brins). Elle vous permettra de pêcher au toc dans des rivières plus ou moins importantes mais relativement bien dégagées. Et, surtout, elles seront idéales pour la découverte de la pêche aux appâts naturels !

Ces cannes mesurent entre 3.20 m et 4.50 m. Le choix de la longueur dépend de la taille du cours d’eau dans lequel vous pêchez. Autrement dit, plus le cours d’eau sera petit et plus vous devrez utiliser une canne courte.

Pour pêcher au toc privilégiez une canne avec un grand nombre d’anneaux, cela facilite la précision des lancers. Aussi, préférez une canne légère, qui sera particulièrement agréable à utiliser si vous débutez.

Pour les rivières encombrées, il est préférable d’utiliser une canne téléréglable ou à fil intérieur afin d’éviter de s’accrocher dans les branches. Ces cannes peuvent s’agrandir jusqu’à plus de 6 mètres, mais sont plutôt destinées aux pêcheurs plus expérimentés.

Le moulinet

Le moulinet sert simplement de réserve de fil avec le plus souvent un modèle à tambour tournant. Un modèle à tambour fixe peut être utilisé, car il permet d’effectuer des lancers.

Le fil et le plomb

En général, les pécheurs au toc utilisent un corps de ligne flashy (fluorescent) afin de bien suivre la trajectoire de leur ligne en dérive. Le diamètre du fil dépend du poisson recherché. Un fil d’un diamètre standard entre 14/100 et 16/100, sera le plus polyvalent si vous débutez. Le bas de ligne, quant à lui, doit être très discret, donc transparent et avec un diamètre fin entre 2/100 et 4/100.

La plombée sur le bas de ligne dépend du lieu de pêche. Le poids total des plombs dépend de la profondeur et de la force du courant. Pour débuter, vous pouvez essayer d’utiliser 4 plombs n°6 ou n°7. L’espacement des plombs dépend du courant. Si ce dernier est fort, rapprochez vos plombs, si le courant est léger, vous pouvez les espacer. 

Quel appât pour la pêche au toc ?

Vous l’avez compris, la pêche au toc se pratique avec des appâts naturels, généralement issues du lieu de pêche où vous vous trouvez. En fonction de la saison, de l’altitude ou encore de l’eau, les appâts utilisés varient. Si vous n’êtes pas experts, on vous conseille d’opter pour des lombrics (le fameux vers de terres), des vers de terreaux ou des teignes. Ce sont les appâts les plus polyvalents.

Une fois l’appât choisi, il ne vous reste plus qu’à le présenter aux poissons et sans être vu. La pêche au toc est une pêche en dérive. Il faut donc que l’appât descende le courant, au plus près du fond.

Pêche à la carpe : quel matériel choisir ?

Pour pratiquer la pêche à la carpe, un matériel spécifique est nécessaire. En effet, vous aurez besoin d’une canne dédiée munie d’un moulinet. Zoom sur les spécificités de ce matériel.

Quelle canne à carpe choisir ?

La canne à carpe est un équipement clé de votre matériel. En effet, ce type de canne à pêche est spécialement conçu pour pêcher les carpes. Il s’agit d’une canne plus ou moins flexible. Ainsi, elle permet différentes actions de pêche (de pointe, semi-parabolique ou parabolique) et de combattre les carpes efficacement.

Les cannes à carpes peuvent être à emmanchements (2 brins en général) ou télescopiques, elles sont composées d’anneaux robustes et d’un moulinet.

Il existe différentes longueurs de canne à carpes :

  • La canne carpe 13 pieds est destinée à des pêches où il est nécessaire d’effectuer des lancers lointains ;
  • La canne carpe 12 pieds est destinée à des pêches en étang ou en rivière. Cette longueur est relativement polyvalente et convient donc à de nombreuses situations ;
  • La canne carpe 11 pieds est destinée à des pêches dans les plans d’eau où il n’est pas nécessaire d’effectuer des lancers élevés ;
  • La canne carpe 10 pieds et la canne carpe 9 pieds sont, quant à elles, destinées à la pêche en stalking (aussi appelée pêche à rôder) ou à la pêche où l’on dépose les montages. La longueur de cette canne permet des mises à l’épuisette plus facile.

