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Pêche au coup : les différents types de cannes à pêche

Il existe différents types de cannes à pêche pour pêcher au coup. Alors, quelle canne choisir en fonction de la technique utilisée ? On vous explique.

La pêche au coup comprend l’ensemble des techniques de pêche qui visent à ferrer le poisson dans une zone déterminée. L’idée est d’attirer le poisson dans cette zone, appelé « coup » et de le maintenir à l’aide d’une amorce. Pour pêcher au coup, il existe différents types de canne à pêche. Elles s’adaptent aux différentes techniques de pêche au coup. On vous explique quelle canne au coup choisir en fonction de la technique utilisée.

Les cannes à coup pour la pêche au coup traditionnelle

Les cannes à pêche télescopiques

Pour la pêche au coup traditionnelle, les pêcheurs utilisent souvent une canne à pêche télescopique simple, sans moulinet. Ce type de canne est composé de plusieurs brins qui s’emboîtent et coulissent les uns dans les autres jusqu’au déroulement total de la canne. La longueur d’une canne télescopique n’est donc pas ajustable. Ces cannes, spécialement conçues pour la pêche au coup, peuvent mesurer jusqu’à 8 mètres de long. Les plus courantes sont comprises entre 3 à 6 mètres de long

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Les cannes à pêche à emboîtement

Une canne à emboîtement (ou canne à emmanchement) est aussi composée de plusieurs brins qui s’emboîtent les uns dans les autres. En revanche, ces derniers sont indépendants et démontables. C’est la base du brin le plus fin qui entrent dans la partie supérieure du second brin et ainsi de suite. Une canne à emboîtement est généralement plus longue qu’une canne télescopique. Elles mesurent 6 à 10 mètres de long en moyenne. Ce type de canne est idéal pour la pêche à la grande canne, car elle permet de pêcher loin du bord (à plus de 7 mètres). Les cannes à emboîtement sont destinées à des pêcheurs confirmés.

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Les cannes à anneaux pour certaines techniques de pêche au coup

Les cannes anglaises

La pêche à l’anglaise impose d’utiliser une canne spécifique : une canne anglaise. Ce type de canne est composé de 3 brins et équipé de nombreux anneaux surélevés (en moyenne une douzaine). Elle peut être à emmanchement ou télescopique. Les anneaux permettent de limiter les frottements du nylon sur la canne et de lancer ainsi à grande distance. Généralement, ces cannes mesurent entre 3,30 et 4,20 mètres et sont munies d’un moulinet. Lors de l’achat, privilégiez une canne anglaise légère. Aussi, portez une attention particulière à la puissance de la canne (à choisir en fonction du flotteur) et à son action (pointe, parabolique, semi-parabolique, etc.).

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Les cannes bolognaises

La pêche à la bolognaise se pratique avec une canne dite « bolognaise ». Il s’agit d’une grande canne télescopique. Elle est équipée d’anneaux surélevés et munie d’un moulinet. La longueur des cannes bolognaises varie de 5 à 8 mètres et proposent différentes puissances (de 10 à 30 grammes). Le choix de la canne dépend du type de cours d’eau, mais aussi de la puissance des poissons. Par exemple, les plus grosses puissances sont destinées aux grosses carpes et barbeaux.

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Les cannes feeder

La pêche au feeder se pratique avec une canne feeder. Ces cannes sont proposées dans différentes longueurs et puissances. Il convient de la choisir en fonction des conditions de pêche (plan d’eau, rivière ou fleuve) et des poissons recherchés. Sachez qu’une petite canne est plutôt adaptée à des pêches à courte distance. Une grande canne permet de gagner en distance de lancers, et est plus adaptée à la pêche dans le courant. Pour débuter la pêche au feeder, privilégiez une canne feeder de 3 à 4 mètres de long avec un moulinet à tambour fixe. Le choix de la canne dépend également du poids du feeder. À vous de choisir la puissance qui conviendra à votre lieu de pratique et au feeder utilisé.

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Pour plus d’informations ou conseils, n’hésitez pas à nous contacter. Aussi, rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour découvrir nos différentes cannes à pêche.

Débuter la pêche au feeder

Qu’est-ce que la pêche au feeder ? Quelles sont les étapes pour pêcher au feeder ? Quel matériel utiliser pour débuter ? Les réponses.

Qu’est-ce que la pêche au feeder ?

La pêche au feeder est une des différentes techniques existantes pour pêcher au coup. Cette technique consiste à remplir une sorte de petite cage (appelée « feeder ») d’amorces pour attirer le poisson. Le feeder est directement monté sur la ligne, on parle alors d’un montage feeder. Cette technique de pêche est très appréciée des pêcheurs, car elle permet de pêcher au plus près de l’appât.

Pêche au feeder : quels matériels utiliser ?

