Pêche : les bonnes pratiques au bord de l’eau

La pratique de la pêche demande le respect de certaines règles. Zoom sur ces bonnes pratiques à adopter au bord de l’eau.

Lorsque vous pêchez au bord de l’eau, vous devez vous conformer à certaines « règles ». Il s’agit notamment de respecter le site de pêche et les poissons, mais également les autres pêcheurs. Ces bonnes pratiques sont indispensables pour que la pêche de loisir reste un plaisir accessible à tous.

Respectez le site de pêche

L’un des plaisirs de la pêche est de pratiquer une activité en pleine nature. Il convient donc de préserver et de respecter l’environnement dans lequel vous pêchez.

Pour cela, ne laissez aucune trace de votre passage sur le site. Ramassez tous vos déchets, y compris le fil de pêche usagé qui est dangereux pour les oiseaux. Par ailleurs, laissez au maximum la nature à sa place. N’arrachez pas la végétation pour créer votre poste de pêche. La végétation près des rivières est essentielle pour le maintien des berges et le fonctionnement des écosystèmes. De même, dans les cours d’eau, évitez de déplacer les cailloux qui abritent souvent des invertébrés. Enfin, ne dérangez pas les espèces sauvages présentes sur le site (oiseaux en nidification, batraciens en période de reproduction, etc.).

Respectez les poissons

Avant de pêcher, il est également primordial de se renseigner sur la réglementation en vigueur sur le site et dans le département de pêche. En effet, dans le but de la protection des espèces, certains sites peuvent interdire la pêche temporairement (réserves de pêche) ou la pêche en wading (pêche en bottes dans l’eau) quand d’autres peuvent donner l’obligation de pratiquer le no-kill, etc. Renseignez-vous auprès de la mairie, des associations agréées, de la fédération de pêche ou des détaillants et vendeurs d’articles de pêche. Ces experts pourront également vous donner des informations sur les quotas et les tailles des captures autorisés. Des éléments qu’il faut impérativement connaître pour la préservation de la ressource.

Ensuite, lorsque vous pêchez, il faut respecter les poissons. Manipulez-les avec précaution en utilisant une épuisette et en vous mouillant les mains avant de les attraper. Évitez de les maintenir en les serrant au niveau de la tête. Soutenez-les légèrement, mais faites attention à ne pas appuyer sur les organes.

Si vous relâchez les poissons, appliquez bien les principes du no-kill (utilisez des hameçons simples sans ardillons, capturez et relâchez le poisson rapidement, décrochez l’hameçon en douceur…). Si vous souhaitez conserver votre poisson pour la consommation, ne pêchez pas plus que ce que vous pouvez consommer et respectez les tailles légales de capture et les quotas de prélèvement. Une fois pêché, le poisson doit être rapidement tué avec coup sur la tête.

Respectez les autres pêcheurs

Sur votre site de pêche, respectez également les autres pêcheurs et usagers du site. Par exemple, garez votre véhicule sur les espaces dédiés, laissez le passage sur les chemins libres, évitez de tendre les lignes sur de grandes distances en parallèle aux berges pour ne pas limiter l’accès aux autres pêcheurs, etc. Enfin, la courtoisie et la bonne humeur sont de mise pour une partie de pêche réussie.

Pour plus d’informations sur les réglementations et bonnes pratiques au bord de l’eau. N’hésitez pas à contacter l’équipe d’Intégral pêche.

Le « no kill » : c’est quoi exactement ?

Qu’est-ce que la pêche « no kill » ? Comment et où la pratiquer ? Peut-elle s’adapter à toutes les techniques de pêche ? Les réponses.

Le principe de la pêche « no kill »

Le « no kill » aussi appelé « catch and release », est une technique de pêche consistant à ne pas tuer un poisson pêché. Plus précisément, il s’agit de remettre à l’eau sa prise après l’avoir capturée, et ce, quel que soit la taille légale de capture autorisée. Autrement dit, c’est volontairement que le pêcheur relâche le poisson.

Développée aux Etats-Unis par les pêcheurs sportifs, la pratique du « no kill » séduit de plus en plus de pêcheurs français, débutants ou confirmés. En effet, cette technique de pêche est fortement liée à la volonté de respecter davantage la nature et ses ressources. Remettre à l’eau sa prise contribue à la préservation des espèces, surtout lorsqu’elles sont menacées. Cette pratique permet également de recentrer l’activité sur la pêche en tant qu’activité sportive.

Le « no kill » : comment faire en pratique ?