Le support de canne

La pêche de la carpe se pratique généralement au posé. Dans ce cas, il est nécessaire de reposer sa ou ses cannes sur un support dédié. Il existe deux types de support :

  • Le rod pod carpe: il est utile pour regrouper plusieurs cannes sur un même support. Très polyvalents, certains permettent de pêcher dans toutes les positions et dans toutes les conditions. Ce type support se combine avec des détecteurs de touches et des écureuils ;
  • Le pique de pêche : peu encombrant, il permet de poser une ou deux cannes à carpe. Le pique de pêche est à équiper d’un support de canne et d’un détecteur de touche.

Le choix du moulinet

Le moulinet fait partie intégrante de la panoplie du carpiste. Il existe des moulinets fixes spécialement conçus pour la pêche des carpes, avec deux types de freins :  

  • Le moulinet à frein débrayable : il possède à mécanisme à deux freins ce qui permet de modifier la résistance (frein de combat/frein léger) ;
  • Le moulinet à frein avant: il possède un seul frein.

Le choix du type de frein dépend des sensations que vous préférez avoir durant la session de pêche. Il est également important de choisir un moulinet robuste, ayant une réserve de fil assez importante pour les grands lancers et pour pouvoir combattre le poisson.

Au-delà de ce matériel, il est aussi nécessaire d’avoir une ligne et un montage adaptés à la pêche à la carpe. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur ces équipements. Retrouvez également nos produits dédiés à la pêche à la carpe sur notre site www.integralpeche.fr.

Pêche au coup : nos conseils pour bien amorcer

L’amorçage est une étape indispensable pour la pêche au coup. En fonction du lieu de pêche ou du poisson recherché, les techniques sont différentes. Découvrez nos conseils pour bien amorcer.

L’amorçage : c’est quoi exactement ?

L’amorçage est une étape qui vise à attirer et à maintenir les poissons dans votre zone de pêche (ou coup). Pour cela, vous devez utiliser une amorce. Il s’agit d’un appât jeté dans l’eau qui s’y diffuse. Il est constitué d’un mélange de divers produits (farines, chapelures, graines, arômes…). Attirés par ces différentes saveurs, les poissons vont alors se rassembler sur votre coup, près de votre hameçon esché. De quoi optimiser vos chances de capture.

L’amorçage intervient une fois la zone de pêche sondée et la ligne à l’eau (avec une esche). Pour un bon amorçage, il convient de lancer assez d’amorces sur le coup et au même endroit. Mais, en fonction du type de poisson recherché et du lieu de pêche, les techniques d’amorçage peuvent différer. Explications.

Les différentes techniques d’amorçage

L’amorçage en surface

L’amorçage en surface vise à lancer des boulettes d’amorces assez petites et très peu collante pour qu’elles puissent éclater et se diffuser directement à la surface de l’eau. Ce type d’amorçage convient particulièrement à la pêche aux ablettes, aux rotengles ou à la pêche au bord. Pour réussir un amorçage en surface, amorcez régulièrement à un rythme régulier.

L’amorçage entre deux eaux

Destiné à la pêche entre deux eaux, ce type d’amorçage demande une grande précision, notamment dans la confection de l’amorce (consistance, taille, densité…). En effet, l’amorce doit se diffuser dans l’eau au bon niveau : ni trop haut, ni trop bas, pour décoller les poissons ou attirer ceux présents à ce niveau. Ainsi, évitez les grosses boules d’amorce qui pourraient faire fuir les poissons méfiants, lancez plutôt des petites boulettes friables, à un rythme régulier.

L’amorçage de fond

Carpes, tanches, goujons ou encore barbeaux sont des poissons fouisseurs qui se nourrissent sur le fond. Ainsi, si vous souhaitez capturer ce type de poisson, préférez un amorçage de fond. Ici, la taille de l’amorce correspond à celle d’une clémentine. Côté consistance et densité, l’amorce doit pouvoir être lancée dans l’eau et s’y diffuser qu’une fois dans le fond. Les rappels trop réguliers ne sont pas nécessaires, ils pourraient faire partir les captures. Soyez patient.