La pêche au feeder nécessite des équipements adaptés à ce type de pêche. Ainsi, pour débuter, vous aurez besoin des éléments suivants :

  • Une canne feeder (3 à 4 mètres de long) avec un moulinet à tambour fixe ;
  • Une cage feeder (à choisir en fonction du lieu de pêche) ;
  • Un corps de ligne (préférez un nylon spécial feeder ou une tresse) ;
  • Un émerillon baril ;
  • Une perle en caoutchouc ;
  • Un tube coulissant ;
  • Un bas de ligne avec un hameçon ;
  • Une amorce.

Chez Intégral Pêche nous sommes spécialisés dans la vente de matériel de pêche. Nous vous proposons un large choix de matériel pour la pêche au feeder : cannes, moulinets, cages feeders, ainsi que d’autres accessoires. Alors, pour vous équiper, rendez-vous sur notre site. Aussi, n’hésitez pas à prendre contact avec nos équipes pour tout conseil ou question sur la pêche au feeder ou sur nos produits.

La technique de la pêche au feeder

Le montage feeder

Il existe plusieurs façons de monter une ligne pour la pêche au feeder. Si vous débutez, optez pour un montage simple. Pour cela, il vous suffit d’enfiler un tube coulissant muni d’une agrafe sur le corps de votre ligne. Puis, d’enfiler une petite perle en caoutchouc puis un émerillon baril. Ces éléments permettent d’éviter les nœuds et au fil de s’entortiller sur lui-même. Ensuite, attachez le feeder sur l’agrafe au niveau du corps de ligne. Enfin, il ne vous reste plus qu’à fixer le bas de ligne avec un hameçon sur l’autre partie de l’émerillon.

L’amorçage du poisson

Dans la pêche au coup, l’amorçage vise à attirer et maintenir les poissons dans votre zone de pêche. Avec la pêche au feeder, l’amorce est placée directement dans la cage feeder au niveau du corps de ligne. Ainsi, inutile d’en lancer l’amorce sur votre coup, vous devez simplement remplir la petite cage et mettre votre ligne à l’eau (avec une esche sur l’hameçon).

A noter : vous pouvez créer votre amorce vous-même ou en acheter toute faite dans le commerce.

La touche et le ferrage du poisson

Lorsqu’un poisson se laisser tenter par votre esche, c’est que vous avez une touche. Au feeder, les touches sont parfois difficiles à voir. Ainsi, observez bien le scion de votre canne. Lorsque celui-ci s’agite, vous pouvez ferrer. Si vous avez tendance à ferrer dans le vide (ce qui est fréquent quand on débute), attendez que les touches soient plus prononcées.

A noter : le ferrage est un geste qui vise à vérifier que l’hameçon est bien planté dans la bouche du poisson. Il s’agit de tirer vers le haut et légèrement sur le côté avec votre canne. Ce geste doit être rapide, sans être brutal.

Ensuite, une fois que vous sentez le poisson bien accroché, ramenez-le vers le bord tout en le laissant dans l’eau et utilisez une épuisette pour le récupérer. Et le tour est joué !

Comment choisir son fil de pêche ?

Il existe une multitude de fils de pêche différents. Alors, comment choisir le fil qui conviendra le mieux à votre type de pêche ? Les réponses.

Comment choisir son type de fil de pêche ?

Le fil de pêche que vous utilisez a une incidence directe sur le confort de pêche, la résistance de votre ligne à l’abrasion et aux dents des poissons ou encore à la transmission des touches… C’est pourquoi, il faut porter une attention particulière au choix de votre fil et surtout, le choisir en fonction de vos attentes et du type de pêche que vous pratiquez.

Diamètre et résistance, deux critères importants

Le diamètre du fil de pêche est un critère de choix important car il joue sur la résistance de votre ligne. Plus le diamètre est élevé, plus la ligne est résistante à la défense d’un poisson. Attention, le diamètre du fil de pêche a également une incidence sur sa visibilité et sur sa souplesse. Plus le diamètre est élevé, plus le fil sera visible et rigide. Enfin, sachez que plus le diamètre du fil est élevé, moins vous pourrez en stocker dans votre moulinet. A noter : sur les bobines, le diamètre du fil de pêche est exprimé en centième de millimètre. Un fil de 5/100 a donc un diamètre de 0,05 mm et un fil de 60/100, 0,6 mm de diamètre.