La pratique du « no kill » ne consiste pas simplement à remettre sa prise à l’eau. Elle doit respecter certaines « règles ». En effet, il faut relâcher les poissons dans de bonnes conditions. Et c’est là tout l’art du « no kill ». Alors, afin d’éviter de blesser le poisson, les pêcheurs doivent :

  • Privilégier des hameçons simples par rapport aux hameçons doubles ou triples ;
  • Utiliser des hameçons sans ardillons ou les écraser ;
  • Capturer et relâcher le poisson le plus rapidement possible afin qu’il ne soit pas trop épuisé lors de sa remise à l’eau ;
  • Se mouiller les mains avant de toucher le poisson pour ne pas lui ôter son mucus protecteur ;
  • Manipuler le poisson pêché avec beaucoup de précautions. D’ailleurs, de nombreux pêcheurs évitent de le sortir de l’eau et utilisent une épuisette ;
  • Décrocher l’hameçon en douceur. Si le poisson a engamé profondément l’hameçon, le mieux est de couper le fil proprement. Aussi, il est possible de débarrasser le poisson de l’hameçon sans le faire saigner à l’aide d’un dégorgeoir.
  • Remettre à l’eau le poisson en le tenant légèrement avec la tête face au courant pour qu’il puisse se réoxygéner plus rapidement. Puis, le laisser partir de lui-même lorsqu’il donne des coups de queue.

 Le « no kill » : où pêcher ?

Mer, rivière, lac… Il est possible de pratiquer la technique du « no kill » partout. En France, il existe aussi plusieurs parcours où la pratique du « no kill » est obligatoire. D’ailleurs leur nombre est en hausse. Alors n’hésitez pas à vous renseigner auprès de la mairie, des associations agréées, de la fédération de pêche ou des détaillants et vendeurs d’articles de pêche, pour connaître les réglementations en vigueur dans votre secteur de pêche.

Le « no kill » : quelles pêches sont concernées ?

En pratique, le « no kill » peut s’appliquer à toutes les techniques de pêches. En France, les pêcheurs de carpe et les pêcheurs à la mouche sont les plus actifs. Le « no kill » est aussi courant dans la pêche sportive. Petit à petit les pêcheurs de carnassiers commencent aussi à s’y mettre…

Vous souhaitez vous essayer à la pêche « no kill » ? N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations. Aussi, rendez-vous sur notre site www.integralpeche.fr pour choisir le matériel de pêche le plus adapté à cette technique.

La technique de la pêche au coup

Qu’est-ce que la pêche au coup ? Quelles sont les différentes étapes techniques pour pêcher au coup ? Quels matériels utiliser ? Les réponses.

La pêche au coup : c’est quoi exactement ?

La pêche au coup comprend l’ensemble des techniques de pêche qui visent à ferrer le poisson dans une zone déterminée. L’idée est d’attirer le poisson dans cette zone et de le maintenir à l’aide d’une amorce. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas le matériel utilisé pour ce type de pêche qui lui donne son nom, mais bien cette zone de pêche, appelée « Coup » par les passionnés. Très appréciée par les débutants comme par les confirmés, la pêche au coup est la pêche plus populaire en Europe.

Quel matériel utiliser pour la pêche au coup ?

À noter : il existe plusieurs techniques pour pêcher au coup (à l’anglaise, à la bolognaise, au feeder ou à la grande canne ou canne à emboîtement). Mais, le plus souvent, les pêcheurs utilisent une canne à pêche télescopique simple, sans moulinet.

Ainsi, pour la pêche au coup dite « traditionnelle », vous aurez besoin du matériel suivant :

  • Une canne au coup télescopique : 3 à 6 mètres de long ;
  • Une ligne montée : il en existe des toutes faites. Sinon, vous aurez besoin de flotteurs, de fil en nylon, de plombs et d’hameçons pour monter vous-même votre ligne ;
  • Une sonde ;
  • De l’amorce ;
  • Des esches (des appâts d’origine animale ou végétale que l’on fixe à l’hameçon d’une ligne).

D’autres accessoires s’avèrent indispensables pour la pêche au coup, comme :

  • Un repose-canne ;
  • Une chaise ;
  • Un seau pour préparer et garder l’amorce ;
  • Un dégorgeoir pour décrocher le poisson ;
  • Une bourriche pour préserver vos poissons le temps de la pêche ;
  • Une épuisette pour vous aider sur un gros poisson ;
  • Une carte de pêche.

Vous trouverez le matériel de pêche dont vous avez besoin sur notre boutique en ligne : www.integralpeche.fr. Contactez-nous pour obtenir des conseils et des renseignements sur nos produits !

La technique de la pêche au coup étape par étape

Première étape de la pêche au coup : le sondage

Le sondage du poste de pêche vise à déterminer la profondeur et la nature du fond de l’eau (herbe, vase, obstacles, etc.). Cette première étape est indispensable pour ajuster la longueur de votre ligne.