A noter : la technique d’amorçage sur un fond incliné ou plat varie. En effet, sur un fond incliné, la boule d’amorce roule sous l’eau. Il faut donc porter une attention particulière à votre lancer (angle, distance et force) pour que vos amorces arrivent au même endroit, au niveau de votre hameçon. Pour cela, lancez bien avant votre flotteur.

L’amorçage sans courant

Dans les eaux sans courant, les lancés bruyants peuvent effrayer les poissons. Préférez une amorce peu collante et petite afin qu’elle puisse se diffuser plus rapidement dans l’eau.

L’amorçage avec courant

Dans les eaux avec courant, vous pouvez utiliser une amorce plus compacte, voire collante et lourde. De plus, vous devez porter une attention particulière à votre lancer. En effet, avec le courant, l’amorce va dériver. L’idéal est donc de lancer devant le flotteur et décalé vers le courant afin que le courant ramène l’amorce sur votre coup.

Chez Intégral Pêche, nous disposons d’amorces prêtes à l’emploi et de matériels dédiés à la pêche au coup. Rendez-vous sur notre site pour découvrir nos produits. Aussi, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur la pêche au coup ou sur l’amorçage.

Pêche des salmonidés migrateurs : la réglementation

Une réglementation particulière est mise en place pour la pêche des salmonidés migrateurs. Découvrez quels sont les règles à respecter pour pêcher notamment le saumon atlantique ou la truite de mer.

Le saumon atlantique et la truite de mer sont des poissons qui vivent dans les eaux salées et migrent vers une eau douce pour se reproduire. Ces espèces migratrices sont très vulnérables (notamment lorsqu’ils remontent ou descendent les cours d’eau). C’est pourquoi une réglementation particulière en matière de pêche est mise en place. Explications.

La carte de pêche et la CPMA « migrateurs »

Pour avoir le droit de pêcher le saumon atlantique ou la truite de mer, chaque pêcheur doit être titulaire d’une carte de pêche et payer un supplément : la « CPMA migrateurs ».

A noter : le prix de la carte de pêche inclut une Cotisation Pêche Milieu Aquatique (CPMA). Elle comprend une redevance milieu aquatique et d’éventuelles options qui permettent d’étendre les possibilités de pêche. Pour pêcher les salmonidés migrateurs, il s’agit de l’option « migrateur ».

La « CPMA migrateurs » coûte 50 euros et prend la forme d’un timbre à apposer sur la carte de pêche. Pour l’acheter, rendez-vous chez un dépositaire agréé « migrateurs ».

La réglementation locale

Les règles de pêche sont fixées au niveau national, mais peuvent être modifiées au niveau départemental par un arrêté. C’est le cas chaque année pour la pêche des salmonidés et autres poissons migrateurs. Cet arrêté définit les modalités de pêche des salmonidés migrateurs tels que les TAC et quotas, les dates d’ouverture de la pêche, les lieux et techniques autorisées.

Pour connaître la réglementation en vigueur dans votre secteur de pêche, renseignez-vous auprès de la fédération départementale concernée.

La taille limite, quotas et lieux des captures

La pêche du saumon atlantique 

  • Elle se pratique dans les cours à saumon (classé) ;
  • L’ouverture de la pêche débute le dernier samedi d’avril (soit le 25 avril 2020) ;
  • La fermeture de la pêche au saumon atlantique a lieu le dernier dimanche d’octobre (soit le 25 octobre 2020) ;
  • La taille minimale des captures est de 50 cm ;
  • Le TAC est limité à 10 captures par an et par bassin, dont 2 saumons de plus de 70 cm.

La pêche de la truite de mer

  • Elle se pratique dans les cours d’eau à truite de mer (classé) ;
  • L’ouverture de la pêche débute le dernier samedi d’avril (soit le 25 avril 2020) ;
  • La fermeture de la pêche au saumon atlantique a lieu le dernier dimanche d’octobre (soit le 25 octobre 2020) ;
  • La taille minimale des captures est de 35 cm ;
  • Le nombre de captures est limité à 2 par pêcheur et par jour.