Autre critère important : la résistance linéaire du fil. Il s’agit de la limite à laquelle le fil casse sous l’étirement du poids d’un poisson. Elle est indiquée sur la bobine en kilogramme. Ainsi, si votre fil à une résistance de 2 kg, et que vous tirez hors de l’eau un poisson plus lourd, celui-ci devrait casser. En revanche, dans l’eau, le fil peut résister. En effet, le poisson est « porté » par l’eau, il pèse donc moins lourd que sur une ligne soulevée dans l’air. Aussi, lorsqu’un poisson tire fougueusement sur la ligne en se déplaçant rapidement (hors de l’eau ou dans l’eau), il peut exercer une force plus forte, ce qui peut parfois casser la ligne…

Ces deux critères vont donc de pair lors du choix du fil de pêche. Il s’agit alors de trouver le bon équilibre entre le diamètre et la résistance, toujours en fonction du poisson que vous souhaitez pêcher, mais également en fonction de la technique que vous utilisez pour cela.

D’autres critères à prendre en compte

Ce n’est pas tout. D’autres critères sont à prendre en compte lors du choix de votre fil de pêche. Ils dépendent plutôt du confort de pêche que vous souhaitez et de vos attentes :

  • La résistance à l’abrasion : si vous pêchez des carnassiers ou dans des zones rocheuses (près des côtes par exemple), prenez en compte ce critère. En effet, les fils résistants à l’abrasion sont moins sujets aux frottements des rochers ainsi qu’aux cisaillements des dents des poissons ;
  • L’élasticité et la souplesse : une bonne élasticité, donne plus d’amortis et de souplesse à la ligne. Avec, les vibrations sont aussi mieux absorbées. Cela apporte un confort de pêche supplémentaire lors des rushs avec les poissons et s’avère agréable lorsque vous pêchez aux leurres. A l’inverse, avec un fil moins élastique, vous sentez davantage les touches et vibrations. Cela peut être nécessaire pour certains types de pêche, comme celle au toc par exemple.

Les avantages et inconvénient des principaux fils de pêche

Le fil de pêche en nylon

Le principal avantage du nylon ? Il offre une excellente élasticité et souplesse à la ligne. Cela évite donc les décrochages ou casses lors de combat avec un poisson vigoureux. Cette élasticité procure également plus de confort au pêcheur puisqu’elle permet d’atténuer certaines vibrations. De plus, le nylon est un fil transparent. Un atout pour certaines méthodes de pêche qui demandent une grande discrétion.

Le fil de pêche en fluocarbone

Le fluocarbone est, quant à lui, un fil qui a comme principal avantage d’avoir une très bonne résistance à l’abrasion (résistance aux frottements et aux cisaillements). C’est donc un fil idéal pour pêcher près des rochers ou pour attraper des carnassiers. Le fluocarbone a également la particularité d’être totalement invisible, pour une discrétion optimale. Enfin, c’est un fil plutôt rigide, ce qui permet d’offrir plus de sensations lors de la pêche (touches et vibrations).

La tresse

La tresse offre une résistance beaucoup plus importante que le nylon et le flocarbone. Aussi, sa très forte rigidité lui permet de mieux transmettre les sensations aux pêcheurs et ainsi de maîtriser parfaitement sa ligne. Sachez qu’il existe différents types de tresses avec des nombres de brins différents (4, 6 ou 8 brins). Elles sont plus ou moins lisses selon le modèle. Aussi, à diamètre égal la tresse est beaucoup plus résistante que le nylon. Cela permet de privilégier un diamètre fin pour plus de discrétion.

Pour plus d’informations ou conseils, n’hésitez pas à nous contacter. Aussi, rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour découvrir nos différents fils de pêche.

Pêche : les bonnes pratiques au bord de l’eau

La pratique de la pêche demande le respect de certaines règles. Zoom sur ces bonnes pratiques à adopter au bord de l’eau.

Lorsque vous pêchez au bord de l’eau, vous devez vous conformer à certaines « règles ». Il s’agit notamment de respecter le site de pêche et les poissons, mais également les autres pêcheurs. Ces bonnes pratiques sont indispensables pour que la pêche de loisir reste un plaisir accessible à tous.

Respectez le site de pêche

L’un des plaisirs de la pêche est de pratiquer une activité en pleine nature. Il convient donc de préserver et de respecter l’environnement dans lequel vous pêchez.

Pour cela, ne laissez aucune trace de votre passage sur le site. Ramassez tous vos déchets, y compris le fil de pêche usagé qui est dangereux pour les oiseaux. Par ailleurs, laissez au maximum la nature à sa place. N’arrachez pas la végétation pour créer votre poste de pêche. La végétation près des rivières est essentielle pour le maintien des berges et le fonctionnement des écosystèmes. De même, dans les cours d’eau, évitez de déplacer les cailloux qui abritent souvent des invertébrés. Enfin, ne dérangez pas les espèces sauvages présentes sur le site (oiseaux en nidification, batraciens en période de reproduction, etc.).