En pratique, le sondage se fait à l’aide d’une sonde (un plomb en forme de pince) placée sur l’hameçon et qui va entraîner ce dernier au fond de l’eau. Pour connaître la profondeur de l’eau, le sondage doit s’effectuer de façon verticale, sous le bout de la canne.

Comment bien sonder l’eau ?

  • Si le flotteur est sous l’eau : votre fond (la distance entre le flotteur et l’hameçon) est trop court ;
  • Si le flotteur est incliné : cela signifie que la sonde n’est pas dans l’axe verticale ;
  • Si le flotteur est parfaitement équilibré à la surface de l’eau : méfiez-vous, vous avez peut-être un peu trop de fond ;
  • Si le flotteur est immergé jusqu’à la moitié de l’antenne : c’est parfait, vous connaissez le fond exact de l’eau !

Ensuite, en fonction des poissons recherchés, du courant et des conditions climatiques, il vous suffit d’ajuster votre ligne.

Deuxième étape de la pêche au coup : l’amorçage

Une fois la zone de pêche sondée, mettez votre ligne à l’eau (avec une esche) et procédez à l’amorçage. Cette seconde étape vise à attirer et maintenir les poissons dans votre zone de pêche. Pour cela, utilisez une amorce. Il s’agit d’un appât jeté dans l’eau qui s’y diffuse. Vous pouvez créer votre amorce vous-même ou en acheter prête à l’emploi dans le commerce. Le tout est de lancer assez d’amorces sur le coup et au même endroit (près de votre hameçon).

Troisième étape de la pêche au coup : la touche

Patience, un poisson devrait se laisser tenter par votre esche… Lorsque c’est le cas, le flotteur bouge : c’est la fameuse touche. Pour savoir si la touche est bonne soyez attentif aux mouvements du flotteur :

  • Si le flotteur remue ou s’enfonce sur des petits à-coups : le poisson est en train de goûter votre appât… Attendez un peu avant de ferrer le poisson, il ne s’est pas encore fait prendre ;
  • Si le flotteur coule totalement : le poisson a attrapé l’esche, vous devez le ferrer ;
  • Si le flotteur ne coule pas, mais se déplace latéralement sur plusieurs centimètres : le poisson se déplace avec l’esche : ferrez-le également ;
  • Si le flotteur se met à plat sur l’eau : le poisson à attraper l’esche et remonte avec vers la surface : vous pouvez le ferrer aussi.

Quatrième étape de la pêche au coup : le ferrage

Lorsque vous avez une touche, il convient alors de ferrer le poisson. Le ferrage est le geste qui vise à vérifier que l’hameçon est bien planté dans la bouche du poisson. Il s’agit de tirer verticalement avec la canne. Ce geste doit être rapide, sans être brutal. Un peu de pratique est nécessaire pour maîtriser le ferrage.

Lorsque que vous sentez que le poisson est bien accroché, ramenez-le vers le bord tout en le laissant dans l’eau (en faisant juste sortir sa bouche de l’eau). Utilisez une épuisette pour récupérer les gros poissons. Ensuite, attrapez votre poisson à la main et décrochez-le. N’hésitez pas à utiliser un dégorgeoir, si l’hameçon est planté trop profond. Enfin, placez votre prise dans une bourriche le temps de continuer votre pêche au coup !

La pêche du bar (ou loup de mer) en hiver

Espèce noble et très appréciée, le bar (ou loup de mer) se pêche toute l’année. Mais, en hiver, certaines techniques et fonds sont plus adaptés à sa capture. On vous explique comment pêcher le bar durant la saison hivernale.

Pêche au bar en hiver : connaître le comportement du poisson est essentiel

Le bar, aussi appelé loup de mer ou bar commun, est un carnassier qui se pêche en France, dans l’océan Atlantique ou en mer Méditerranée. Il aime se cacher et chasser dans les eaux oxygénées et agitées. En général, il parcourt les fonds peu profonds (à 5 mètres environ), mais il est possible d’en trouver entre 1 et 2 mètres. Il préfère également les fonds rocheux ou sableux, évitant ceux vaseux.

Dans son milieu naturel, le bar se nourrit de différentes proies (crabes mous, crevettes, lançons, tacauds, sprats, etc.). S’il apprécie d’avantages certaines proies, il n’est pourtant pas difficile. Ce poisson se nourrit surtout de ce qu’il trouve en fonction des saisons. Curieux, nerveux et vorace, son caractère bien trempé fait le bonheur des pêcheurs qui aiment le ferrer.

Pour le bar, l’hiver signe la saison du frai (autrement dit, la saison de la ponte). Ainsi, entre les mois de décembre et mars-avril, les bancs s’éloignent des côtes. Mais, certains spécimens peuvent rester près des côtes.