La déclaration des captures de salmonidés migrateurs

Si vous pêchez des salmonidés migrateurs, faire une déclaration est fortement recommandé pour la truite de mer. En revanche, c’est une obligation pour le saumon atlantique (qui doit en plus avoir une bague d’identification). Pourquoi ? La déclaration est une mesure qui permet le suivi des captures. Elle participe ainsi à la gestion et à la protection du stock de saumon atlantique.

A noter : tous les éléments nécessaires à la déclaration d’une capture (bague, carnet, fiche déclarative…) vous sont fournis par les dépositaires agréés « migrateurs ». En 2020, le site « Déclaration pêche » (déployée dans tous les départements de France), devrait permettre la déclaration des captures en ligne.

Découvrez tous nos produits pour la pêche des salmonidés migrateurs sur notre boutique en ligne www.integralpeche.fr ! N’hésitez pas à nous contacter pour tous renseignements.

Les différents types de carte de pêche

Il existe plusieurs types de carte de pêche. Elles sont adaptées à l’âge (adulte ou enfant) et à la pratique (pêche journalière, toute l’année, etc.). Pour trouver celle qu’il vous faut, suivez le guide !

La carte de pêche : une obligation

En France, pour pratiquer la pêche en eau douce, il faut être titulaire d’une carte de pêche. C’est obligatoire, même si vous pêchez de temps en temps ou le temps d’une journée. En revanche, pour la pêche en mer ou à pied, la détention de ce permis n’est pas nécessaire.

L’achat d’une carte de pêche, permet de faire partie d’une association agréée de pêche et vous donne la « permission » du détenteur du droit de pêche. Elle permet également de payer une redevance pour la protection des milieux aquatiques.

Quels sont les risques en cas de fraude ?

Pêcher sans carte est une infraction qui peut être sanctionnée par une amende de 450 euros. De plus, vous pouvez écoper d’une amende de 38 euros si vous n’avez pas votre carte de pêche avec vous. Pensez-y !

A chacun sa carte de pêche !

Il existe plusieurs types de carte de pêche. Elles sont adaptées à l’âge (adulte ou enfant) et à la pratique (pêche journalière, toute l’année, etc.). Ainsi, il convient de choisir celle qui vous correspond. Vous avez donc le choix entre :

  • La carte personne majeure : elle permet de pratiquer la pêche de loisir toute l’année, avec tous les modes de pêche autorisés, dans les eaux de 1ère et 2ème catégorie du département où vous avez acheté votre carte. A noter : son prix est fixé par chaque association agréée de pêche ;
  • La carte personne majeure interfédérale: elle coûte 96 € et ouvre les mêmes droits que la carte de pêche « personne majeure ». Son plus : elle permet d’étendre votre secteur de pêche à d’autres départements ;
  • Carte découverte femme: elle coûte 33 € et permet aux femmes adultes de pêcher en 1ère et en 2ème catégorie, à une seule ligne et avec tous les modes de pêche autorisés, durant toute l’année (dans le département où vous avez acheté votre carte) ;
  • Carte personne mineure: elle permet aux jeunes entre 12 et 18 ans de pêcher dans les eaux de 1ère et 2ème catégorie, avec tous les modes de pêche autorisés, durant toute l’année (dans le département où vous avez acheté votre carte). A noter : son prix est fixé par chaque association agréée de pêche ;
  • Carte découverte -12 ans: elle coûte 6 € et permet aux enfants de pêcher dans les eaux de 1ère et 2ème catégorie, à une seule ligne et avec tous les modes de pêche autorisés, durant toute l’année  (dans le département où vous avez acheté votre carte) ;
  • Carte hebdomadaire: elle coûte 32 € et permet de pêcher pendant 7 jours consécutifs en 1ère ou en 2ème catégorie, avec tous les modes de pêche autorisés (dans le département où vous avez acheté votre carte). Cette carte est idéale pour découvrir la pêche lors de vos vacances ;
  • Carte journalière: elle permet de pêcher durant une journée, en 1ère ou en 2ème catégorie, avec tous les modes de pêche autorisés (toujours dans le département où vous avez acheté votre carte). A noter : son prix est fixé par chaque association agréée de pêche.

Où acheter sa carte de pêche ?