Respectez les poissons

Avant de pêcher, il est également primordial de se renseigner sur la réglementation en vigueur sur le site et dans le département de pêche. En effet, dans le but de la protection des espèces, certains sites peuvent interdire la pêche temporairement (réserves de pêche) ou la pêche en wading (pêche en bottes dans l’eau) quand d’autres peuvent donner l’obligation de pratiquer le no-kill, etc. Renseignez-vous auprès de la mairie, des associations agréées, de la fédération de pêche ou des détaillants et vendeurs d’articles de pêche. Ces experts pourront également vous donner des informations sur les quotas et les tailles des captures autorisés. Des éléments qu’il faut impérativement connaître pour la préservation de la ressource.

Ensuite, lorsque vous pêchez, il faut respecter les poissons. Manipulez-les avec précaution en utilisant une épuisette et en vous mouillant les mains avant de les attraper. Évitez de les maintenir en les serrant au niveau de la tête. Soutenez-les légèrement, mais faites attention à ne pas appuyer sur les organes.

Si vous relâchez les poissons, appliquez bien les principes du no-kill (utilisez des hameçons simples sans ardillons, capturez et relâchez le poisson rapidement, décrochez l’hameçon en douceur…). Si vous souhaitez conserver votre poisson pour la consommation, ne pêchez pas plus que ce que vous pouvez consommer et respectez les tailles légales de capture et les quotas de prélèvement. Une fois pêché, le poisson doit être rapidement tué avec coup sur la tête.

Respectez les autres pêcheurs

Sur votre site de pêche, respectez également les autres pêcheurs et usagers du site. Par exemple, garez votre véhicule sur les espaces dédiés, laissez le passage sur les chemins libres, évitez de tendre les lignes sur de grandes distances en parallèle aux berges pour ne pas limiter l’accès aux autres pêcheurs, etc. Enfin, la courtoisie et la bonne humeur sont de mise pour une partie de pêche réussie.

Pour plus d’informations sur les réglementations et bonnes pratiques au bord de l’eau. N’hésitez pas à contacter l’équipe d’Intégral pêche.

Quelles sont les différentes techniques de pêche à la mouche ?

Pêche à la mouche sèche, noyée, en nymphe ou encore au streamer… Les techniques de pêche à la mouche sont nombreuses. Découvrez leurs spécificités.

La pêche à la mouche (aussi abrégée PALM) consiste à pêcher avec un leurre qu’on appelle une « mouche ». Elle représente souvent un insecte ou une larve. Traditionnellement associée à la pêche à la truite, la pêche à la mouche permet de pêcher une multitude d’espèces dans des milieux variés (en rivière, en lac, en réservoir ou encore en mer). Activité de loisir ou véritable sport, la pêche à la mouche utilise plusieurs techniques qui diffèrent en fonction de la mouche utilisée.

Pêche à la mouche sèche

Parmi les différentes techniques de pêche à la mouche existantes, on retrouve la pêche à la mouche sèche. Cette technique utilise une mouche artificielle imitant un insecte flottant en surface de l’eau, comme s’il était prêt à s’envoler. Le pêcheur doit présenter la mouche en amont du courant, pour qu’elle dérive naturellement dans l’eau. La mouche sèche est une technique qui offre au pêcheur le plaisir de voir le poisson « monter » sur la mouche et la gober.

Pêche à la mouche noyée

La pêche à la mouche noyée, quant à elle, utilise des mouches imitant des larves d’insectes aquatiques se déplaçant sur le fond de l’eau. Pour cela, le pêcheur doit présenter une mouche immergée, au ¾ de l’aval du courant. L’idée est d’imiter un insecte essayant d’échapper à la noyade en remontant vers la surface de l’eau.

Notez que la pêche à la mouche noyée est particulièrement adaptée à la pêche à la truite. En effet, selon le site d’information de la pêche en France, 75 % des mouvements nutritionnels de la truite se font vers des proies sous l’eau.

Pêche à la mouche à la nymphe

La pêche à la mouche à la nymphe est une technique qui utilise des mouches imitant une nymphe (larve d’insecte aquatique à un stade particulier) dérivant naturellement entre deux eaux. Pour cela, le pêcheur doit présenter la mouche en amont du courant, soit en utilisant un indicateur de touche, soit « à vue », c’est-à-dire en observant le comportement du poisson. Pour la pêche à la nymphe à vue, il convient de pêcher dans des eaux très claires.

Pêche à la mouche au streamer

Autre technique de pêche à la mouche : la pêche à la mouche au streamer. Cette technique utilise une mouche imitant un petit poisson (type alvin). Le pêcheur doit animer la mouche comme un poisson qui fuit. Cette technique est particulièrement adaptée en mer pour attraper des carnassiers, mais se pratique aussi dans les rivières et lacs.

Vous souhaitez vous essayer à la pêche à la mouche ? N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations. Aussi, rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour choisir le matériel de pêche le plus adapté à la technique choisie.