Une fois le comportement du bar étudié, à vous de trouver les bons endroits pour pêcher au bord de l’eau ou en bateau. Scrutez la météo et l’état de la mer et adaptez la longueur de fond.

A noter : en hiver, relâchez les femelles remplies d’œufs et les bars non-maillés pour garantir la pérennité de l’espèce. Certaines zones de pêche appliquent le « no-kill », renseignez-vous. Quoi qu’il en soit, cela n’enlève rien au plaisir de la pêche.

Pêche au bar en hiver : quelles techniques utiliser ?

Il existe différentes techniques de pêche au bar :

En hiver, de nombreux pêcheurs privilégient la pêche aux leurres au large. Cette technique de pêche est particulièrement active. Elle nécessite des déplacements afin d’attraper le poisson. Pour cela, vous allez avoir besoin d’une canne, d’un moulinet, d’un nylon et bien évidemment d’un leurre. Le but étant de stimuler l’instinct chasseur du poisson.

Quels types de leurres choisir ?

Pour pêcher le bar aux leurres, vous pouvez utiliser des leurres souples ou solides. Là encore, les leurres s’adaptent au comportement de l’animal. Par exemple, lorsque le poisson se déplace, il peut nager à des profondeurs adaptées aux leurres de surface. En revanche, lorsque le poisson chasse, il faut privilégiez des leurres souples de type shad ou poissons nageurs pour atteindre le fond et stimuler le poisson.

Pour choisir vos leurres prenez en compte différents critères :

  • Les vibrations ;
  • La taille ;
  • Les couleurs ;
  • La nage ;
  • L’odeur (simulé par des attractants).

En effet, ces différents « signaux » sont reçus par le bar et lui permette d’identifier une proie. Sans ces signaux, le poisson ne mordra pas.

De même, les animations du leurre sont indispensables pour mimer le mouvement de la proie. Testez des récupérations rapides et lentes, faites des pauses plus ou moins longues.

Il n’existe pas de règles précises pour pêcher le bar. Essayez différentes couleurs et types de leurres pour explorer les différentes couches d’eau.

Chez Intégral Pêche, nous disposons d’une large gamme de leurres pour la pêche au bar. Rendez-vous sur notre site pour découvrir nos produits. Aussi, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur la pêche au ber ou loup de mer en hiver.

Les hameçons pour silures

Le silure, aussi appelé poisson-chat, est un animal qui peut peser jusqu’à 170 kilos. C’est un poisson combatif qui ne lâche pas prise facilement. Les parties de pêche au silure sont généralement marquées par des combats acharnés pour sortir le poisson de l’eau. Pour y réussir, il faut du matériel d’exception. Intégral Pêche vous présente sa sélection d’hameçons conçus spécifiquement pour la pêche au silure.

Du simple au triple crochet

Un silure pèse en moyenne entre 40 et 50 kilos. Une canne très puissante est donc obligatoire. Mais elle n’a aucun intérêt sans un hameçon suffisamment résistant pour empêcher le poisson de repartir vers le fond. Les modèles de la marque Black Cat et Cat Spirit sont pourvus d’une, deux ou trois pointes métalliques selon les poissons recherchés. Les modèles Owner 5169 et Silure 412 ont une seule pointe recourbée, pourvue d’un œillet cintré vers le haut, disponibles en plusieurs tailles. Si l’on utilise un vif avec un triple, le mieux est de le piquer avec une seule pointe. Ainsi, il reste libre de ses mouvements et les deux autres pointes sont plus efficaces pour se planter dans la gueule du silure.

Attention cependant, le risque avec ces hameçons est de blesser la gueule du silure et d’être difficiles à décrocher. Or les pêcheurs le savent bien : ce poisson est parfait pour le sport, mais mauvais dans l’assiette. On le rejette généralement après l’avoir attrapé. D’où l’importance de trouver un montage efficace, qui ne blesse pas trop l’animal.

Pêche en hiver ? Sortez les asticots !

Les poissons blancs raffolent des asticots. C’est un fait bien connu des pêcheurs que les carpes, bars, tanches, cabillaud et autres « poissons de fond » sont friands de ces larves riches en protéines. Ils l’apprécient d’autant plus en hiver, quand la nourriture est rare et les protéines animales encore plus. Leur organisme en a besoin pour affronter le froid et c’est un des rares appâts pour lesquels ils acceptent de sortir de leur transe hivernale.

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Des stratégies de pêche en période hivernale

En hiver, la baisse des températures rend les poissons moins actifs. Ces derniers économisent leurs forces en limitant leurs déplacements quotidiens. La nourriture est rare, la digestion est lente et la pêche demande encore plus de rigueur que d’habitude. La période hivernale modifie le choix du poste, des appâts, des amorces et des produits utilisés.

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