La procédure d’obtention est très simple. Rendez-vous sur le site www.cartedepeche.fr pour vous en procurer une. Vous pouvez aussi en acheter dans les associations agréées (tel que les magasins d’articles de pêche, les cafés et commerces de proximité affichant « Ici, cartes de pêche »).

Pour vous équiper et acheter du matériel de pêche, rendez-vous sur notre boutique en ligne !

Pêche 2020 : dates d’ouverture et fermeture

Quand peut-on pêcher en mer ou en eau douce ? Quelles sont les dates d’ouverture et de fermeture ? Quelles sont les périodes spécifiques à la pêche à la truite, au brochet, à l’ombre commun et aux salmonidés ? Retrouvez les dates de pêche de l’année 2020.

En France, la pratique de la pêche est encadrée par la loi. Les réglementations visent principalement à protéger les poissons sauvages (qui sont une ressource naturelle) et les milieux aquatiques.

Bon à savoir : les règles de pêche sont fixées au niveau national mais peuvent être modifiées au niveau départemental. Pour connaître la réglementation en vigueur dans votre secteur de pêche, renseignez auprès de la mairie, des associations agréées, de la fédération de pêche ou des détaillants et vendeurs d’articles de pêche.

Quand peut-on pêcher en mer ?

La pêche en mer peut s’exercer toute l’année, de jour comme de nuit. Seule exception : la pêche sous-marine. Elle est interdite entre le coucher et le lever du soleil.

Quand peut-on pêcher en eau douce ?

En eau douce, la pêche peut s’exercer :

  • Une demi-heure maximum avant le lever du soleil ;
  • Une demi-heure maximum après le coucher du soleil ;

Il est donc interdit aux pêcheurs de pêcher la nuit (sauf arrêté préfectoral).

Sur Internet, vous trouverez facilement les prévisions des heures de lever et de coucher du soleil afin d’être sûr de pêcher aux heures autorisées.

Une réglementation spécifique pour les eaux de 1ère et 2e catégories

Un calendrier précis réglemente les dates d’ouverture et de fermeture de la pêche dans les eaux de 1ère catégorie. Il s’agit des cours d’eau principalement peuplés de truites.

Pour la pêche dans les eaux douces de 2e catégorie (qui regroupent tous les autres cours d’eau, lacs, rivières, canaux et plans d’eau), la pêche est autorisée toute l’année. Sauf pour la pêche au brochet, de l’ombre commun et des salmonidés où un calendrier précis est donné.

Les dates 2019 de la pêche à la truite

Dans les eaux de 1ère catégorie, les dates d’ouverture et de fermeture de la pêche sont les mêmes partout en France :

  • Ouverture : le 2e samedi de mars pour l’ouverture, soit le samedi 11 mars 2020 ;
  • Fermeture : le 3e dimanche de septembre, soit le dimanche 20 septembre 2020.

Les dates 2019 de la pêche au brochet

La pêche au brochet est désormais autorisée, dans toute la France, du dernier samedi d’avril au dernier dimanche de janvier de l’année suivante, soit du samedi 25 avril 2020 au dimanche 31 janvier 2021.

A noter : Tout brochet capturé du 2e samedi de mars au dernier vendredi d’avril, soit du 14 mars au 24 avril 2020, doit être immédiatement remis à l’eau.

Les dates 2020 de la pêche de l’ombre

La pêche à l’ombre commun, quant à elle, est autorisée du 3e samedi de mai au 31 décembre inclus, soit du 16 mai 2020 et jusqu’au jeudi 31 décembre 2020.

Les dates 2020 de la pêche des salmonidés

Concernant la pêche des salmonidés, qui comprend :

  • La truite fario ;
  • La truite arc-en-ciel ;
  • L’omble et l’omble chevalier ;
  • Le cristivomer.

Ce type de pêche est autorisé dans les cours d’eau ou parties de cours d’eau classés à saumon ou à truite de mer, du 2e samedi de mars au 3e dimanche de septembre, soit du 14 mars au 20 septembre 2020.

La pêche à la carpe de nuit

Si la pêche de nuit est, en principe, interdite, il existe une exception pour la carpe. En effet, un arrêté préfectoral peut l’autoriser de nuit (sous certaines conditions). Renseignez-vous.