Le « no kill » : c’est quoi exactement ?

Qu’est-ce que la pêche « no kill » ? Comment et où la pratiquer ? Peut-elle s’adapter à toutes les techniques de pêche ? Les réponses.

Le principe de la pêche « no kill »

Le « no kill » aussi appelé « catch and release », est une technique de pêche consistant à ne pas tuer un poisson pêché. Plus précisément, il s’agit de remettre à l’eau sa prise après l’avoir capturée, et ce, quel que soit la taille légale de capture autorisée. Autrement dit, c’est volontairement que le pêcheur relâche le poisson.

Développée aux Etats-Unis par les pêcheurs sportifs, la pratique du « no kill » séduit de plus en plus de pêcheurs français, débutants ou confirmés. En effet, cette technique de pêche est fortement liée à la volonté de respecter davantage la nature et ses ressources. Remettre à l’eau sa prise contribue à la préservation des espèces, surtout lorsqu’elles sont menacées. Cette pratique permet également de recentrer l’activité sur la pêche en tant qu’activité sportive.

Le « no kill » : comment faire en pratique ?

La pratique du « no kill » ne consiste pas simplement à remettre sa prise à l’eau. Elle doit respecter certaines « règles ». En effet, il faut relâcher les poissons dans de bonnes conditions. Et c’est là tout l’art du « no kill ». Alors, afin d’éviter de blesser le poisson, les pêcheurs doivent :

  • Privilégier des hameçons simples par rapport aux hameçons doubles ou triples ;
  • Utiliser des hameçons sans ardillons ou les écraser ;
  • Capturer et relâcher le poisson le plus rapidement possible afin qu’il ne soit pas trop épuisé lors de sa remise à l’eau ;
  • Se mouiller les mains avant de toucher le poisson pour ne pas lui ôter son mucus protecteur ;
  • Manipuler le poisson pêché avec beaucoup de précautions. D’ailleurs, de nombreux pêcheurs évitent de le sortir de l’eau et utilisent une épuisette ;
  • Décrocher l’hameçon en douceur. Si le poisson a engamé profondément l’hameçon, le mieux est de couper le fil proprement. Aussi, il est possible de débarrasser le poisson de l’hameçon sans le faire saigner à l’aide d’un dégorgeoir.
  • Remettre à l’eau le poisson en le tenant légèrement avec la tête face au courant pour qu’il puisse se réoxygéner plus rapidement. Puis, le laisser partir de lui-même lorsqu’il donne des coups de queue.

 Le « no kill » : où pêcher ?

Mer, rivière, lac… Il est possible de pratiquer la technique du « no kill » partout. En France, il existe aussi plusieurs parcours où la pratique du « no kill » est obligatoire. D’ailleurs leur nombre est en hausse. Alors n’hésitez pas à vous renseigner auprès de la mairie, des associations agréées, de la fédération de pêche ou des détaillants et vendeurs d’articles de pêche, pour connaître les réglementations en vigueur dans votre secteur de pêche.

Le « no kill » : quelles pêches sont concernées ?

En pratique, le « no kill » peut s’appliquer à toutes les techniques de pêches. En France, les pêcheurs de carpe et les pêcheurs à la mouche sont les plus actifs. Le « no kill » est aussi courant dans la pêche sportive. Petit à petit les pêcheurs de carnassiers commencent aussi à s’y mettre…

Vous souhaitez vous essayer à la pêche « no kill » ? N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations. Aussi, rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour choisir le matériel de pêche le plus adapté à cette technique.

Quel matériel pour la pêche bolognaise ?

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Canne, moulinet, nylon, flotteur… Découvrez quel matériel utiliser pour pêcher à la bolognaise cet été.

Développée par les pêcheurs italiens, la pêche bolognaise est une des différentes techniques existantes pour pêcher au coup. Elle se pratique principalement en été, dans les rivières à courant régulier. Cette technique permet de pêcher plus loin que la pêche au coup traditionnelle. Elle permet ainsi de capturer des poissons de belles tailles, peu enclin à s’approcher du bord (comme les brèmes, les barbeaux ou encore les carpes de rivières).

Pour pratiquer la pêche bolognaise, un matériel spécifique est nécessaire. En effet, vous aurez besoin d’une canne dédiée munie d’un moulinet. Zoom sur les spécificités de ce matériel.

Quelle canne choisir pour la pêche bolognaise ?

La pêche à la bolognaise se pratique avec une canne dite « bolognaise ». Il s’agit d’une grande canne télescopique. Elle est équipée d’anneaux surélevés et munie d’un moulinet. La longueur des cannes bolognaises varie de 5 à 8 mètres et proposent différentes puissances (de 10 à 30 grammes).

Le choix de la canne dépend du type de cours d’eau, mais aussi de la puissance des poissons. Par exemple, les plus grosses puissances sont destinées aux grosses carpes et barbeaux.

Pêche bolognaise : quel moulinet et nylon choisir ?

Pour la pêche à la bolognaise, vous devez choisir un modèle de moulinet (capoté ou non) à frein progressif avec une vitesse de récupération plutôt rapide, entre 70 et 80 centimètres par tour de manivelle.

Côté nylon, choisissez un diamètre assez fin, de 12 à 18/100. Portez également une attention particulière à la résistance du fil de pêche, qui doit être choisi en fonction du type de poisson que vous souhaitez pêcher à la bolognaise.

Quels flotteurs choisir ?

Pour la pêche bolognaise, utilisez un flotteur destiné à la pêche au coup classique maintenu en deux points. Les formes et les tailles varient selon le lieu de pêche, le vent et la puissance du courant. Ainsi, préférez :

  • Les flotteurs trapus si vous pêchez dans des eaux où le courant est moyen ou soutenu (comme les canaux et les rivières) ;
  • Les flotteurs effilés, plus sensibles grâce à leur faible portance à la surface de l’eau, si vous pêchez dans des zones où le courant est nul ou faible (comme les lacs et les étangs).

Vous trouverez le matériel pour la pêche à la bolognaise sur notre boutique en ligne : www.integralpeche.fr. Contactez-nous pour obtenir des conseils et des renseignements sur nos produits !

Quel matériel pour pêcher à l’anglaise ?

Canne, moulinet, flotteur, ligne… Pour la pêche à l’anglaise, il est nécessaire d’avoir un matériel particulier. Zoom sur les spécificités de ce matériel, indispensable pour pêcher de belles prises.

La pêche à l’anglaise est une des différentes techniques existantes pour pêcher au coup. Arrivée en France dans les années 70, cette technique se pratique idéalement dans des plans d’eaux calmes ou dans des rivières à courants peu rapides. Appréciée des pêcheurs confirmés, elle permet d’atteindre de longues distances (entre 15 et 30 mètres), et donc de capturer toutes sortes de poissons : aussi bien du « petit blanc » (gardons, rotengles) que des plus gros poissons (carpes, tanches, brèmes).

Pour pratiquer la pêche à l’anglaise un matériel spécifique est nécessaire. En effet, vous aurez besoin d’une canne dédiée munie d’un moulinet et d’un flotteur appelé « waggler ». Zoom sur les spécificités de ce matériel.

Quelle canne choisir pour la pêche à l’anglaise ?

La pêche à l’anglaise se pratique avec une canne dédiée : les cannes anglaises. Généralement, ces cannes mesurent entre 3.30 et 4.20 mètres. Elles sont constituées de 3 éléments et équipées de nombreux anneaux surélevés (en moyenne une douzaine). Ces anneaux permettent de limiter les frottements du nylon sur la canne et de lancer ainsi à grande distance.  

Lors de votre achat, privilégiez une canne anglaise légère, pour pouvoir animer la ligne facilement. Aussi, portez une attention particulière à la puissance de la canne (à choisir en fonction du flotteur) et à son action (pointe, parabolique, semi-parabolique, etc.).

Quel moulinet pour la pêche à l’anglaise ?

Pour la pêche à l’anglaise, vous devez choisir un modèle de moulinet à rotation douce pour plus de confort en action de pêche. Sachez que la qualité de cette rotation est liée au nombre de roulements. La récupération du fil est également importante lors de l’achat du moulinet. Pour la pêche à l’anglaise une récupération de 75 à 80 centimètres par tour de manivelle est idéale. Enfin, privilégiez un frein progressif pour faciliter le combat avec le poisson.

Quels flotteurs choisir ?

Coté flotteur, c’est le waggler qui est le plus utilisé pour la pêche à l’anglaise. Il a la particularité d’être fixé à la ligne uniquement par son extrémité inférieure. Il peut être monté en fixe ou au coulissant.

Il en existe différentes catégories de wagglers :

  • Le waggler à bulbe pour les pêches à grandes distances ;
  • Le waggler droit pour les distances modérées et les pêches à l’agrainage ;
  • Le pellet waggler, plutôt destiné à la pêche des carpes.

Quelle ligne choisir ?

Côté ligne, sachez qu’il existe des nylons destinés à la pêche au coup à l’anglaise. Ils ont une élasticité permettant une réaction rapide sur les ferrages et une densité permettant de couler facilement lors du lancer. Il est généralement conseillé de d’utiliser un diamètre de fil de 11 à 16/100. Aussi, il existe également des hameçons classiques ou montés destinés à la pêche à l’anglaise, n’hésitez pas à les privilégier.

Vous trouverez le matériel pour la pêche à l’anglaise sur notre boutique en ligne : www.integralpeche.fr. Contactez-nous pour obtenir des conseils et des renseignements sur nos produits !