La pêche à l’anguille jaune

La pêche de l’anguille jaune est autorisée pendant une période définie par arrêté ministériel en fonction du secteur. Vous trouverez plus d’informations dans les associations agréées pour la pêche et la protection du milieu aquatique ou de votre mairie.

La pêche des poissons migrateurs

Saumon atlantique, grande alose, alose feinte, lamproie marine, lamproie fluviatile et truite de mer… Ces poissons vivent dans les eaux salées et migrent vers une eau douce pour se reproduire. Ces espèces sont très vulnérables lorsqu’ils remontent ou descendent les cours d’eau. C’est pourquoi des dispositions particulières en matière de pêche sont mises en place. Chaque année, un arrêté départemental signé par le préfet définit les modalités de pêche des poissons migrateurs (dont les périodes d’ouverture). Il est nécessaire de se renseigner auprès de la fédération départementale concernée avant d’aller à la pêche des poissons migrateurs.

Préparez votre saison de pêche 2020 en découvrant tous nos produits sur notre boutique en ligne www.integralpeche.fr ! Aussi, n’hésitez pas à nous contacter pour tous renseignements.

La réglementation de la pêche en eau douce

La pratique de la pêche en eau douce est très encadrée. Carte de pêche, lieux et dates de pêche, taille et nombre de captures… Quelles sont les règles à respecter pour pêcher dans les eaux douces ?

Pour protéger les poissons sauvages qui vivent en eau douce qui sont une ressource naturelle et préserver leur environnement, une réglementation stricte est en place. Découvrez quelles sont les règles à respecter pour pêcher en eau douce.

À noter : les règles de pêche sont fixées au niveau national, mais peuvent être modifiées au niveau départemental. Renseignez-vous auprès de la mairie, des associations agréées, de la fédération de pêche ou des détaillants et vendeurs d’articles de pêche, pour connaître la réglementation en vigueur dans votre secteur de pêche.

La carte de pêche : une obligation pour la pêche en eau douce

Première obligation à respecter pour pouvoir pratiquer la pêche en eau douce : être titulaire d’une carte de pêche. Il en existe plusieurs adaptées à l’âge (adulte ou enfant) et à la pratique (pêche journalière, toute l’année, etc.). Rendez-vous sur le site www.cartedepeche.fr pour vous en procurer une. Vous pouvez aussi en acheter dans les associations agréées (tel que les magasins d’articles de pêche, les cafés et commerces de proximité affichant « Ici, cartes de pêche »).

L’achat de cette carte de pêche vous donne le droit de pêcher et atteste que :

  • Vous être membre d’une association agréée de pêche ;
  • Vous avez payé la redevance pour la protection des milieux aquatiques ;
  • Vous avez la permission du détenteur du droit de pêche.

Quels sont les risques en cas de fraude ? Pêcher sans carte est donc une triple infraction qui peut être sanctionnée par une amende de 450 euros. De plus, vous pouvez écoper d’une amende de 38 euros si vous n’avez pas votre carte de pêche avec vous.

La pêche en eaux douce n’est pas autorisée partout 

La pêche en eau douce concerne les eaux dites « libres », c’est-à-dire les fleuves, rivières, ruisseaux, lacs et étangs. Mais il n’est pas possible de pêcher partout. La loi précise les lieux autorisés et interdits.

La pêche est autorisée :

  • Dans les cours d’eau et plans d’eau privés si le détenteur du droit de pêche vous y autorise ;
  • Dans les lots de pêche de votre association agréée de pêche ;
  • Dans les lots de pêche gérés par une association agréée de pêche avec laquelle la vôtre a un accord de réciprocité ;
  • Partout en France, dans les eaux du domaine public, avec une seule ligne.

La pêche est interdite :

  • Dans les réserves naturelles et réserves temporaires de pêche ;
  • Depuis des barrages et écluses ainsi que sur une distance de 50 mètres en aval de l’extrémité de ceux-ci (à l’exception de la pêche à une ligne) ;
  • Dans les endroits assurant la circulation des poissons dans les ouvrages construits sur les lits des cours d’eau ;
  • Dans les passages d’eau à l’intérieur des bâtiments, les pertuis et vannages.

Quels sont les risques en cas de fraude ? Si vous pêchez dans une zone interdite vous pouvez être sanctionné par une amende de 750 euros.