La technique de la pêche au coup

Qu’est-ce que la pêche au coup ? Quelles sont les différentes étapes techniques pour pêcher au coup ? Quels matériels utiliser ? Les réponses.

La pêche au coup : c’est quoi exactement ?

La pêche au coup comprend l’ensemble des techniques de pêche qui visent à ferrer le poisson dans une zone déterminée. L’idée est d’attirer le poisson dans cette zone et de le maintenir à l’aide d’une amorce. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas le matériel utilisé pour ce type de pêche qui lui donne son nom, mais bien cette zone de pêche, appelée « Coup » par les passionnés. Très appréciée par les débutants comme par les confirmés, la pêche au coup est la pêche plus populaire en Europe.

Quel matériel utiliser pour la pêche au coup ?

À noter : il existe plusieurs techniques pour pêcher au coup (à l’anglaise, à la bolognaise, au feeder ou à la grande canne ou canne à emboîtement). Mais, le plus souvent, les pêcheurs utilisent une canne à pêche télescopique simple, sans moulinet.

Ainsi, pour la pêche au coup dite « traditionnelle », vous aurez besoin du matériel suivant :

  • Une canne au coup télescopique : 3 à 6 mètres de long ;
  • Une ligne montée : il en existe des toutes faites. Sinon, vous aurez besoin de flotteurs, de fil en nylon, de plombs et d’hameçons pour monter vous-même votre ligne ;
  • Une sonde ;
  • De l’amorce ;
  • Des esches (des appâts d’origine animale ou végétale que l’on fixe à l’hameçon d’une ligne).

D’autres accessoires s’avèrent indispensables pour la pêche au coup, comme :

  • Un repose-canne ;
  • Une chaise ;
  • Un seau pour préparer et garder l’amorce ;
  • Un dégorgeoir pour décrocher le poisson ;
  • Une bourriche pour préserver vos poissons le temps de la pêche ;
  • Une épuisette pour vous aider sur un gros poisson ;
  • Une carte de pêche.

Vous trouverez le matériel de pêche dont vous avez besoin sur notre boutique en ligne : www.integralpeche.fr. Contactez-nous pour obtenir des conseils et des renseignements sur nos produits !

La technique de la pêche au coup étape par étape

Première étape de la pêche au coup : le sondage

Le sondage du poste de pêche vise à déterminer la profondeur et la nature du fond de l’eau (herbe, vase, obstacles, etc.). Cette première étape est indispensable pour ajuster la longueur de votre ligne.

En pratique, le sondage se fait à l’aide d’une sonde (un plomb en forme de pince) placée sur l’hameçon et qui va entraîner ce dernier au fond de l’eau. Pour connaître la profondeur de l’eau, le sondage doit s’effectuer de façon verticale, sous le bout de la canne.

Comment bien sonder l’eau ?

  • Si le flotteur est sous l’eau : votre fond (la distance entre le flotteur et l’hameçon) est trop court ;
  • Si le flotteur est incliné : cela signifie que la sonde n’est pas dans l’axe verticale ;
  • Si le flotteur est parfaitement équilibré à la surface de l’eau : méfiez-vous, vous avez peut-être un peu trop de fond ;
  • Si le flotteur est immergé jusqu’à la moitié de l’antenne : c’est parfait, vous connaissez le fond exact de l’eau !

Ensuite, en fonction des poissons recherchés, du courant et des conditions climatiques, il vous suffit d’ajuster votre ligne.

Deuxième étape de la pêche au coup : l’amorçage

Une fois la zone de pêche sondée, mettez votre ligne à l’eau (avec une esche) et procédez à l’amorçage. Cette seconde étape vise à attirer et maintenir les poissons dans votre zone de pêche. Pour cela, utilisez une amorce. Il s’agit d’un appât jeté dans l’eau qui s’y diffuse. Vous pouvez créer votre amorce vous-même ou en acheter prête à l’emploi dans le commerce. Le tout est de lancer assez d’amorces sur le coup et au même endroit (près de votre hameçon).

Troisième étape de la pêche au coup : la touche

Patience, un poisson devrait se laisser tenter par votre esche… Lorsque c’est le cas, le flotteur bouge : c’est la fameuse touche. Pour savoir si la touche est bonne soyez attentif aux mouvements du flotteur :

  • Si le flotteur remue ou s’enfonce sur des petits à-coups : le poisson est en train de goûter votre appât… Attendez un peu avant de ferrer le poisson, il ne s’est pas encore fait prendre ;
  • Si le flotteur coule totalement : le poisson a attrapé l’esche, vous devez le ferrer ;
  • Si le flotteur ne coule pas, mais se déplace latéralement sur plusieurs centimètres : le poisson se déplace avec l’esche : ferrez-le également ;
  • Si le flotteur se met à plat sur l’eau : le poisson à attraper l’esche et remonte avec vers la surface : vous pouvez le ferrer aussi.