Des dates d’ouverture et de fermeture spécifiques

Afin de respecter les périodes de reproduction des poissons, de laisser grandir les plus jeunes et ainsi de préserver la ressource naturelle, la loi impose des dates d’ouverture et de fermeture de la pêche en eau douce. La pêche peut donc s’exercer :

  • A partir d’une demi-heure avant le lever du soleil ;
  • Jusqu’à une demi-heure après le coucher du soleil ;
  • La pêche de nuit est donc interdite (sauf arrêté préfectoral).

Il existe des dates d’ouverture et de fermeture spécifiques. Cela concerne principalement les eaux douces dites de 1ère catégorie. Il s’agit des cours d’eau principalement peuplés de truites. Pour les eaux douces de 2ème catégorie (regroupant tous les autres cours d’eau, canaux et plans d’eau), la pêche est autorisée toute l’année. Sauf pour la pêche au brochet, de l’ombre commun et des salmonidés.

A noter : pour connaître les dates précises de pêche en eau douce, lisez notre article « Pêche 2019 : dates d’ouverture et fermeture ».

La taille et le nombre des captures sont spécifiés

Toujours dans le but de préserver la ressource, la taille et le nombre des captures sont réglementés. Le nombre maximal de captures est fixé à :

  • 2 brochets par pêcheur et par jour ;
  • 3 carnassiers (sandre, brochet et black-bass, dont 2 brochets), par pêcheur et par jour ;
  • 10 salmonidés (autres que le saumon et la truite de mer), par pêcheur et par jour.

A noter : dans certains lieux, un arrêté préfectoral peut exiger qu’un pêcheur remette immédiatement à l’eau les spécimens capturés d’une ou de plusieurs espèces ou de toutes les espèces.

Les tailles minimales des captures sont fixées à :

  • 70 cm pour le huchon ;
  • 50 cm pour le brochet ;
  • 35 cm pour le cristivomer ;
  • 40 cm pour le sandre dans les eaux de la 2e catégorie ;
  • 30 cm pour l’ombre commun et le corégone ;
  • 40 cm pour la lamproie marine et 20 cm pour la lamproie fluviatile ;
  • 23 cm pour les truites (autres que la truite de mer, l’omble ou saumon de fontaine et l’omble chevalier) ;
  • 30 cm pour le black-bass dans les eaux de la 2e catégorie ;
  • 20 cm pour le mulet.

Ainsi, si vous pêchez l’un de ces poissons et que sa longueur est inférieure aux dimensions mentionnées ci-dessus, vous devez le remettre immédiatement à l’eau. Sachez également que des dispositions particulières sont mises en place pour la pêche des poissons migrateurs.

Le matériel à utiliser est aussi réglementé

La loi fixe également des règles concernant le matériel utilisé pour la pêche. Elles dépendent du type de cours d’eau dans lequel la pêche est pratiquée.

  • Dans les eaux de 1ère catégorie, vous pouvez utiliser au maximum 1 ligne montée sur canne munie de 2 hameçons ou de 3 mouches artificielles ;
  • Dans les eaux de 2e catégorie, vous pouvez utiliser jusqu’à 4 lignes montées sur canne, chacune munie de 2 hameçons ou de 3 mouches artificielles.

A noter : dans certaines parties de cours d’eau ou de plans d’eau, un arrêté peut exceptionnellement interdire l’emploi de certains modes ou procédés de pêche, limiter l’emploi des lignes à des techniques particulières de pêche. Pensez à vous renseigner !

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Quel matériel pour la pêche en bord de mer ?

Pêche au flotteur, au posé, surfcasting, rockfishing… Il existe différentes techniques pour pêcher en bord de mer. Le matériel à utiliser dépend de ces techniques. Explications.

La pêche en bord de mer est plébiscitée par les pêcheurs qui habitent près de la mer ou qui y séjournent pour les vacances. Ce type de pêche a l’avantage de se pratiquer dans de nombreux spots (sur les ports, les digues, les côtes rocheuses ou encore depuis la plage). La pêche en bord de mer offre également un large choix de techniques de pêche. Parmi elles, on retrouve notamment la pêche au flotteur, au posé, le surfcasting ou encore le rockfishing… Découvrez quel type de matériel doit être utilisé en fonction de ces techniques de pêche en bord de mer.

Quel matériel utiliser pour la pêche au flotteur ?

La pêche au flotteur (aussi appelé pêche au bouchon) est une technique qui consiste à maintenir l’appât entre deux eaux en la soutenant sous un flotteur. Ce flotteur constitue également l’indicateur de touche. Il s’agit d’une technique de pêche adaptée à tous, qui peut se pratiquer dans différents lieux (digues, plages, ports…) et qui permet de pêcher une grande diversité de prises.

Elle se pratique avec une canne à coup (avec ou sans moulinet). Préférez une canne à pêche courte (de 2,5 à 4 mètres) si vous pêchez près du bord. Si vous pêchez plus loin, il vous faudra une plus grande canne. Pour ce type de pêche et selon le spot choisi, vous devez avoir un flotteur plus ou moins résistant au courant. Enfin, utilisez une ligne alliant discrétion et résistance. Par exemple, si vous souhaitez pêcher de gros poissons, privilégiez un bas de ligne en 30/100 et un fil de 35/100 pour votre corps de ligne.

Quel matériel pour la pêche au surfcasting ?

La pêche au surfcasting consiste à lancer sa ligne dans les vagues depuis la plage. Pour cette technique de pêche en bord de mer, préférez une longue canne, de 4 à 5 mètres. Elle doit être puissante et robuste pour permettre de lancer des plombs de deux cents grammes environ et des appâts volumineux. Sachez qu’il existe des cannes à pêche spécialement conçues pour le surfcasting : les cannes de surfcasting. Certaines sont à emboîtement, d’autres sont télescopiques. Les cannes télescopiques ont l’avantage de ne pas être encombrantes et d’offrir la possibilité de laisser vos lignes montées. Côté moulinet, privilégiez un moulinet spécial surfcasting avec une bobine de type « long cast ». Enfin, vous devrez également utiliser un support de canne. Cet accessoire permet de fixer la canne face à la mer. En fonction de votre budget et de vos besoins, utilisez un trépied ou une pique de surf.

A noter : en Méditerranée, où les vagues sont plus petites et le courant faible, les pêcheurs pratiquent plutôt le surfcasting léger (ou surf light). Cette technique a la particularité de se pratiquer avec du matériel moins puissant et beaucoup plus sensible.

Quel matériel utiliser pour la pêche à la calé ?

La pêche à la calée (ou au posé) est une pêche de fond, qui se pratique à la plombé. Les pêcheurs « calent » leur canne à pêche sur les rochers, sur une digue ou sur un port grâce à un piquet ou à un porte-canne. Souvent la canne est dans une position presque verticale, entre 45 et 90°. Cette technique est particulièrement efficace pour la pêche des carnassiers.

Côté matériel, utilisez une canne à anneaux de 3 à 4 mètres de long, munie d’un scion et équipée d’un moulinet standard. La canne doit être assez puissante pour supporter les lancés lourds. Le choix du poids du plomb dépend de la profondeur et du courant présent à l’endroit où vous pêchez. Le choix du nylon, lui, dépend du poisson recherché et du lieu de pêche. Celui-ci devra être discret tout en étant robuste. Pour le bas de ligne, préférez un fil en fluorocarbone.

Quel matériel pour le rock-fishing ?

Le rock-fishing est une technique de pêche aux leurres qui se pratique en bord de mer dans les rochers, mais aussi sur les ports et les digues. Cette technique permet de traquer des petits carnassiers.

Elle nécessite un matériel ultra léger, qui permet de lancer des leurres souples de 1 à 7 grammes. Pour cela, munissez-vous d’une canne à scion d’une longueur allant de 2 à 3 mètres et équipée d’un moulinet dont la taille est comprise entre 1000 et 2000. Le rock-fishing nécessite aussi un fil assez résistant à l’abrasion. Vous pouvez aussi utiliser de la tresse.

Pour plus d’informations ou conseils sur la pêche en bord de mer, n’hésitez pas à nous contacter. Aussi, rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour découvrir nos différents produits dédiés à la pêche en mer.