Quatrième étape de la pêche au coup : le ferrage

Lorsque vous avez une touche, il convient alors de ferrer le poisson. Le ferrage est le geste qui vise à vérifier que l’hameçon est bien planté dans la bouche du poisson. Il s’agit de tirer verticalement avec la canne. Ce geste doit être rapide, sans être brutal. Un peu de pratique est nécessaire pour maîtriser le ferrage.

Lorsque que vous sentez que le poisson est bien accroché, ramenez-le vers le bord tout en le laissant dans l’eau (en faisant juste sortir sa bouche de l’eau). Utilisez une épuisette pour récupérer les gros poissons. Ensuite, attrapez votre poisson à la main et décrochez-le. N’hésitez pas à utiliser un dégorgeoir, si l’hameçon est planté trop profond. Enfin, placez votre prise dans une bourriche le temps de continuer votre pêche au coup !

La pêche du bar (ou loup de mer) en hiver

Espèce noble et très appréciée, le bar (ou loup de mer) se pêche toute l’année. Mais, en hiver, certaines techniques et fonds sont plus adaptés à sa capture. On vous explique comment pêcher le bar durant la saison hivernale.

Pêche au bar en hiver : connaître le comportement du poisson est essentiel

Le bar, aussi appelé loup de mer ou bar commun, est un carnassier qui se pêche en France, dans l’océan Atlantique ou en mer Méditerranée. Il aime se cacher et chasser dans les eaux oxygénées et agitées. En général, il parcourt les fonds peu profonds (à 5 mètres environ), mais il est possible d’en trouver entre 1 et 2 mètres. Il préfère également les fonds rocheux ou sableux, évitant ceux vaseux.

Dans son milieu naturel, le bar se nourrit de différentes proies (crabes mous, crevettes, lançons, tacauds, sprats, etc.). S’il apprécie d’avantages certaines proies, il n’est pourtant pas difficile. Ce poisson se nourrit surtout de ce qu’il trouve en fonction des saisons. Curieux, nerveux et vorace, son caractère bien trempé fait le bonheur des pêcheurs qui aiment le ferrer.

Pour le bar, l’hiver signe la saison du frai (autrement dit, la saison de la ponte). Ainsi, entre les mois de décembre et mars-avril, les bancs s’éloignent des côtes. Mais, certains spécimens peuvent rester près des côtes.

Une fois le comportement du bar étudié, à vous de trouver les bons endroits pour pêcher au bord de l’eau ou en bateau. Scrutez la météo et l’état de la mer et adaptez la longueur de fond.

A noter : en hiver, relâchez les femelles remplies d’œufs et les bars non-maillés pour garantir la pérennité de l’espèce. Certaines zones de pêche appliquent le « no-kill », renseignez-vous. Quoi qu’il en soit, cela n’enlève rien au plaisir de la pêche.

Pêche au bar en hiver : quelles techniques utiliser ?

Il existe différentes techniques de pêche au bar :

En hiver, de nombreux pêcheurs privilégient la pêche aux leurres au large. Cette technique de pêche est particulièrement active. Elle nécessite des déplacements afin d’attraper le poisson. Pour cela, vous allez avoir besoin d’une canne, d’un moulinet, d’un nylon et bien évidemment d’un leurre. Le but étant de stimuler l’instinct chasseur du poisson.

Quels types de leurres choisir ?

Pour pêcher le bar aux leurres, vous pouvez utiliser des leurres souples ou solides. Là encore, les leurres s’adaptent au comportement de l’animal. Par exemple, lorsque le poisson se déplace, il peut nager à des profondeurs adaptées aux leurres de surface. En revanche, lorsque le poisson chasse, il faut privilégiez des leurres souples de type shad ou poissons nageurs pour atteindre le fond et stimuler le poisson.

Pour choisir vos leurres prenez en compte différents critères :

  • Les vibrations ;
  • La taille ;
  • Les couleurs ;
  • La nage ;
  • L’odeur (simulé par des attractants).

En effet, ces différents « signaux » sont reçus par le bar et lui permette d’identifier une proie. Sans ces signaux, le poisson ne mordra pas.

De même, les animations du leurre sont indispensables pour mimer le mouvement de la proie. Testez des récupérations rapides et lentes, faites des pauses plus ou moins longues.

Il n’existe pas de règles précises pour pêcher le bar. Essayez différentes couleurs et types de leurres pour explorer les différentes couches d’eau.

Chez Intégral Pêche, nous disposons d’une large gamme de leurres pour la pêche au bar. Rendez-vous sur notre site pour découvrir nos produits. Aussi, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur la pêche au ber ou loup de mer en hiver.